LYMPHATIQUES
!•> NÉOPLASMES.
Les néoplasmes primitifs des ganglions cervicaux sont des raretés, si bien qu'il est permis de se demander s'ils existent et si ce ne sont pas plutôt des adénites secondaires dont Facci-
dent primitif est guéri ou passe inaperçu. On conçoit cependant le développement primitif d'un
néoplasme dans un ganglion autrefois malade ou contusionné. Rien n'empêche en effet que. par le fait d'une maladie ou d'un tranmatisine antérieur, le ganglion ne devienne comme les autres organes un locus minoris rcsisientix sur lequel se localise la diathèse néoplasiqae. U clinique cependant démontre que c*est là m phénomène très rare.
En 1872, Pozzi (i) présentait à la Société anatomique de Paris une tumeur qu'il qualifiait du nom de chondr orne primitif d'un ganglion sous-maxillaire. Il se fondait pour poser ce diagnostic sur l'intégrité de la glande sousmaxillaire et sur l'impossibilité d'admettre un prolongement anormal de cette glande, sorte de hernie à travers la loge fibreuse, parce qaH
(1) Poxzi, Chondrome primitif étun ganglion sauf maxillaire. Bulletin de la Société anatomique^ nui 1872, p. 251.