I. — ■tETRBCISSEHENTH SPASMUDIQUBS
Le spasme de l'œsophage ou xiopluigisme est tantfitprimitiCouesscntiel, Unl6t elle plus souvent secondaire ou réflexe. Le spasme primitif s'observe chei les hystériques, les tétaniques, les rabiques, cerlains médullaires, et certains cérébraux, les empoisonnés par la belladone. (Juelquefoisla cause en échappe ; l'œsophagisme est dit essentiel. On coustele alors bien souvent, comme dans l'observation de Gujot citée plus haut, que l'alimentation étant cependant possible et mémo facile, le malade s'imagine avoir un rétrécissement œsophagien que la sonde trouve eu effet, parce qu'elle le provoque.
L'œsophagisme réflexe est presque constant comme complication des rélrécissemenls vrais, cicatriciels ou néoplaeiques. On l'observe aussi comme symplAme d'affecliona de l'estomac (cancer ou dyspepsie) des reins, de l'utérus, tl est quelquefois suffisant et asseï persistant pour faire croire à un rétrécissement vrai. Lacombe (I ) en a cité deux cas intéressants. Dans le premier il s'agissait d'un vaste cancer de l'estomac, avec œsophagisme cervical, admettant difficilement une boule de 7 millimétrés de diamètre et qui fut pris pour un cancer de l'œsophage. La dilatation fut entreprise, elle progressa rëguliërement; puis un jour l'obstacle céda brusquement; la fièvre s'alluma, on crut à une perforation de l'œsophage; le malade mourut ; l'œsophage était entièrement sain, le cancer résidait dans l'estomac.
Dans le second cas, il s'agit d'un malade atteint de double rélrécisscmcnl ; le premier, cervico-thoracique, udmettail une olive de 12 millimètres; le second, près du cardia, une olive de 7 millimètres. Le premier sembla négligeable ; te second fut au contraire considéré comme nèoplasiquc. Le malade mourut; c'était le premier rélrécisKcmcnt qui était ncoplasique; le second était purement spasmodiqup.
Dans les deux faits qui précèdent, le spasme était permanent et se produisait du moins dès que l'on lenlaîl le cuthélérisoio. Ce n'est pas là la règle. Le spasme est en effet ordinairement passager, inégal àlui-ménie; il n'v a sou vent pus concordance entre les signes fournis par l'épreuve de la déglutition et par le calliélérisme, celui-ci révélant une sténose que celle-là ne rcvùlc pas.
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Toutes les fois qu un spasme œsophagi çon est légitime lou risme découvre une courir aux anlispaE sous le chloroforme mais un lavement ai (Verneuil), ou encoi gien pratiqué jusqu' bougie armée d'une tion decocaïne(l.ac( moyens dont la sim]
Ce seront là des p ques et diagnostique uneimportancecapi cations opératoires sténoses vraies.
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