BLESSURES DES MUSCLES. — PLAIES
SU conjonctif interfibrillaire . Celui-ci ie leucocytes et suppure quelquefois, ait alors une myosite traumatique, iparinstrumenispiquants, — Les piqûres ;les, lorsque rinstrument est effilé, ne aiguille ou un trocart capillaire, et chargé d'aucun poison, sont absoluunifiantes ; elles guérissent avec la facis grande.
l'instrument est plus volumineux (fleunette, stylet), la plaie prend alors les s et la gravité d'une plaie contuse ou jTure. En effet les fibres musculaires i à la fois piquées par la pointe et déar le corps de Tinstrument.
es par instruments tranchants. — Les i muscles par instruments tranchants it deux caractères saillants : elles saiondamment; et, dans le cas de plaie llële à la direction des fibres, leurs ûssent un écarte ment considérable, rrhagie abondante s'explique suffipar la richesse de la circulation dans nusculaîre. D'ailleurs l'hémostase est . vaisseaux intéressés étant en général )cre calibre et se trouvant spontanénprimés par la rétraction des fibres •es intéressées. Aussi n'est-il nécespratiquer de ligature que lorsqu'un [irincipal a été entamé.
iment des lèvres de la plaie se comutre part aisément; il dépend delà nusculaire physiologique. On sait en même à l'état de repos un muscle est lendu au delà de sa longueur naturelle complet, et se raccourcit, si on coupe (S points d'attache. 11 est aussi évident cartement est d'autant plus considéle muscle est plus long et qu'il est ï par la contraction .
action musculaire, à la suite des plaies iments tranchants, se produit au maxis d'une amputation, ce type de plaie re complète par instrument tranchant, éral, les membres sont recouverts de ches musculaires : une couche superfiles muscles sont longs et jouissent lissance de rélractilité considérable; he profonde où les muscles, étalés sur uxquels ils adhèrent, ont des fibres bliquement dirigées sur des tendons >u aplatis et jouissent d'une d'une puisrétractilité relativement plus faible, is, pour pratiquer une amputation par le circulaire, on sectionnait le membre icycl. de chirurgie.
dans toute son épaisseur d'un seul coup de couteau ; il en résultait un moignon conique à saillie osseuse, les muscles superficiels se rétractant beaucoup plus que les muscles profonds. C'est pour obvier à cet inconvénient grave qu'Alanson et Louis ont proposé de sectionner le membre couche par couche au fur et à mesure de la rétraction, la peau, les muscles superficiels, les muscles profonds, puis l'os toujours le plus haut possible.
Les plaies parallèles à la direction des fibres ne donnent d'ailleurs point lieu à la rétraction; elles se rapprochent au contraire spontanément ; c'est pourquoi tous les procédés de médecine opératoire s'ingénient à traverser les muscles parallèlement à leurs fibres, de façon à produire une plaie longitudinale et non pas une section transversale.
Il est encore un point à remarquer dans le cas de section musculaire. La "tonicité est sous la dépendance du système nerveux. Quand on coupe les nerfs qui se rendent à un muscle, cette tonicité disparait, les muscles deviennent flasques. Broudgest a môme démontré que la tonicité musculaire est aussi d'origine réflexe et qu'il suffit de faire la section des nerfs sensitifs provenant d'une région dont les muscles sont en parfait état de tonicité, pour que celle-ci disparaisse immédiatement. Il en résulte que pour peu que la section musculaire intéresse en môme temps soit les nerfs moteurs du muscle, soit les nerfs sensitifs de la région, la tonicité n'existant plus, l'écartement des lèvres de là plaie musculaire ne se produit pas.
La réparation des plaies musculaires par instrument tranchant ne donne lieu à aucun phénomène spécialement intéressant. Elle n'aboutit que rarement à la restitutio ad integrum; c'està-dire que le tissu musculaire ne se régénère généralement pas. Il se produit presque toujours une cicatrice fibreuse plus ou moins épaisse, mais dont la rétraction consécutive rapproche les extrémités musculaires sectionnées au point de rétablir l'intégrité absolue des fonctions. Le muscle blessé garde seulement comme trace de la section une intersection fibreuse dans le genre de celles du grand droit de l'abdomen. Quelquefois cependant la rétraction cicatricielle manque; la cicatrice reste large, alors le muscle réparé semble être digastrique.
Quant aux phénomènes intimes, au processus histologique de la réparation, ce sont ceux de la myosite traumatique décrits plus haut. Les corpuscules embryonnaires forment le tissu cicatriciel. Dans les myotomies sous-
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XACBICE IKA-TfEL. — BL£SàOIEâ ET lAf. \ME5 DES IIISCLES.
cuuneps rai«»A chtn les mi m aux dans aa bot ecp^ri mental, on voit le <^n(; «panche §t naorb^T rripidement. et un ti.«:su i^auirtcei se former entre les bonis moACulaires. Ce tissa d'abord mon. ;rè<; vascalaire. compo.«e i'eienieatt em* brynnnaireA. ^'organise, devient plus dénie, ^e rétracte en ramenant presque au contact les denx bouts de mu.scie et devient une veritaltie ocatrir^». Han-ï la lone intacte avoi^înant immedlata^ ment la plaie, le^ tissus «ont le fiege d'an spnflement pins ou moins accentue, et parricxpenc à la réparât; on dan^ me imite indéterminée.
Plusieurs auteurs allem.inds. à La tête desquels il Tint placer 0. Weber t . ont cite des eiemple*^ de T'^gt^n»' ration musculaire complète. O. Weber aurait ti <tur «iea animaux bie^aes apparaître dans la cicatrice, a la fin de la première f>emaine ou dans le cours de La seconde, -de^t *>Iêments fusi formes prenant bientiSc one ^triation évidente, le dev<»Ioppant en on mot 'omme ^e dév-^loppent le^ muâ«*Les cfaes le f»etoft.
S'a^til d'ane proiiferation des àbres mu»cuUires elles-mêmes ? ou bien les éléments nouveaux proviennent-ils d'une transformation de^ cellnles embryonnaires, on des novam mis.^iilaires ? Il est. je crois, légilime de penser ^'1^ ]e4 noyaux musculaires jouent li le rSle pnr»r;i;^I ; ce serait encore cependant une question 1 elidd^r. En tout cas. Volkmann confesse z;,^ Il r-^'i/ato o/i tVi/>; ynim, complète de telle HOfe q .<► foite trac'î de trauma ait disparu, e<i3f^, 'f^ayturA un terr.ps fort Ion?, que la régéu^.r4W,u y- A ^tre ir.corr.pléte et même manquer :^;f^,\\iïuf.ui.
0» i>if* 1^4 ^riVur^ fr'irK.-ïis Robin. Bon- ^b*f i» U^^fffi nont pu ^i/fenir les régénéra- •tOfi< *'/iy.rifftfuU\f:^ de 0. Weber. Et si la réf(^,ri'r »tior» rrnnf^nUlra p^r^^It bien démontrée iilftf'^ U royosite •■p^^otan^e, lamyositetvphique, # |/4f «ît'troplft, c ^V4? ^:ncor*; lin problème à résou- Of; ^t fifM: vérit^î à ârfuffuirar après la myo- -»f/', fr^ijr/i'itiqfje.
A'i s<ir;Jfjs, 1/1 rnyoHite tniumatique aboutit
' J , ^>, Wf/ f,f,r, Vfihf^r du! Seuhildunff guergestreifter \ Mti^liflf/m^rn^ in^hfM,nd«;ir. dît ref/enerative Seubil" diinf/ drrt^lhi-n nnth VrrU.lzuntjfu. iCentralUntl fur t di- wfdir. Wiut-nnrh. IW3, n* 43, und Virchovt Arrim,, u-'Vi,. ^lAH\^,rn, 0^ut$che K/inik. 1864, n« 19 nnOtiiionin). — F. A. Z«Dck«r, Veher die Verander- . nntfffi drr ffn^rf/^^Oeiflpn Mutkeln ôei der Entzunduriff ' yirtMov'9 Archiv 34, 373). — Volkmann, Hand- , hiit:k drr nUtffmfAnên und ipecielien Chirurgie, von ' Piih* iifuj Hillrofh. 1872, B. II, Abth. U, Lief. U, MuikrJwumUn, n. mH.
aoavem i la. snppuniiaii : ctA le cm lorsque lArenmoa se ^au par seronAr intention^ et alors, bien enteBâii. la cicatrice est et reste Umjoms dbcense. et la cesêoéntioa mnsGolaire est imposBiûe. Le retabiîsseaient fooctîonnei eA de resie. mais 1 peut cepeadaiit être entravé, 'îneiqnefois. a La suite d^one section musculaire cïmpifête la retnctioa est teOe que les *deiix extrémités sectionnées se dcatriaent isolément •".eia âe pcodnit sortont après les treomes très xnTes, les coups de sabre oa les sectîoDS par des machines imeressant tout on groape de imisdes ^nsqa'i r«js. D'antres fois, même alors qoe les muscles ont conserré lenr iIme^ Talion, ils perdent pour tonjonrs lenr adioD snr les jointores par suite dTadhéfenoes contractées par la cicauice iTec Fos da segment sapéheur de Firticie.
Le trailemeni des sections mnscnleîres est celai de toates les pLiie^ simples. Le ciiirargieu prendra «oin surtoot d'asèorer, per nne position convenable oa par La sature profonde, le rapprochement le plus complet possible des eitrémitès sectionnées. E s'adre^âera natnreDement aux procèdes de la méthode anlwptîqne.
T CORPS ETRASGERS DASS LKS MUSCLES.
L'origine des corps étrangers mnscnlaires est tûujoars traumatique. La tolérance da tissu muicolalre pour les corps étrangers est peutêtre plus grande encore que ceUe du tissu cellulaire .Weiss !.. C'est par la formation d'uo kyste de nature conjonctire qn'eUe s*éUblil d'habitude.
Broca ^ , cependant, a cité à la Société anatomique un exemple de corps étranger toléré sans qu'il y ait eu formation d'un kyste.
Les parasites musculaires eax- mêmes, tebqas les trichines, sont d'ordinaire fort bien 8uppo^ tés et ne donnent lieu à des accidents que lors- I qu'ils sont très nombreux.