Kystes des muscles
Les kystes purement séreux sont dans les muscles d'une extrême rareté, si bien que l'existence en a été contestée. Les kystes hydaliques ont au contraire été observés un certain nombre de Tois, bien que ce soient encore des aTections rares, rares surtout relativement à la Tréquence des tumeurs de même nature dans les autres tissus. Hénocque H)en a rassemblé 23 cas pour les muscles YOlontaires, et L. de Welling (S) 30 cas pour le cœur seulement.
D'après Laboulbéne (3), dont l'autorité en pareille matière est hors de contestation, les kystes hydatlques des muscles n'olTrent en soi rien de spécial.
Le diagnostic n'a été fait que deux tois, gr&ce h l'existence du frémissement hydatique, par Dupuyiren et par Nélaton. Le plus souvent il n'a été fait qu'au moment de l'intervention chirurgicale, alors que l'on croyait avoir affuire à un abcès froid ou à un lipome. La ponction exploratrice pourrait cependant servir.
Le pronostic est bénin et la guérison a toujours été obtenue soit par l'incision simple, soit par l'ablaiton de la tumeur.