‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 3)Chapitre 147 sur 452 · PLAIES DES VAISSEAUX ET GANGLIONS LYMPHATIQUES · texte numérisé non relu

PLAIES DES VAISSEAUX ET GANGLIONS LYMPHATIQUES

Le nombre énorme des lymphatiques qui se distribuent dans chaque partie du corps, en quantité bien plus grande que les vaisseaux sangoms, prouve évidemment qu'aucune plaie OQ contusion ne peut intéresser les vaisseaux sanguins sans intéresser aussi les lymphatiques. De là résulte une extravasation de sang et de ne lymphatique, et la lymphe extravasée contribue finalement à développer le lien cicatriciel foi est le principal agent de la guérison de la ^ie. Nous devons noter que Técoulement primitif est composé à la fois de sang et de lympile; puis la lymphe seule s'écoule, bien claire, ^ finit par s'organiser. Quelquefois, et sans

qu'on puisse invoquer une altération des lymphatiques, il arrive qu'une plaie provoque un écoulement persistant de lymphe ; c'est ce qu'on appelle une lymphorrhée ou lymphorrhagie. Ce fait se présente surtout lorsque la plaie intéresse le canal thoracique, les gros vaisseaux lymphatiques ou les ganglions. Lorsque de larges surfaces musculaires sont mises à jour par une plaie, une quantité considérable de lymphe s'écoule rapidement ; cette lymphe est fournie par le riche réseau lymphatique qui entoure les muscles et dont l'existence a été démontrée par Ludwig.

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