DES PLAIES DES APONÉVROSES
s plaies des aponévroses ont en vérité été leu étudiées ; il est juste dajouter qu'elles *ent que peu d'intérêt. Elles se cicatrisent ^r première intention, soit par seconde ilion après suppuration. Elles suivent en l'exemple des tissus sus et sous-jacents. iir cicatrisation est pourtant parfois ene par l'interposition entre les lèvres de la aponévrotique d'un lambeau du muscle
sous-jacent intéressé par la blessure. Telle est même, nous l'avons vu, l'origine de certaines hernies musculaires vraies, à la suite des ruptures.
Quelquefois encore l'aponévrose subit par le fait de la blessure une perte de substance, mais il se forme toujours un tissu de cicatrice' qui comble le déficit. En somme l'intérêt des plaies aponévrotiques est nul en raison de Timpor-
MAURICE JEANNEL. — BLESSURES ET MALADIES DES APONÉVROSES
tance prédominante des plaies cutanées et des plaies musculaires qui les accompagnent toujours.
L'inflammation des aponévroses est encore à démontrer ; le tissu aponévrotique est en eflet du tissu fibreux à peu près absolument dénué de -vaisseaux et fort pauvre en éléments cellulaires : comment ' alors pourraient ici se produire les deux caractéristiques de Tinflammation , à savoir Thypérémie active et les
métamorphoses histologiques actives, puisque les éléments n'en existent pour ainsi dire pas. Mais les aponévroses sont comme tous les dssus fibreux susceptibles de rétraction. ^Cette rétraction s'observe en effet, mais on en ignore absolument la cause. C'est surtout l'aponévrose palmaire et quelquefois l'aponévrose plantaire qui y sont sujettes. (Voy. Maladies chirwgicaks de la main et du pied et Chirurgie orthopédique,)
PLAIES ET MALADIES CHIRURGICALES DES VAISSEAUX ET GANGLIONS LYMPHATIQUES
PAR EDWARD RELLAMY, F. R. C. S.
Membre du King*8 Collège de Londres; chirurgien de Charing-Cross hospital ; membre du Comité d'extmenB
du Collège royal des chirurgiens d*AngIeterre (1).