‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 3)Chapitre 197 sur 452 · FLAIE8 DES VEINES CAVES · texte numérisé non relu

FLAIE8 DES VEINES CAVES

ort eit si rapide qu'il est rare que le en ait à intervenir, ici quelques cas :

it la piarre un Midu re^ut an eoap da fan «itrine ; an flot de ung lui aortU de li bantomb* more AuloptU: L« ballo éuit entrée 1 da bord droit da itemam, entre la première tième cSte, avait perTord la nlneeaTOSuptnn poaee an-deuni du cœur, la bronche . éuit sortie entre la leptlème et la haltième I atteindre le poumon. Il y «Tait nn caillot

un autre cas la mort fut un peu moins

lat retoc dini la poitrine une balle qui pénée aecond eapace Intercoital droit, diTisa la 'e BDpérieore, trarerw la poitrine diagonale- -deiaooa de l'aorte, aortlt par t« troUlèaie itercoalal gaiche et tivcaaaa lliuminu ganent à peine d'hémorrhagie «lame; mail la enraie gauche contenait beaucoup de lérum lent mélangé h dei caillou tomblablei k de la liémorrhagie éult due excluiliement k la le ta Teine cave. Le bleasé licut auei long- )ar être transporté k l'hûpiul, où 11 mourut

— Coup de Ten ayant divisé la reine cave eure Bt perCord le ponmon gauche. Le coeur gros Taisseani sont représentés.

tement. Le projectile avait perforé également supérieur du poumon gauche. La pièce est e au musée médical militaire et est repré-

le cas suivant le blessé survécut plu

■d. and nrg. kût., etc.; 1" surg. vol., p. 5Î0. edmai S&6T, aect. I, A. H. H..; Cireular G. O-, 1171, p. St.

On soldat fat blessé fc coups de flèches et scalpé par les Indiens, le !S septembre 1866. La pointe d'acier d'une de ces flèches pénétra k la jonction de la première cdte droite et du sternum, trancha le bord supérieur du poumon droit, et blessa la veine cave Bupérieura sur une longueur d'un huitième de ponco en dehors du sac péricardiqne. Le malbeureui survécut Jusqu'au !B, plus de 40 heures. Ou trouva des esniou en masse dans la cavité thoraclqne (I).

Les plaies de la veine cave infériewt sonl généralement promptement mortelles :

On aotdat fut blessé le !4 février IB6! et survécut

seulement quelques minâtes. La balle pénétra dans le cOté droit du thorai, fracturant la neuvième cOle près de ion angle, et blessant le bord Inrérienr du poumon droit. Elle traversa alors le diaphrsgme, déchirant le foie, la teitia csre inférienre. l'estomac, etc., etc. Le cœur fut trouvé vide, undis que les cavités de l'sbdomen et du thorax éuient entièrement remplies de sang (î).

La veine cave inférieure se rompt quelquefois spontanément : le D^ Hinor présenta un exemple de ce fait à la Société pathologique de New- York, le S8 novembre 1835. La pièce provenait d'une femme enceinte de cinq mois, qui tomba soudainement, pendant qu'elle dansait dans un bal, et mourut (3).

On connaît quelques exemples de rupture des vaisseaux abdominaux. J'ai déjà cité le cas de Legouest. Velpeau (4) rapporte trois cas de rupture de la veine cave inférieure. Bourguignon (5) cite un autre cas semblable. Le Musée doGuj's hospital renferme un spécimen de rupture de la veine ctve par contusion. Le prof. Gross cite un cas de déchirure de la veine splénlque terminé par ta mort et publié par le D' Hiling(6).

PLAIES DE LA VEINB AZYGOS.

Hennea (7) rapporte le cas suivant :

On soldat fut blessé par un coup de feu qui frôla les muscles pectoraux k droite sans déchirer la peau et sans frsctnrRr d'os ; ce soldat monmt trente-six heU' res après avec des symptûmes de suiTocaUon. Nierap-

(1) Circular, n" 8, S. G. O., p. 146. (!) Ueil. and aurg. hUl., etc., sec snrg. vol., pp. 138, 1S9.

(3) Trantaet. of New-York palh. Soc., vol. I, p. 99.

(4) Velpeau, Diel. de méd., etc., t. I.

(5) Bourguignon, 0u/'. delà Soc. anal., t. XIII, p. SOT. Ifl) Sysl. of nirgery, à" éd., vol. II, p. 687.

(T) MUilarg lurgery, p. 95.

JOUN A. LIDELL. — PLAIES DES VAISSEAUI SANGDLNS.

tit! LtL volne mïRM fut trouTé« rompoe, a)D«l qtM l'ani-M Intercmulfl da l> qnitrièmo cOl« droit* ; on irOHTK deux lUr«t d« ung eitnnté iaai la ciTiid

Riantlin (tj vil un jeune homme qui survécut quelque temps à un coup de pistolet qui avait atteint la veine aivgos près de son coude terminal.

Breschet (3^ rapporte l'autopsie d'ua homme de 2S ans qui survécut trois jours k une btet- »ur«, reçue en duel, de U veine aivgos au niveau delà courbe qu'elle décrit avant de s'ouvrir dans la veine cave (3),

ruiKS DU niaiCAiiDE.

l.ts obsenations de ces plaies publiées pendant la guerre amOricaino confirmeut les conclusions lie Fischer, tirées de l'analyse de 51 cas, dont Si gu^risuns, que les plaies de cette enveloppe du ca-ur, à moins de complications graves, ne Nont pas aussi dangereuse» qu'on l'asupposé i4). I.e niusi^ médical militaire possMe deux spécimeuM lie ces lisions : le premier montre une lutlle l'uitique log^ entr« l'artfre mammaire el la veine cave supérieure à l'intérieur du pécica^ll> ^A); le second un épanchement de , l,unphp sur le i-wur elle péricarde api^ un l'iitip lie feu ,4>V Dans le pnrmier volume chirui'Kit'-^l '•«' l'histoire de la guerre pp. àîS, S**', un irtiii^ori)tist^r\aiitin deiailteede huit c«sdool iroinguerisou». I

FLAIKS ni COCl'K.

I.M plaie* du eteur, bien qu'elles soient avec i rami'ii mises au rang des traumalismes lesplus ' dHMgi<n>ii\, ne sont pas toujours mortelles.

l'ii hcmme Tut tué \T dintune émente, le t jain lllt>9. Il aiul frappé son adiersaire dr pluairan canpa lie couteau, quand ectni-ci, loi uisiuanl le poignet, lOuraa contre loi la poinle de son inoe el lui ea eo- | (iMift ta lame dans la poiit-ine. Il lomba tuffo4)Dri et «iLplraeDLuii miDUles. JWoftfif.-LalaiDe,aprésirair iraverio le iterDOO, aiait ouvert l'oreillelie droite du

(DDIandin, Aaat. [opo,iu^A.. p. ÎST.

(t)iTi>Kiin,Répfttotregén.ifanal..tic..t.l\,p.tM. (S) Voir Med. and tvrg. kitl.,tie., l»* aotx. vol.,

p. ni.

(i) Ibitl., p. ^18.

|â]Cufaf,, p. M3.

(0) Calai, p. ^:•^.

(1) ileU. aifl surg. hi,l., Gm inrg vol., p. iH. Cittular n*n, S G. 0., IStI, p. St.

cœnr. Le péricarde et le mëdUstia étalant naapi sang eitravasé, et les cavités cardiaqnat étaient v1 Les pièces sont représentées Bfnres Kl «t SU.

I^B plaies du cœur sont faites par dea ini ments piquants ou tranchants; ce sont ansiî

Fis. ■&■• — Pl*ie de l'oreiiteue dniiie. (Spee. ttti, secL. I, A. y. H.)

coDUuions, des déclùnires, deaiaptiiieB,oii in plaies par armes h Teu. Antielus les platei par instraments piquants et tranchants étaient Hquenles; ai^ourd'hui les plaies par armes ifa

f ij. Saî- — Stemam ; on v.it l'iadsioD obliqa) W" par U lame. ,Spec iMa, ta. I, A. H. H.]

sont tteaucoup plus communes. Sur vingt c*' observés dans l'armée américaine pendantn»* période de cinq ans après la guerre il y en «^ dii-huil par armes & feu et deux par coups i'' couteaui.

La mort est quelquefois inslanlanée. t^ dans bien des cas il s'ocoule an court inten*"' avant U mort. Quand des contusions noie»"* dues k une chute sur la ÎNÛtrine, à desceop* de pied d'aniniaui, à des éclats d'obus, déur*

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