ANÉVRYSME TRAUMATIQUE. — VARIÉTÉS
morrhagies passives des gencives, du oreilles, de Testomac, des intestins, et >is du poumon et de la vessie, dans le sont ordinairement des hémorrhagies
usions sanguinolentes qui se font à la les ulcérations scorbutiques ont leur paiement dans les capillaires, .ies chez les scorbutiques donnent lieu morrhagies parenchymateuses primiermédiaires et secondaires, mais surles hémorrhagies primitives. Boyer une observation dliémorrhagie se-
dit-il, rimpotation da médius, chez un 3 50 aD8, pour une carie consécutive à un Les artères collatérales furent liées; les ombèrent le septième Jour ; il n*y eut pas lagie consécutive. Peu de temps après les la plaie devinrent noires, molles et spon- Ues saignaient au moindre contact. A parmoment, le malade perdit tous les Jours de sang, on fit en vain la ligature et la on. La bouffissure de la plaie, Tétat spongencives, les taches violettes qui apparais- ■ divers points du corps, surtout sur les Q laissèrent aucun doute sur l'existence du Ou mit alors en œurre un traitement antile puissant; les hémorrhagies cessèrent t le malade guérit rapidement.
ement des hémorrhagies paren-' chymateuses.
mitives et les intermédiaires peuvent toujours être arrêtées promptement pplications depersulfate ou de perchlo-
rure de fer. 11 est très probable que ces hémorrhagies peuvent être arrêtées également au moyen de Teau chaude; Teau doit être a^sez chaude pour coaguler Talbumine; sa température ne doit pas être moindre que i60<> Fahr. Si on échoue, il faut avoir recours au cautère actuel.
Les hémorrhagies secondaires, consécutives à la thrombose et à la pyémie, laissent peu de chances de sauver le malade*. Si les stypiiques et la compression échouent, i) faut faire l'amputation ou lier l'artère principale. A ce propos, Stromeyer s'exprime ainsi : « Une amputation faite dans ce but détermina une mort rapide; la ligature de l'artère principale n'eut qu'un succès temporaire; l'extraction de séquestres arrêta pour un temps l'hémorrhugie, mais la pyémie tua le malade (1). » Les résultats de ma propre expérience ne sont pas meilleurs. Dans quelques cas il faut certainement mieux amputer, dans d'autres lier l'artère principale. Si le malade n'est pas trop affaibli, surtout si la pyémie ne s'est pas encore déclarée, le mieux est d'amputer; dans le cas contraire, il vaut mieux lier l'artère principale.
Quand l'hémorrhagie parenchymateuse est due aux excès vénériens ou alcooliques, elle peut être promptement supprimée par la glace ou les sels de fer. L'important cependant est de remplir l'indication causale, en éloignant les causes de ces hémorrhagies.
Les hémorrhagies scorbutiques indiquent l'administration des antiscorbutiques à haute dose, du jus de cresson^ des sels de chaux, des citrons, des fruits acides, des végétaux frais, du lait et du jus de bœu saignant.