‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 3)Chapitre 25 sur 452 · PARASITES ANIMAUX. — GALE · texte numérisé non relu

PARASITES ANIMAUX. — GALE

gent Gonndërable et ressembluit b de très petitea gouttes d'huile. Auociés à ces spores on tronTs des tubes de mjcéliuni très fini, entre- Ucét en un réseau d'une eitrëme complication. Os productions ne pénètrent que très peu dans les follicules pileux. Le végétal qui est l'agent actir de la maladie a été appelé micnaptrm furfur.

Traitement,

Comme le mal est très superfldel, il n'est pas nèeesaaire, pour en amener la destruction, d'avoir recoora à des parasiticides antti puissants que dane le caa du favus ou de l'herpèa drciné. Des lotions à l'acide sulfureux bien faites et répétées stùr et matin constituent on mode de Irailemeat recommandable pour » propreté, mais auquel s'opposent les propriélés saffocanles de l'ecide appliqué sur de larges surfaces. L'essence de térèbenihine, en fHcUonSi le soir.

est, en général, bien supportée et constitue un moyen eracace. Une pommade au soufre el à la créosote :

Soufra 1& grammes.

Criiaiote XV gouttes.

Aïonge 60 grammei.

emplofée, chaque soir, en frictions aussi prolongées que le permettra la peau du malade puis enlevée le lendemain matin par un lavage au savon de goudron, ou, ti l'état de la peau le permet, avec du savon mou. Quand ta surface alTeclée est un peu étendue, on ne peut songer aux préparations mercuiielles. Quelles que soieal les substances mises en usage, il fatit en prolonger l'emploi d'une manière continue pendant une longue période, alors même que la maladie semble avoir disparu. Si l'on ne prenait cette précautbn, le végétal se reproduirait de nouveau au bout d'un temps plus ou moins long.

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