V. Bruns
Heine C, 1869.
MaisonneuTef 18 in.
29 ans.
Mastermann F.
Mac Burney, New York. . . M.
Roser, 1850 F.
Sédillot »
Wallace, 18.30 'p.
Wulzer 18il IM.
2 ans 1/2.
25 ans.
21 ans.
NATURE DE LA TUMEUR
Tomeur érectile de It région temporale.
DURÉE d«
LA MALAftIB.
DATE da
13 ans.
Tamear Tascolaire pnlsatile à Tocciput.
Id.
Hémorrhagie après Textirpation d'une tumenr pulsatile de la région temporale.
Tumeur vasculaîre, lèvre, nez et Joue, à gauche.
Id.
Hémorrhagie provenant d'une tu* meur cirsoîde du cuir chevelu et de Toreille.
Tumeur érectile de la région temporale.
Tumeur érectile do Toroille.
Tumeur cirsoîde du pavillon de Toroille.
Anévr>'sme variqueux de l'oreille
gauche.
Tumeur vasculairc de la tête et de
la face.
Naevus de la jouo droite . Tumeur vasculaire du palais (fongus
hématodc).
Tumeur vasculaire du cou et de la
gorge (fongus hématode).
24 ans.
25 août 187
Id.
2 mois.
Cette fois, douleur vive, induration de la tumeur, ce qui prouve que le liquide est bien entré. Aucun phénomène consécutif particulier, autre qu'une légère teinte ecchymotique qui disparaît le troisième jour.
Le 28, la tumeur n'est plus pulsatile, si ce n'est aux deux extrémités de son diamètre transversal, et encore est-il impossible de déterminer si les pulsations sont dues aux amas de vaisseaux ou seulement à la fin des artères nasales. Quoi qu'il en soit, injection de 2 gouttes à droite, avec les mêmes compressions que ci-dessus.
Le 16 septembre, injection pareille de 2 gouttes à gauche.
Le 5 octobre, injection de 4 gouttes de ce même cété gauche, où quelques pulsations ont reparu.
Aujourd'hui 1«' novembre, il ne reste plus aucune
pulsation. Les artères faciales ont perdu leur ampliation insolite. La maladie, en un mot, a tout à fait perdu son caractère pulsatile et artériel. Uais, contrairement à ce qui s'est passé chez les deux autres melades, il reste une tumeur diffuse et mollasse, sans pulsations, sorte d'hypertrophie du tissu cellulaire que j'essaye de faire diparaltre au moyen d'un bandage compressif.
Les résultats de cette méthode sont très encourageants et l'opération mérite d*étre imitée. Pour les petites tumeurs, je préférerais la méthode de Barwell; si elle ne réussit pas, j'essaierais Tinjection de perchlorure de fer ou d'autres liquides coagulants. Les succès que Spence et Nélaton ont obtenu ayec la galvano-
ANÉVRYSME CIRSOIDE. — TRAITEMENT.
ons de m6me natare que celles du tableaa précédent.