MALADIE DE SAINTE EUPHËMIE
Lancereaux (4) décrit sous ce nom une maladie observée en 1727 à sainte Euphémie.
(1) Hubener, Ibid,
(2) Lancereaux, op. cii.t p. 41.
(3) Copland, Dict. of pract. med.y yoI. IV, p. 1336,
(4) Lancereau5j, Ibif,
Une sage-femme eut une pustule sur la main, suivie d'une éruption générale d'herpès; elle
(1) Craigie, op, cit.^ p. C96.
{2)Id., ibid., p. 41.
(3) Copland, op. ci7., p. 1339.
(i) Lancereaux, op, cit», p. 8S.
WHARTON. — MALADIES VÉNÉRIENNES CHEZ LES ANIMAUX
communiqua dans la pratique de sa profession i Cette maladie est considérée par Lancereanx la maladie à un grand nombre de femmes, dont I comme une variété de la syphilis, le corps se couvrit de pustules, d'ulcères et de tubercules durs.
PIAN DE NÉRAG.
Cette maladie se montra à Nérac en 4752.
On suppose qu'elle eut pour point de départ l'allaitement d'un enfant syphilitique; la maladie se communiqua d'abord à la nourrice, puis
à d'autres enfants qui tétaient à la même mamelle.
Elle ressemble beaucoup à la maladie précédente.