‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 336 sur 343 · EFFLUVES EMPOISONNÉES · texte numérisé non relu

EFFLUVES EMPOISONNÉES

Une autre forme d'empoisonnement par des sécrétions animales, c'est celle qui résulte de Vinhalatim d'effluves. On pourra trouver tous les détails relatifs à ce sujet dans un mémoire du docteur William Hunt (2).

Les manifestations symptomatiques ne diffèrent de celles déjà décrites que par la différence du mode de producti&n et l'absence de troubles locaux primitifs.

M. n. E. Cauty (3) rapporte l'observation d'une couturière qui s'intoxiqua en travaillant dans l'imitation de molesquine. Bien que cette substance ne semble pas contenir une matière toxique particulière, les ouvrières doivent prendre beaucoup de soins d'elles-mêmes, caria moindre écorchure peut être le point de départ d'une

I plaie de mauvaise nature. Cette femme portait sur les mains des nodules, de la grosseur d'aoe bille, d'un rouge luisant et très donloareu. Ao bout d'une semaine, ces nodules se mirent à suppurer, et douze jours après la gangrène se manifesta. Treize jours après la première visite du médecin, deux nouveaux nodules éliieot apparus sur la main droite, ce qui faisait neuf; des traînées rougcâtres s'étendaient josfo^ Tavant-bras, les ganglions du coude étûent irrités et la région saillante était donlouNOse. La peau se desquama sur les parties atteintes, mais tout se termina par une guérison complète. Le traitement avait consisté dans l'admiiiistration du vin, de l'huile de foie de mofia et la diète absolue.

Page 1