‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 4)Chapitre 61 sur 343 · phlegmons et la gangrène diabétiques · texte numérisé non relu

phlegmons et la gangrène diabétiques

' marchent parfois avec lenteur, et sans prof»" quer de symptôaies généraux très violentsil très graves, mais ils n'en finissent pas moi^ dans la majorité des cas, par entraîner la mci^ surtout chez les sujets âgés et dont les orgam internes sont en mauvais état, et si unetliénpeutique appropriée n'intervient pas à tenfi.

Le traumatisme portant sur la région à bulbe rachidien, directement ou indirectemeot, peut, comme chacun sait, engendrer une (^v> cosurie qui d'ordinaire est de peu de durée It guérit spontanément.

Les blessures atteignant un diabétifoe aggravent le plus souvent son état. La f^yeoseqoi avait disparu se montre de nouveau» ou détient plus abondante. Ceci s'observe surtout cheiàes opérés reconnus glycosuriques avant l'opéntion, et chez lesquels on s'était efforcé de fidre disparaître le sucre urinaire. Cette recrudescence de la maladie peut être temporaire, mais aussi devenir grave, et hâter révolution et la terminaison naturelle de la glycémie.

Les diabétiques peuvent guérir, mais ils peuvent mourir de plusieurs façons: d'abord de complications inflammatoires ou septicémiques nées dans le foyer de la blessure, puis d'accidents du côté du cerveau, du cœur ou du poumon, enfin ils peuvent s'éteindre rapidement dans une sorte d'adynamie, sans qu'on poisse invoquer d'accidents locaux ni généraux nettement caractérisés.

Ce pronostic est d'autant plus grave que les blessures ou les opérations sont plus séreuses, que la quantité de sucre est plus gnnàb, et que le diabète s'accompagne de lésioas viseénles plus avancée?.

La distinction établie par les modernes entre la glycosurie et le diabète est admissible dans une certaine limite, mais il ne faudrait pas trop s'y fier et considérer comme bénignes les blessures chez les gens qui rendent peu de sucre. C'est bien à tort également qu'on a considéré comme favorable la substitution de l'albumine au sucre chez certains diabétiques.

Sauf les cas d'urgence, on ne devra jamais opérer un glycosurique, sans avoir autant que possible fait disparaître le sucre des urines.

AlcoolO'diabéte. — Bien qu'elle n'ait pas en« core été signalée, l'association de l'alcoolisme et du diabète ne doit pas être rare, étant donnée d'une part la polydipsie naturelle ches les diabétiques, et de l'autre le conseil qu'on donne i ces malades d'ingérer des boissons stimulantes.

Chacune des intoxications par l'alcool el par le sucre déterminant au foyer tnioinaUfoe des

» tout à fait comparables, inflammations , èrisipèle, gangrène, il n'est pas sur-

de voir des complications redoutables tas siÙTre chez les alcoolo-diabétiques ssnres très peu graves au début. C'est e j*ai ?u une piqûre, une contusion, un ^bacèle très étendu, puis un cathéproToquer une néphrite double bientôt •

i que Tautopsie est assez souvent nélei des diabétiques simples, dans les *ai TUS on a constaté des lésions viscéyes : cirrhose, périnéphrite ancienne,

double, conséquences très probables élisme et qui à elles seules, sans le I du diabète, auraient pu entraîner la son (ktale.

os nombreuses observations permet- Codier cette intéressante variété d'hyorbide.

PHOSPHATUBTB.

MMorie n'est pas le seul des diabètes ; sltre sur le même rang la pdyurie i ^abète insipide, la phosphaturie ou hosphatique, Tazoturie et enfin le diane qui alterne si souvent avec le diaé. Qui sait même si la liste ne devra btendue, et si un jour il n'y faudra pas élimination exagérée des chlorures ou ofere principe constant de Turine?

ujoordliui, j'ai peu de chose à dire des ezistants entre le traumatisme et ces ; diabètes.

n homme très grand et très gros, une lie contuse de la jambe ne guérissait idait à se transformer en ulcère; l'exaurines montra que le sujet était azoi un très haut degré. Par contre un ofuleux rendait de 12 à 15 litres par le urine claire comme de l'eau. La lation du premier métatarsien dut être 3 ne fut suivie d'aucun accident et is retard ni difficulté, (leilli des matériaux plus nombreux et "essants sur la phosphaturie. Elle m'a ord jouer un rôle important dans la es os et les fractures spontanées sans conscrite antérieure.

s faits permettraient môme d'établir ions entre les affections organiques du et la phosphaturie, sans qu'il soit népossible de décider si cette dernière ou effet. En cas de polyurie chez les

enfants scrofuleux et atteints d'ostéites, on reconnaîtra souvent une élimination exagérée des phosphates.

Paï observé plusieurs fois l'influence fâcheuse que la phosphaturie exerce sur la marche locale des traumas; j'ai noté, par exemple, une hémorrhagie consécutive, un phlegmon diffus, la suppuration orangée, la fonte purulente de l'œil après l'opération de la cataracte, un retard notable dans la consolidation des fractures, etc.

A la suite des maladies bien caractérisées, il faudrait étudier dans leurs rapports avec le traumatisme accidentel ou chirurgical, certains états temporaires, qui certainement ne sont pas pathologiques au sens littéral du mot, et pendant la durée desquels néanmoins l'organismo se trouve dans des conditions particulières. Tels sont la dentition, la puberté, la menstruation, la ménopause, la grossesse, l'état puerpéral, la lactation. Pour les gens du monde, ces états ont une influence très manifeste sur les maladies antérieures ou intercurrentes, et il serait bien utile de savoir exactement s'il en est de même des blessures.

La question d'intervention chirurgicale se pose aussi très fréquemment dans deux périodes extrêmes de la vie : la première enfance et la vieillesse avancée. Or les avis sont très par tagés sur la manière dont les traumas se comportent et sont supportés dans ces conditions. Malheureusement nous n'avons pas de matériaux suffisants pour éclairer tous ces problèmes; c'est à peine si nous possédons quelques données sur la grossesse et l'état puerpéral, et sur les opérations chez les enfants et les vieillards. Nous résumons ici ce que possède la science.

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