HERNIE VAGINALE
srnie, décrite par Garengeol et Hoin, t dans le cul-de-sac vésico-utérin, soit il-de-sac recto-utérin : elle est carac- &r la présence dans le vagin d'une irrondie réductible, pouvant, surtout luence des efforts, sortir à travers la
ut donner lieu à des troubles diges- I, surtout à des troubles de miction B occupe le cul-de-sac antérieur.
rapporte que, dans un cas, elle a pu lele à l'accouchement; il dut la réduire nettre à la tète de descendre, jrrait, dans certains cas, être confonle prolapsus du vagin ou la cystocèle
outre l'absence de gargouillement à on, les caractères propres à ces deux suffiront pour éviter l'erreur. L'étrana été observé par Pétronitte (1), dans i Ton crut à un abcès.
;ention de cette hernie, d'ailleurs facile , s'obtiendra à l'aide d'un pessaire de )ropriée (fig. 2341).
HERNIE DIAPHRAGMATIQUE.
cères abdominaux ne peuvent traverihragme que s'il existe soit un vice de tion du muscle (hernie congénitale), échirure traumatique (hernie traumait enfin un élargissement des ouverrmales ordinaires, comme dans les bdominales que nous avons étudiées ment (hernie spontanée), 'envisagerons que la hernie congénihernie spontanée, la hernie traumarentrant pas dans notre sujet.
lie congénitale, bien étudiée en 1866,
•niue. Gai. méd.^ 1S37.
par Duguet (1), appartient le plus souvent à la tératologie, et ne saurait nous intéresser; néanmoins il est des cas où la hernie présentant des dimensions moindres, le sujet a pu vivre pendant quelques années; ce sont ces cas seuls que nous avons à envisager.
La hernie congénitale siège plus souvent à gauche <}u'à droite, et M. Duplay pense que cette particularité peut s'expliquer par la présence de la grosse tubérosité qui, pressant sur le diaphragme, pourrait devenir l'origine d'un arrêt de développement.
Exceptionnelle sur la ligne médiane, elle occupe presque constamment la partie postérolatérale du diaphragme.
Le plus souvent, l'orifice de la hernie présente une constitution complexe; dans la grande majorité des cas, il est formé en partie seulement par la portion restante du diaphragme et complété par la paroi abdominale ou thoracique. Les deux cavités communiquent donc plus ou' moins largement. Il n'existe pas de sac proprement dit ; le péritoine et la plèvre se continuant simplement sur les bords de l'orifice. Dans un cas resté unique, et rapporté par Boniland à la Société anatomique [en 1846, il existait un sac gros comme un cœur d'adulte et formé par l'adossement des deux séreuses ; il est probable, ainsi que le fait remarquer Duplay, qu'il existait un arrêt de développement qui a permis à la masse intestinale, au moment de la respiration, c'est-à-dire après la naissance, de refouler le diaphragme dans la cavité thoracique.
11 est bon de faire remarquer que la hernie sans sac se produit au contraire avant la naissance et qu'elle tient non à la hernie proprement dite des viscères, mais à l'absence de migration de l'intestin en sens inverse, c'est-àdire vers la cavité abdominale, en raison du défaut congénital de cloisonnement de la cavité pleuro-péritonéale. Il y a évidemment dans ce cas une analogie frappante avec ceriaines variétés de hernies embryonnaires.
Presque tous les viscères peuvent occuper la cavité thoracique, à défaut peut-être du duodénum, du pancréas et du coccum.
11 en résulte une déformation particulière du thorax et une gêne considérable de l'hématose, due surtout au défaut de développement des poumons qui peuvent rester à l'état rudimentaire, soit par le fait de la compression, soit plutôt parce que l'arrêt de développement a
11) Daguet, thèse inaugurale, 1866.