‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888Chapitre 41 sur 482 · VI · texte numérisé non relu

VI

■ PL.UES ET XAUHES DES TOKS AÉBIE^^ES.

1« dBauûon. C«ite opéntioa w bit dlubtiode ' pRF les *o>M oalnrenes- H * a quelques années, le ly* E;«eQ ■' (<le HaUe , inrnMlaûanl un Uno- .

lame a triiveri les CTirtilar»'* du Uryns, [awu laiTiisDlomie preslanle. et le guidant an larya- Koscope. a pu wcùonner une adhère nce^lièa

Fis. ?lll. — Appanils dilatataim emplDj^ par Schri^uer aoat

étendue de* corder Tocalea caoMcutiie a ane plaie du r»u. Le nlimo-cautére. conâiieré ordinairement conimi! un injtmmeat ÎDoffensif, préientRqiielqnerûùdeâdjnzen. E>ansaneas où on t'emplota pour diii^er une adhérence entr« l'épiflotte ei ]t! pharytiï. il •« S[ une hémorrhjfie telle qn il TaUiic lii^r U caroude eileme i .

Dans cerlain3<;a.>. A «-tnitik p-)«*iLle d'amender le rétrécissement par la •lilalalion It plus •impie. Cent aln-i 1,-11 A ^ch -) obtint une fiiérimn par la dilatatifiti a l.iide rie sondes fleijbles, en métal. D'autre* lot*, il a sulBde Taire pa'-ser on cooranl d'air par une canule feoéiree * .

Iji dibtation méthodique, pratiquée avec perséTétance, produit des résniuu remarqoa- Me* entre les main« de Scbrcetler, de Vienne: l'erficadlé de son pr<x:éde est nnifersellement reconnue 'ï;. Atani den driDner la de«cripiion, il eat bon de dire quelques moU dn soccés qa'oblint Liston (ft, cb«;i un bomme qui aiait lenU de se suirider et qui était porteur d un rétrécistemenl des voie* aériennes consécutif à | ane plaie pénétrante de la membrane crtco- ^ tbjroldienne. Il ommenra par insinuer des ! boiiRieH du tolume d'une aiguille à repriser, et .

(I) E7MII, Mid. Jimrt atdCat., oa. 17, ISTt. - ' àm. Jour, mrd, %':., Joni IDT j, p. lïS.

\X\ KntDiK, Anh. nf Lar., p. *:», ISitO.

{%) ktrh, Àrch. ef Lnr., p. (il. MW.

(4, fiwhirdl, Àf.'.. f Khn. rrfd., M. XLI, UTÎ

(U) SehTMtw, lMrynfi"U^ji'--t" Miltlunlungtn, 8. 3Î, Win, mis. Beilran lur Hehandlung dtr Larynxiltfiurn. Wlan, IS7«!,

If,} l.lslan, Ëillnhurgh mtd. and nirg. Joum.,

t»i. xux, f. III. ini.

tin;' par iutroilnxi« une canole du diamètre de U pliii jvo^îe ioade <x-^phagienne. Uqaelle ca-

' Fig. 3111. — Héiliode de SebrOtter poar le tni!»' ment des rétrécUsementa da I1T7Q1 ^Labas) (■}.

nslefut laissée en position pendant quiniejoun.

J'ai tenté de me servir du mSme procédé ctaei

, une femme trachéotomî»ée pour un œdème if-

(I) Labus, Il tateltriimo t la dilalaiione m 1 ntllt rtenori dcUa laryngt. UlUno, l>76.

RÉTRÉCISSEMENTS DU LARYiNX ET DE LA TRACHÉE. — TRAITEMENT.

philitique^chez laquelle il se produisit une occlusion membranoïde de la glotte. Après avoir obtenu une dilatation très suffisante pour que la respiration se fit parle larynxj'abandonnai les dilatations et la sténose se reproduisit. Je ne fus pas plus heureux avec le galvano-cautëre, avec le bistouri, avec la dilatation selon la méthode de Schrœller. La malade, trachéotomisée en 1875, porte encore aujourd'hui sa canule (D'G. Poyel). Pour diminuer la salivation qu'excite la présence des sondes dilatatoires laissées à demeure pendant plusieurs heures ou plusieurs jours, Trendelenburg (t) emploie de petits segments de dilatateurs disposés de façon à n'occuper que le larynx et fixés à un fil solide et fortement attaché, qu'on laisse sortir de la bouche. Le fil excite une salivation moindre, et il tombe moins de salive dans le larynx.

Lu méthode de Schrœtter est basée sur ce principe. Pendant les premiers jours, il habitue les parties à la présence d'un cathéter ou d'une

bougie, précaution qui ne devrait jamais être négligée. Ensuite, tous les jours il enlève la canule et fait passer un cathéter par le point rétréci; il laisse ce cathéter de cinq minutes à une demi-heure, suivant les circonstances. Dès qu'il a fait admettre et tolérer un cathéter n*" 15, il emploie alors une série de vingt-quatre dilatateurs spéciaux, lisses et d'étain pur, du volume de la glotte normale (fig. 2111).

Ces dilatateurs ont chacun 4 centimètres de long, et, selon leur épaisseur, sont classés en filière graduée de 6 à 16 millimètres. Chacun d'eux est traversé par une tige, munie à son extrémité supérieure d'un œil qui sert à attacher un fil ; à l'extrémité inférieure se trouve un bouton qui permet de fixer l'appareil au moyen d'une serre-fine (L) ou d'une pince à verrou, introduite par une canule fenôlrée (e) dans l'ouverture artificielle. Le dilatateur est mis en place à l'aide d'un conducteur tubulé (AA) adapté à la partie supérieure de la tige; le

Fig. 3119. — OUiUtenr laryngien do Mackenzie. •— A,rinstrument fermé; B, rinstrument ouvert; s, vis qui sert àsëjiarerlei Urnes; d^ cadran indiquant le degré de séparation des lames; h, anneau pour le doigt.

fil (e) attaché à cette tige a été au préalable attiré à travers le conducteur tubulé, par un crochet spécial (6). On fixe alors au moyen d'une serre-fine Textrémité inférieure du dilatateur, et l'appareil occupe la position qui est représentée dans la figure 2112.

A ce moment, le tube conducteur est séparé du fi], pois retiré du larynx, et le dilatateur reste en sa situation, tandis que le fil pend en dehors de la bouche. On fixe ce fil d'une façon quelconque et le dilatateur est laissé à demeure jusqu'à ce qu'il soit nécessaire de le nettoyer

(1) Trendeleoburg, Arch, f, klin. CAtr., Bd. XIII, p.U4.

ou de le remplacer par un numéro supérieur; pour cela on enlève la serre-fine qui maintenait son extrémité inférieure et on le retire au moyen du fil. Lorsque la dilatation parait suffisante, la plaie externe est refermée.

Pour prévenir la rétraction secondaire, il faut introduire par la bouche, tous les jours, un tube de caoutchouc recourbé, de la forme des bougies laryngées (fig. 2113 A). Ce tube s'abouche avec un robinet incurvé destiné à porter au dehors le mucus rejeté par la toux. On laisse ces tubes en position pendant quinze à trente minutes. Il est bon d'enseigner aux malades à s'introduire eux-mêmes ce tube. Le

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