‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888Chapitre 7 sur 482 · SOLIS-COREN. — PLAIES ET MALADIES DES VOIES AERIENNES · texte numérisé non relu

SOLIS-COREN. — PLAIES ET MALADIES DES VOIES AERIENNES

noDi de décrire, od fait émettre des tons en voix de tète. Pendant cette émiuioD, le tarjns peut remonter et arriver vers le troiiième vertèbre (flg. 2083), ou bien s'abaister ; mais, dens loua le* cas, l'épiglotte sera entièrement re-

Fl(. VXZ. — Imifio doniido ptr lo Iwyngoieopa m d« 1t llRare K)KI. — or, orlflca gloUlqae ; ri, repli InMrleur; r«, repli lupdHear ; or, ortllkge vr/tA- DOlde ; rap, repli trï-épfglottiqoe ; b, l)ourrelet de l'Apiglotto.

dressée et lo vestibulo gtottique éclairé dans tonte son étendue.

AuBsi, en ruisant émellro au malade des sons aigus de lr<<3 coiirlo durée, rosseniblant près- ()ue au gémissement d'un enfant et suivis im-

V\%. ïftSA. — Conp« tDiJro-poitérienrfl At li ttW tsvUn^ en arrière ; ëmiuion d'anc Toyelle en Toii d» titxt. — Ln 1«ur«( Mmaie dani U figure ÏO'S.

luodialemenl deprorondes inspirations pendant lesquelles le iarTni conserre ta postîon, on obtient des inia$re$ complètes {6g. Vèi] et éclairî^s dan» toute leur étendue. Si l'on reul eiamiiier un peu plu$ en détail telle ou telle portion de brini, on ; arriie lacilement en i»«diBan(, soit la re^iiatioa du malade, wîl 1>

position du laryngoscope. Ainsi, en Taisant tousser le malade, la paroi postérieure du pharynx se détache, et la Tace postérieure de la paroi postérieure du laryniHerïenl très apparente. En inclinant la léte du malade un peu en avant, on distingue la face antérieure de la paroi pos-

fï%. ton. ~ Image doanéa par le larTiigoscope de la Agars 20S3. — ', langue i e, éplglotie; pi, repli pbaryngo-épIglotUqae ; tt, repli* tbyro-aryténoidiani supérioun; fj, repli tbjro-arytérioldiens inrôrienra ; 0, oriSce glotUque ; ar, cartilages aryténoidiensl; c, cartilages de Wrisberg ; ar, replia trf -éplgloltiqnei ; g, gouttièraspbaryngo-épiglattiques; r, repli liiier-aryiénoidicn effacé.

térieure, avec les plis qui s'y forment lorsque les arylhénoïdes se rapprochent.

En inclinant un peu latéralement le laryngoscope, on aperçoit la paroi interne des replis ary-épiglottiques, sur laquelle se dessinent les cartilages aryténoïdes et ceux de Wrisberg, sé-

Flg. !085. — Figure atymëlrique de la moilié gaocbe du vestibule glottiqae.

parés par le filtre ventriculaire. Les gouttières pharjngo-laryngées occuperont h place principale dans le miroir, et le veslibule glottique n'apparaîtra que partiellement, lorsqu'on pousse le laringoscopefplus à droite ou à gauche, sans lui faire perdre sa position perpendiculaire sur le plan médian. On peut aus^i voir les gouttières pb a ryn go- laryngées, en imprimant i la tête un léger mouvement de rolalioii; il est asseï souvent utile de faire gargariser les malades, parce que les mucosités s'amassent volontiers dans ces gouttières.

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