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mr le corp$ et^hel, — Lts ( Jean Vm dbr ), peintre de genrt, né à Breda en 1600 , fut élève de PoeUembourg , dont il imita heureusement la manière. On cite particulièrement de lui une Diane au bain,
*LYS (Jacq. D'ARC ou n'A Y, depuis nommé nu), père de la Pucelle d'Orléans , fut anobli ainsi que sa femme par lettres de Charles VII en décembre 1429. — Charles du Lts , de la famille du précédent, a publié un Recueil d'inscriptions proposées pour le monument éleué à OrUant en Vhonneur de la Pucelle at^eç des poésies à sa louange et un abrégé de sa vie, Paris , 1628, in-4'>. — Lts (du) , peintre , que les Italiens «pp^ent Nicoletto , fils de Nicolas de Bar , d^cendait de la famille de la Pucelle , et prit le nom du Lys en son honneur. Il travailla 18 ans à Nanc]r, et mourut vers 1732. — La descendance mâle des du L js s'est éteinte en 1760.
* LYSANDRE, général lacédémonien pendant la guerre du Péloponnèse , mit fin à cette longue lutte en remportant à iEgos- Potsjnos snr les Athéniens Tan 405 avant Jésu^-Christ , la célèbre victoire |iavale à la suite de laquelle Athènes vit ses galères détroites et le Pirée démoli. C'est en détachant la ville d'Ephèse de Talliance d'Athènes et en s*assnrant Tappui du jeune Çyrus que Fadroit général était parvenu à renverser la puissance de Féternelle rivale de sa patrie.
Malgré Tétat d'abaissement où il avait réduit les Athéniens Ljsandre crut avec raison qu'ils ne cesseraient d'être redoutables tant f|ue aubsisteraient quelques restes du gou- Ternement établi par Solon ; d'aiUeun en remplaçant la démocratie par des archontes, il préparait le peuple à la domination qu'il ee flattait d'exercer lui-même Ikvant peu.
r.lte de Samos était réduite, et le vainijueur étalait aux jeux des Athéniens toutTapparefl de la puissance royale. Cependant ses projets ont. transpiré; quelques voix courageuses le dénoncent à la Grèce , et bientôt la guerre est déclarée entre Thèbes et Lacédémone. Choisi avec Pausanias pour commander les troupes de ces derniers , Lysan- Ûie est surpris par l'ennemi, informé de son plan de campagne, et périt dans la mêlée Tan 395 avant Jésus-Christ. On fit de magnifiques funérailles à ce grand capitaine , dont la république dota les deux filles , qu'il laissait sans fartune.
• LYSCHANDER ou LYSCANDER (Jbav), savant danois , mort en 1582 , voya-
gea long- temps en Allemagne , y prit connaissance de beaucoup de systèmes sur l'histoire ancienne des peuples du Nord , et adopta pour son pays natal Vhjrpotftèse gol' landaise, déjà mise en avant par son compatriote Nicolas Petreius ( voyez ce nom ) dans l'ouvrage intitulé : Cimbrorum et Gothorum origines et migrationes , etc. Il reproduisit ce système historique avec plus de méthode et de raisonnement dans l'écrit intitulé : Antitfuitatum daniearum sei*mones , imprimé soixante ans après la mort de l'auteur à Copenhague, 1642, in-40. — Ltscbai- DBX ( Claude-Christophorsen) , frère du précédent, historiographe de Christian IV , roi de Danemarck, né en 1557, et mort en 1623 , est auteur d'un Lit^re généalogique des rois de Danemarck ( en danois ) , dont le titre très-étendu commence par ces mots latins : Synopsis historiée danicœ^ Copenhague , 1622 , petit in - fol. : cet ouvrage , composé d'après les documents de celui de Jean Lyschander , qui ne fut imprimé , comme nous l'avons dit plus haut, qu'en 1642, fit en quelque sorte autorité jusqu'à la fin du 17* siècle. Mais le savant critique Torfaeus ( voyez ce nom ) dans son ouvrage intitulé : Séries regum DanicBy renversa les systèmes qui avaient servi de base à celui de C.-C. Lyschander en établissant par une juste évaluation des généalogies authentiques , les bases de la chronologie de V Histoire du Nord. On a encore de C.-C. Lyschander : une Chronique du Groenland ( en vers danois), Copenhague, 1608, in-80; Electionis Chsistiani JII histotia , ibid., 1623 , in-4«. On peut consulter pour plus de détails le Dictionnaire des sat^ants danois par J. Worm, et Monumenta inedita de Westphalen, tom. 3.
* LYSIAS, fils du Syracusain Céphale , né à Athènes dans la deuxième année de la 80* olympiade , fit , ainsi que Pôlémarque son frère , partie de la colonie qui fut envoyée à Thurium ( première année de la 84* olympiade ), y suivit les leçons d'éloquence des rhéteurs Tisias et Nisias , et il était parvenu à sa trente-troisième année lorsque les événements le contraignirent à revenir à Athènes. Lysias n'échappa qu'avec peine aux troubles qui désolèrent sa patrie sous la domination de Lysandre ; réduit h fuir après avoir vu ses biens confisqués .^ il alla se joindre à Thrasibule, qu'il aida ensuite à chasser les archontes d'Athènes , obtint en récompense le droit de cité, qu'on lui