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pie que râdmiratear passioimé de Laçai a appréeîift BoUeau comme il arait apprécié Virgile. La meilleure édition des (^u^rei complètes de JUatmontel a été publiée chez Verdière, Pam, 1819, 18 roi. i»-8«» avec figures. Véloge de Mamioiitel par Morellet se troore en tête du 1^ volume de cette collection. Elle renferme les ouvrages suivants r Mémoires , 2 vol. ; Contes moraux , 4 vol. } les Incas, 1 vol.; Théâtre^ 1 vol.; Mélanges ^ l vol. ; la Pbarsale, 1 vol. ; Éléments de Lit- Éératw^ . 4 vol. ; Grammaire et Logique , I vol. ; Métaphytique et morale , 1 vol. ; Régence du due d'Orléans , 1 vol. On peut y joindre le vol. iii-8* qui a paru eu 1820 chev le même libraire I sous le titre d^Oi^K-* ^rt» posthumes : il contient la Neuvaine de Cjrthère et Polymnie, L*éditiott compacte publiée ckes Belin^ Paris, 1819-20,3 vol.
in-8o , est précédée d*une notice sur Marmontel par M. Villenave. Les OEurres choh»
sies de Marmontei , «vec une nàiice par M. de Saint-Surin, ont été publiées en 1824, 10 vol. in^.
MARMOTTE, Jrctomys. (Histoire naturelle,) L^animal des montagnes d'Europe , connu sous ce nom , dans Tordre des mammifères rotigeurs , est le type d'un genre assez voisin des écureuils , malgré la pesanteur des formes qu'y présentent la plupart des espèces, dont on connaît environ une douiaine , toutes propres aux partiei froides de Ibémisphère boréal. La plupart sont exclusivement américaines. Cellequ'on appelle Bohàk se trouve , h partir de la Pologne jus* qu'aux extrémités de l'Asie , sous les mêmes ktitudes ; la nôtre se tient dans les régions alpines, dont elle ne fût jamais descendue si les petits savoyards, qui viennent ramoner les cheminées des grandes villes , n'en eussent fait long-tempe la compagne obligée de leurs émigrations. Notre enfance fut bercée avee la chanson de la marmotte en vie, qui maintenant devient rare dans les capitales , où des relations commerciales pltie étendues ayant fait affluer nue multitude de singes et autres bêtes des pays lointains , les mendiants trouvent dans les gambades de ces étrangers un moyen pkis sâr de toucher la coïkipassion des badauds que dans la danse surannée de la petite montagnarde , qui ne vient pas d'assezloin. Cette marmotte, qu'on, vit jouer son rôle jusqu'à l'opéra-êomique , et qui intéressa nos jeunes ans aux infortunes de l'enfance expatriée, a , malgré ses airs épais et sa maladresse apparente , une
singulière intelligence. L*édacation dont elle est susteptible et Part de sauter en mesure, qu'on parvient à lui incnlquer à coups de houssine , lui méritent moins encore l'attention de l'observateur que ses mceon naturelles qui sont douces et sociales. En effet, les marmottes se creusent sur le penehnt des montagnes , où l'eau des plaies et (les neiges fondues s'écoule sans pénétrer datts le sol 4 des galeries très-profondes , à Pextrémité desquelles existent des espèces d'appartements assez commodes. Une galerie particulière inférieure est destinée k recevoir les ordures ; la famille, durant la saison des foins , et dans le fond de l'habitatioii , réunit la litière nécessaire pour passer cbaih dément l'hiver. Lorsque Tépoque de ramasser rherbe sèche et la mousse qai doit composer la provision est arrivée , on voit dans les hautes prairies alpines les Bf annottes d'une même société travailler eu commun il leur fenaison : quelques-unes d'entre elles se couchent sar le dos, en étendant les pattes le plus qu'elles peuvent ; on lescbar^ dans cette position , comme si elles étaient autant de chariots , et les autres , les tirast par la queue, les traînent jusqu'au fond des terriers pour rentrer leur récolte dan^le domicile commun. L'abaissement de la température, à six ou huit degrés au>dess« de zéro , les avertit de l'époque de leur létktr' gie; Alors chacune se construit une grosse boule avec les matériaux recueiUis durant Tété, en ayant soin de laisser un vide lo centre de son amas , où 8*onvre une leide enti'ée ; les issues des galeries sont ensnte bien fermées , et les marmottes , a^aat ca soin de se feutrer un tampon de foin qa'eUc»
tiennent dans leur bouche ^ entrent à recalons dans leur, boule , qui se trouve ainii parfaitement fermée. Ce n'est qu'asses srant dans le printemps qu'elles se réveillcah trè8*maigre5,de fort grasses qu'dies étaiest Elles sortent alors pour aller s'ébattre <« soleil , mai* elles ne se livrent jamais à lenn jeux communs , qu'elles n'aient posé Icitfi sentinelles sur des rochers saillants, afin détre averties au moindre danger. Elles <« nourrissent habituellement de sabstaaces végétales ; cependant on en a vu manger àe la viande dans l'état de domeaticité,.
BoRT Di Sr.-Vnrcssr.
MARNE. f^oxe% TsmaAivs.
* MARNE ( Louis-AwToim ni), *tàâtecte et graveur , né li Paris en 1673 , •ort en (755, est prindpalenMnt connu par nw
M ARO
M ARO
Histoire tacnét de ta Prw4dênce^ etc., tirée de l^Ancien et du Nouveau-Testament , représentée en 500 tableaux , Paris , 1728 , 3 vol. in-4o ; den^iièmc édition , 2 vol. in-fbl. Il fut aussi réditeur du Nom^au Sjrstèmesur la marùèit de défendre les places par le mojren des contremine» , par Daiin , Paris , 1731 , in-12» dont les planches sont toutes gravées par lui-même. — Marmb (Jean*6aptist« de), jésuite, né à Douai, en 1699, D)ort*à Liège en 175,'>, est principalement connu par une Hiêtop^e du comté de Namur^ Liège, 1754, in-4« ; I780i, 2 vol. in^o. On cite encore de lui une f7e d^ saint Jean Népomucène, Paris, 1741 , in- 12 : et il a laissé des matériaux pour une Histoire de la prin^ cipauté de Liège.
* MARNESIA. f^o^-eîLBZAT.
* M ARNIX (Philippe di), baron de Sainte- Aldegonde , né à Bruxelles en 1538, mort à Leyde en 1598 , défendit courageusement la ville d'Anvers , en qualité de bourgmestre , contre le duc de Parme. On a de lui : Êpttre circiUaire aux protestants; Tableau de la différence entre la religion chrétienne et le papisme i Leyde, 1599, in-S»; et une 7>yidaction en vers hollandais des psaumes de David. -^Mabhix (Jean de) , baron de Potes , né vers 1580, est auteur des Résolutions politi^ues, wx Maximes d'état, Bruxelles, 1612, in-4»; Rouen, 1624, in-12;et 163l,in-4«.