‹ Encyclopédie moderne, ou Dictionnaire abrégé des hommmes et des ..., Volume 15Chapitre 95 sur 145 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

grand nombre de disciples, et mourut eu 433, le 14 février, Jour où TÉ gh^e célèbre sa fête. — Mâkov (Jean) , patriarche sjrien , fut, suivant l'opinion du savant Assemani ^ le fondateur (dans le 7« siède ,) de la secte chrétienne, dite des maronites, qui aj^rès avoir partagé les erreurs du nesjtorianisme et de l'eutychianisme ( voyez EuircBis et NasToa ), rentrèrent dans la communion de l'Église catholique sous le pontificat du pape Qrégoire XIII , lequel institua à Rome le séminaire des maronit es d'où sont sortis des orientalistes célèbres. On peut consulter pour plos de détaib Touvrage de Faust Naironi, intitulé : Disserta, de origine, nomine ac religione maronitarum , Rome , 1659 , in-8o ; et le Discours du Père Ingoult, sur 1rs Mœurs et la Religion des maronites , etc. , inséré au tome 8 des Mémoires des missions du Levant, faisant suite aux Lettres édifiantes.

* MARON (TniaÈsB ni), sœur du célèbre Raphaël Mengs , éponse du chevalier de Maron , peintre itaben , mort en 1806 , cultiva aussi la peinture avec quelques succès, et obtint des pensions des rob de Pologne et d'Espagne. On a d'elle des tableaux, des émaux et des miniatures assez estimées.

* MARONE (Aanai) , célèbre improvisateur iulien , né dans le Frioul en 1474 , vim d'abord à la cour du duc de Ferraro, acquit la protection du cardinal Hippoljte d'Est , et passa ensuite à Rome , où il parut avec éclat à la cour de Léon X*, et où il mourttt en 1527, quelque temps après le sac de cette ville par l'armée impériale sous les ordres • do connétable de Bourbon. Un grand nombre d'auteurs contemporains parlent avec admiration de la facilité avec laquelle Marone improvisait des vers latins sur les sujets qu^on lui proposait : peu de ces pièces ont été imprimées. Lîruti en a donné la liste dans les Notifie de' letterati di Friuli, et on peut consulter sur cet improvisateur les éldgeà de Paul Jove; YHiitoire de la littérature italienne de Tiraboschi ; et l'article sur les fi>tprouisateurs dans les Mélanges de littérature de Suard, tom. III.

* MARONITES (Secte des). ^o^ezMAao»

le patriarche.

* MAROT ( Jeas), poète français, né en 1463 dans un village près de Caen , ont une éducation négligée , n'apprit point le latin , mais étudia de lui-même dans les écrivaihs nationaux , l'histoire , la fable et U poésie. Quelques verî qu'il avait composés. hji talu-

MARO

MARO

Mnt la protection de la duchette Anne de Bretagne, depuis femme de Louis XII. U derint secrétaire et poète en titre de cette princesse , suivit Louis XII dans te» campagnes en Italie , et, après la mort de ce monarque , entra au service de François I«r,

' «omme valet de garde-robe. On croit qull mourut^! 1523. Il parait certain que Marot «*était que le surnom de ce poète , dont le vrai nom était Jean Desmarets. Ses ontfrfi^ recueillies d'abord à Paris, y ont été réimprimées en 1523 ; et à la suite des OEu^ t/res de Clément Marot , son fils , édition delà Haye , 1731, 4 vol.in-4«et6vol.in-l2.

* MAROT (CLiiuHT), fils unique du précédent , dont il a éclipsé la réputation , né à Cahors en 1495 , fut amené à Paris à l*&ge de dix ans , et destiné d*abord , après avoir terminé ses études , à suivre la carrière de la jurisprudence; mab entraîné par son goût pour la poésie et par Vamour du plaisir , il entra en qualité de page chez le seigneur de Villeroj, puis passa , en qualité de valet de chambre, au service de la duchesse d'Alençon , sœur de François I*'. n suivit ensuite ce prince à Reims et àArdres en' 1520 , accompagna le duc d^Alençon au camp d'Attignj en 1521, suivit de nouveau le roi dans son expédition dltatie , assista à la bataille de Pavie , y fut blessé et fait prisonnier. De retour en France , accusé de partager les nouvelles opinions religieuses , il fut enfermé dans les prisons du Châtelet, etn^en sortit qu*en 1526 lorsque François I'*" recouvra lui-même sa liberté. Biais bientôt

. les sentiments connus de* Marot sur la croyance luthérienne lui suscitèrent, malgré ses désaveux et la protection du roi, de nouvelles persécutions. Ses papiers et ses livres furent saisis pa/ la justice. U se sauva en Béam , ensuite à la cour de la duchesse de Ferrare , Renée de France , puis à Venise , où il obtint son rappel en France , k k la condition d*uiie abjuration solennelle qu^ fit à Lyon, entre les mains du cardinal de Toumon. Ayant obtenu la permission de reparaître à la cour de François I«' , il entreprit la traduction en vers français des psaumes de David , à la sollicitation de Vatable (vojrez ce nom) ; et la publication qu'il en fit eut le plus grand succès. Le roi chanta ces psaumes avec un grand plaisir, ainsi que les seigneurs et dames de la cour. Mais la faculté de théologie crut remarquer des erreurs dans la traduction , en poita plainte au roi I et finitpar défendre la yente de l'ou-

vrage. Marot, craignant les sûtes de ce nouvel orage, s^eofuit è Genève, qôtts cette ville Tannée suivante, et se fixa àToriii où il mourut dans lindigence en 1544.

On a de lui un grand nombre de poénei , qui ont été toutes rassemblées et dratks meiUeures éditions sont : celle qu'il publia lui-même, Lyon, 1533; celle de Niort, 1596, in(6, rare et recherchée; celle d^ zevir, 2 vol. in-16; eelle de la Haye, 1731, 4 vol. in-4o, et 6 vol. in- 12. On a pabfiéea 1824 : OEwres compièUM de a, ifarof, nouPêUe édition , augmentée d'un E$m mr ta vie et ses attwreê , avec de$ Notet hislenque$ et eritùpies etunGiossain^ 3 v(d. ifr9*. « Le nom de Marot, dit La Harpe, eitla première époque vraimentremarqaabledant l'histoire de notre poésie , bien plas psr le talent qui lui estparticulier que par Ic^ progrès qu'il fit Ccdre è noire versifièatioD. Ce talent est infiniment supérieur h. toat ce qui Ta précédé, et mène à tout ce qui N suivi jusque Malherbe.» Marot recueillit et donna le preinier une édition correcte des poésieê de Villon. On peut consulter sur ce poète la BiblioMque française de Goujet, tome 2; le Tahlean hûtotique deê litténUeurt françaie , par M. T. , Paris , 1785 , in-8o. — Son fils unique, Michel Mabot , dont on ne connaît ni le lies ni la date de la naissance et de la mort, fot page de la princesse Marguerite de France, et séjourna quelque temps en Italie, à Ferrare. On connaît de lui quelques ven imprimés d'abord avec les Contredit» à iht tradamu» d'Antoine ÇouiUard , sieur k PavUlon, Paris, 1560, in^; puis rétapnmés a la suite des poésies de J. Marot mu aïeul, Paris , 1723 , et de celles de son p^ la Haye, 1731, etc.

* MAROT (Jbav), architecte , né à Puii, vers 1630, mort vers 1695, fut chargé de b construction de plusieurs édifices reoisrqs*' blés , tels que Thôtel de Mortemart, h ^ çade de l'église des Feuillantines, et l^chiteau de Lavardin dans le Maine. Il a publia avec son fils, dont Tarticle suit, letph»

des principaux édifices anciens et moderuet de Paris (1691 y. Mariette, possesseur do cidvres de cet ouvrage en a donné nue bo*" velle édition , sous ie titre à'ArckiitdMn française , ou Recueil des plans, Hé^' iions, coupes et prof Is^eU:.^ l727,iii^olio. On a encore de cet artiste , sous le titre de Petit Marot ^ un recueil de àiSRitals mor^ ceaux d'architecture en 220 planefaes, Ptf»)

HABTP

MARI

1764, grand m-4« ; U Magnifique ekduau de Hiehelieu\ etc. , «ans date , 28 feuilles grand in-fol. \ Plané et èUt^ation du château de Madrid^ grand in-folio ;— ^ Louvre , 1676- 1678; — de F'ineennee, chacun en S planches in-folio. Cet artiste a graré lui-même aet plans et ceux d*nn grand nombre d'attitrés ouvrages d'architecture. '— Daniel BLl- BQir, fila do précédent, né à Pans vers 1660, lot Télèye et le collaborateur de son père.

Comme il était protestant, il passa en Hollande, après la révocation de Fédit de Nantes, devint architecte de Guillaume d'Orange, le suivit a liondres lorsque la révof lotion de 1688 plaça ce prince sur le tr^ne britannique, et retourna ensuite à Amsterdam, où Û publia un Recueil d^arehitecture^ 1712. On ignore Tépoqoe de sa mort — Un . autre Mabot (Louis) , pilote réal des galères de France , a publié en 1673 une Relation de Mes aventures maritimes^ sous les initiales L. M. P. R. D. G. D. F., imprimée à la suite dea Beauiéê de la Perse ( par Danlier des Landes ). — y<fjrez Lagabats.

* MAROUTHA , écrivain syrien du 5* siècle , fut évéque de Martjropolis ou Tagrit (aujoud'hui Miafarakin) , capitele de la Sophène, assista au concile d'Antiocheen 391 , fit plusieurs vojages à Constantinople ponr solliciter Tempereur Arcadios d'intercéder auprès du roi de Perse en faveur des chrétiens de ce pays , fut aml>assadeur de Fempereur Théodose-leJeune , à la cour de ce même roi persan , assembla un nouveau concile à Ctésiphoii , en Tan 414, et y fit adopter la foi de Nicée , qui n'était ni bien connue ni bien professée par les chrétiens de cette partie de TOrient. On ignore l'époque de la mort de ce prélat que les Syriens vénèrent comme un saint , et dont ils célèbrent la fête le 16 février. On connaît de lai les ouvrages suivants : une Liturgie qui existe manuscrite à Rome; un Commentaire sur les Évangiles; un grand nombres d'hymnes ^fisérées dans les misseb syriens , maronites , ete. ; une Histoire du concile de Ni^ de , avec une traduction syriaque des canons ; les Canons du concile de JSéleucie , tenu en 410; une Histoire des martp*s de Perse ^ et de plusieurs autres de l'empire romain , publiées en syriaque et en latin , sous le titre : d'acte sanctor, martyr, orientaL et ocddentaiium , par E.-E. Assemani , Rome, 1748 , 2 vol. in-fol.

'^ MARPERGER ( PAuirJACQvns ) , Tun des premiers écrivains allemands qui aient

abordé la science de l'économie politique, né à Nuremberg en 1656 > fut envoyé par son père à Lyon pour y suivre le commerce , et mit à pro6t son séjour dans cette ville en observant et étudiant les branches d'industrie qui y étaient les plus florissantes. Il se rendit ensuite à Vienne ,où il continua etéienr dit ses observations , devint plus terd conseiller aulique et commercial de l'électeu»

de Saxe, et mourut à Dresde en 1730. 11 avaitétéadmisàFAcadémie de Berlin en 1708.

Entre autres opuscules , on a de lui : Deseriptions commerciales de la Moseovie{ilOS)^ de la Suède (\1Q&), de la i>n»«e (1710), de la Sitésie (1714) ; V Art d% la préparation du lin et du- chant^re ( Leipsig , 1710 ) , delà préparation des poils et des plumes ( ibid. y 1715) ; du marchand de laine» (Nuremberg, niS): du ehi^elier {Alienhovirg^ 1719); du drapier { Leipsig , 1723 ) ; le Secrétaire commercial^ Hamlfonrg, 1706, souvent réimprimé; des instructions sur la tenue des livres , sur les devoirs des commis , ete ; des traités sur les Jbires, sur les monts-de-piélé^ fur les banques , sur les plantations , sur les hospices^ sur V éclairage^ sur les greniers d'abondance , ete. ; des projets de sociétés de secours pour les commerçants; de caisses d'assurances , de nettoiement des rues , de construction de canaux ; un Projet de république bien organisée ^ Dresde, 1722; des Mélanges de politique et de commerce , Leipsig , 1713 , in-4o, etc. Dans ces ouvrages, en partie mal rédigés, ou compilés, sans ordre et sans choix , on trouve beau?

coup de renseignements utiles et de bonnes vues, dont quelques-unes ont été perfectionnées depuis, tent en théorie qu*en f»atique.

^ MARPURG ( FaiDÉRic-GvnxAiniB ) , musicien et écrivain allemand, né dans la vieille Marche de Brandebourg en 1718, mort en 1 795 , fut directeur des loteries de Berlin et conseiller de guerre. Il avait voyagé en France dans sa jeunesse , s'était lié avec Rameau et quelques a utres musiciens firançais; et à son retour en Prusse , s'éteit appliqué^au perfectionnement des méthodes musicales, surtout à la propagation des principes de Rameau sur la théorie de la basse fondamentele. On connaît de lui quatorze ouvrages didactiques, en allemand^, dont les principaux sont un Manuel de la basse continue , ete. ; un Traité de la Fugue ^ ete. ; un Recueil de Lettres critiques sur la Musique; des Principes de Clauecin , traduits en firan-

MÂRQ

HARQ

çtLÎs, Berlin, 1756, in-S^; Introductiomcrù tùfu^ à t Histoire de ia mn^que , ibid., 175&, iii-4<>. Il a aussi publié un recpeil de pièee$ de clavecin pour le» commençants^ ib., 1768> 3 vol. in-i».

* MARQUAIS ( JBAH-TiioD. ) , ancien chirurgien principal de Thôpital de la Charité de Paris , né vers 1760 , mort en 1818, est auteur de plusieurs opuscules dont M. Beuchot a recueilli les titres dans la Bihliographie de la France ^ année 1823, page 554.

* MARQUES ( Jàcqvn db ) , habUe chirurgien , né à Paris , mort dans cette même ville en 1622 , a publié : Introduc^on à la Chirurgie , et Traité de» Bandages de Cki' rurgie , Paris , 1618 et 1662, in-8<'.

* MARQUET (FaÂV<^ois-NicoL4s) , médecin et botaniste , né à Nancjr en 1687, fut reçu docteur à Pont-à-Mousson , exerça son art avec succès dans sa patrie, obtint du duc Léopold un terrain pour j établir un jardin botanique , qui par ses soins devint bientôt florissant , et mourut eu 1759. Il a laissé un catalogue manuscrit des plantes de Lorraine, dont Buc'hoz , gendre de Tauteur , s^ett beaucoup servi poui* sa Description kisêeri' que des plantes qui croissent en Lorraine et dans les Trois-Evéchés ^ 1762, 10 volumes in*8« ; Méthode pour apprendre^ par les notes de la musique , à connaître le pouls de l'homme , et les d^ffitrenls changements quilui arrivent^ Nancy, 1747, in-4o (ouvrage plus curieux qu'instroctif) ; Observations sur la guérison de plusieurs maladies notab^s , aiguës et chroniques y etc., Paris, 1750 , 1770, 2 vol. in- 12; Traité pratique de l'hjrdropisie et de la jaunisse , revu par Buc'hoz, Paris , 1 770, in-8o ; Médecine moderne par Buc^hos et Marquet , Paris , 1777^ in-d».

* MARQUETTE ( Joseph ) , jésuite , missionnaire au Canada , dont il parcourut p-esque toutes les parties, fut chargé en 1672 par l'intendant de la colonie. Talon , de reconnaître le cours du grand fleuve Mississipi , conjointement avec un bourgeois de Québec , nommé Jolyet. Les deux voyageurs se séparèrent à Chicagou , sur le lac Michigan. Jolyet retourna à Québec pour y rendre compte de la mission , et Marquette , resté çhex les Miamis , vécut parmi eux en leur préchant PÉvangile jusqu'à sa mort , arrivée eti 1675. On trouve la relation des f^ojrage et Découverte du Père Marquette et du siiur Jolyet , dans le volume in-8o que Thévenot a publié à Paris en 1681, pour

£me suite à sa grande CoUectioii 4«Voya^, 4 vol. in-fol. Cette relation est précédée d'une carte du cours du Mississipi jiiiqn% Tendroit oà les deux voyageurs s'étaie&tirrétés en le descendant.

* MABQUEZ (Jbâv) , religieux etpaind de Tordre de Saint- Aagusthi , né à Msdrid en 1564 , mort à Salamanque en 1621 , a laissé VOrigine de If ordre de Saint- Juguttie^ Salamanque , 1618 , in-fol. ; Turin , 1621 ; k Gouverneur chrétien, tiré des vies de Mùpe et de Josué , princes du peuple de Dieu , Salamanque, 1612, 1619, ÎB-fol.; Alcslade fiénarès, 1634; Madrid, 1640; firattUei, 1664; traduite frfinçais , Ifancy, 1624;« italien, Vaples, 1646.

* MARQUIS ( GuiLLAUMB ) , médecÎB, se et mort à Anvers , vivais au 17t siècle. Ota a de lui : Decas pestifuga , sea decem quaO»nés problamaticœ de peste , unà cum exattissimà mstruetione purgandarum tsdim infectarum, Anvecs , 1622, 1627, iii-4«; Ahë morbifuga in samitatis conservât, «mcinnatUy ibid.» 1733, in-So.

* MARQUIS ( J0SB9H-BBK0tT ) , duéiToD

village de Lorraine , né diins le diocèse de Metz, mort en 1781, ayant entendu psrier des heureux eflets de la fête de la rosièfe, instituée par saint Medard au vâlage di Salenci , dans le diocèse de Nojon , vooM fonder une institution semblable dsMle village dont il était pastçur ( Rickecoort-le- Château , prés Blamont ). Il consaon œ somme h cet effet , el la lbndati<m fotsitO' risée par Tévéque de Mets çn 1778 et psrie parlement de cette ville Tannée sonBlk On a de J.-'B. Marquis dec^x écrits à ce iBJdi intitulés : le Prix de la rosa de Safenei ess yeux de la religion , avec le véritable eqeit de celle de Bicheeourt4e'Chdteam , elC) Metz, 1780, in-8oj Idéede la vertuMtienne , tirée de l'Écriture et suivie tk sa»' férences sur Ut fêté île la rose , etc., Dic"* 1781 ,în-8o.

* MARQUIS ( Jba».Xosbpb) , né i f747à Saint-Michel, y exerçait la profesâoad^^ vocat à répoque de la révolutioD, tl^ alors appelé à rassemblée nationale, oé il « fit peu remarquer ; élu à la convention, il J voU la détention de Louia XVI et 1^^ au peuple. Marquis passa ensuite au cauA des cinq-cents , reo^aça Rodler en 179B« qualité de commissaire da gonvemeseotl Mayence , et de 1800 à ISi I exerça les kù> taons de préfet de la Meurthe. U teonii» t»

carrière politique- en siégeant an corpf ^

MARR

HARÇ

gislatif jasqu'cn 1815. D^^iU Marquis t^uI dans la retraite , et momiit dans aa ville natale eu 1$|23. Il était nkembire de la Légiond'Honneur/ M- Barbier (^Dicdannaire dêf 4Mnonjrmf$ ) lui a^rihue ) Qbtervqtion* de Iq. viflf de SÔim-U^h^ sur (^pckuu^e fft* coKfité dm S^ncerre , Paris , i76i7, in d?.

* MARHACCJ (iIi?POLTTa), bibliographe, religieus de la congrégation des Çlercf de la Mère de pieu , né à ^ucqnes en 1604 9 mort en 1675 , se distingua par sa piété et «on ^le pour accroître le culte spirituel de la Vierge Marie , et publia ^ cet eSç\ un gran4 noif^re d'écrits , dont le principal a pour titre : BiUiotheca viarian^t Rome 9 1648, 2 yol in-8<>' L'auteur y indique 20 de sea autres ouvrages \ et dans un Catalogue spécial, publié à Vienne, 1667, ivt-80, on en compte 27 irapriinés et 32 encorf inédits. SartescLi , dans son livre de Scriptor. con^ gr^. Matais Dei ( Rome , (75^ , in-4<* ) , décrit 31 de ces mêmes ouvrages imprimés et 43 manuscrits ; mais il ajoute que cette Ustç n^est pas complète , et que le Père L. Marracci, frère d'Hippolj^te (dans une vU de ceiuî-ci, restée inédite), en cofnptait 1 15 cq^> a^rés, imprimés pu manuscrit^. On trouve, à la suite d'un autrç quvrage 4'^ippoly^ H iiiT^cci, i^titiflé Poljra^thea mariana (Cor logife , 1683, in-4o ) , ui) 4pF^'*^^ '^^ f^liatk0Ç4Vff^ mananat^t qui contient le ^ofn de plus, de mille auteurs , oubliés dans le premier puvr^ge ou qui n>vaie«t ^rit que depvis 1648. r— Miam^^ (Louis) , frère du précédent , religieux de la même congrégation, savant orientaliste, né à Lucq^esen 1012, fut prgfessç^r 4e langue arabe an ^llége de la Sapience k Rome , devint confesseur du pape Innocent XI et m^i^r^ en 1 700. Oa a de lui plusieurs ouvrages sur les langiies Amentales, dont on trouvera la liste dans les Mémoii-es de Niceron, tom 41, et dans Tonvrage de SartescM , déj^ cité , €le Sfiriptor congreg. â^atr. Dm. Le plus ianportant de ces onvr^ge» est : Jkorani nxtue unit^ersus ex correçtt/Qribia Anabv^f exemplaribue stanmâfide aUj^ue pulcherrir mU charactevihu* discripUu (tes^te arabe eft veraion latine), Padoue , 1698, 2 voL in-foL : la version latine a été réimprimée séparément par les soins de Chr. Reinec^ •eius, Leipsig, 1721 , in-80. — Louis MAatJLCçi, ^ le jeûna ^ neveu des précédents, el comme eux rdigiewc de la congrégation des Clercs de la Mère de Dieu , se livra pActiciilièremeat à la prédication » Qt nv)u-

rut en 1732, après a^^ir publié en italiçn vingt-un ouvrages ascétiques , dojit on peut avoif le détail dans Touvrage de Sartesçhi , déj^ indiqué. On a ^ outre de lui uu Qti^ masticon urhium ac locorum Sacrçe Scvipturœ alphehet. redact.^ LMcqqes, 1705.

* MARR^(JBaH pa), poète hollandais, né à Amsterdam en 1696, mort dans celte ville çn 1763, a enrichi le théâtre hoU^^dais de deux tragédies eu cinq actes : Jacqueline de Bavière y \1^ ^ el li/farcus Curtiusy 1758. On a en outre de lut des poésies reci^e^lies sous le titre de Mélanges^ Amsterdam, 1646, inr4'*.

* MARRIER (dom M abtih) , savant bé^é• dictin ^ la maison de Saint-Martin-des- Chaipps, né à Paris en 1572, mort dans la même ville en 1644, a laissé les ouvrages suivants^ \ Martiniana, id est^ litterœ, tituli , charte^ à, etc., monaster. Sancti'Martini-4'

' CampisyV^Sy 1606,in-8'>; Bihlipthecacluniqcen,sis , in qud antiqnitate^ , chronica , etc. , collecta sunty ibid., 161 4, in - fol. ;Afo/k>5<er. regalis Sancti-Ufartini-à-Campi' historia ^ris F'Ipartita, ibid., 1687, in-4«». D. Q.

Cheval a publié la F'ie de D. Hfarrier, Paris , 1644 , in-8».

"" MARRON (MAan-A^HB CARREt^ET»

dame os ) ^ peintre et poète, née à Dijon en 1725, se livra à la peinture jusqu'à Tâge de 42 ans , et sentit alors se développer son talent pour la poésie dramatique. On voyait , avant la révolution, dansTéglise de Notre-Dame de Dijon, un grand tableau de sa composition , et sa Camille en conservait beaucoup d'aiitres. Cette dame mourut à Bourg en Bresse en 1778, après avoir composé huit tragé*dies et deux comédies en vers. De ces di^ pièces une seule , la Comtesse de Fayel^ a , été imprimée, Lyon, 1770.

"" MARS Aïs ( Du ) V. DviiAaaiLis.

* MARS (Mythologie^ dieu de la guanre , était fils de Jupiter et de Junon selon Hésiode , et de Junon seule , suivant Ovida^ La poésie et la peinture ont souvent célébré des amours de ce dieu avec Véniu. On le représente armé de pied en v^ , ayant à

ses pieds un coq , symbole de la vigilance. ^ Mars était particulièrement adoré chez les Romains , qui le regardaient comme le père de Romulus et de Réœus, et avaient doc^ié son nom au premier mois de leur année.

* MARS (AHTOiNB-JxAM),né vers 1777, .

mourut 4 Paris en 1824, conseiller à la cour iroyale de cette ville. On connaît de lui. :

Corps de droit criminel ^ ou Uj^çiteil çom-

MARS

MARS

plei , ete. , des codes d'ùitmetion erimmlle €t pénal ^ des lois^ arréîis du gonvtmB" ment y etc. , actueliement en vigideur^ etc. , Paris, tom. 1 , 1820 jtom. 2, 1821 , iû-4^

* MARSH (Ebbkbzbr Graht) , professeur de langues et d'histoire ecclésiastique au collège d'Yale (ÉUts-Unis), fit ^ca études à celui de New-HaYen , fut nommé maître d'hébreu en 1796, puis trois ans après Pun des sous-maitres du collège; mais il mourut à 27 ans et ne put utiliser assez sa grande instruction dans la littérature orientale, lliébreu , le latin , la théologie et Thistoire. On a de lui un Catalogue de tous Us auteurs d'Amiriqwe qui ont écrit tfustoire ,1801.

— Maish (Narcisse) , prélat irlandais, né à Hannington, dans le comte de Wilt), en 1638, mort' en 1713, après avoir étésuccessiyement principal du collège de Saint- Albans à Ozford , évéque de Leighlin et Fems ,' archevêque de Cashell , puis de Dublin et enfin d'Armagh , enrichit Dublin d*une bibliothèque publique, la dota des fonds nécessaires pour y entretenir un bibliothécaire et un sous- bibliothécaire, et - ajouta à* ce bienfût la fondation d'une maison de retraite à Drogheda pour Tentretien de douze veuves de pauvres ecclésiastiques.

Oa a de lui : InsU'tutiones logicœ ad usum jupentutis , Dublin , 168 1 j Essai sur la doctrine des sons, ibid., 1683, imprimé dans les Transactions philosophiques,

* MARSHALL ou MARESGHAL (Thomas) , ministre anglican , né à Barklj dans la Leicestershire en 1621 , mort en 1685, dojren de Gloucester, était fort savant dans les langues gothique et anglo-saxonne. On a de lui : Observât, in EvangeUorum vers, perantiguas duos y goth, scUicet et anglosaxon, .t Dordrecht', 1G65, in-4o; et quelques autres écrits moins importants , entre autres uue épitre pour les lecteurs anglais en tète de la traduction du Nouveau-Testament, faite en langue malaise par le docteur H/de, Oxford, 1677 , in-4o.

* MARSHALL ( Waltbb), ministre anglais non conformiste , mort vers 1690, a laissé VEuangile^ mystère de sanctification^ 1692, in-8^, réimprimé depuis avec une préface par Herrej , l'auteur des Méditations, —Marshall (Nathaniel), théologien et prédicateur anglais , qui jouit de quelque réputation de son temps, mor| en 1729, a laissé : Défense de la Constitution ecclésiastique et ciinU djingleterre , Oxfoid , 1717 ,

m-8«; SèrmouM sur dit^ers mnets^ îbîi, 1730, 3 vol. in-»û.

* MAR8HAM (Thomas), éciijainaii|lns, ii^à Londres en 1602 , mort dans cetteTÎOe en 1683 , après avoir éprouvé quelques porsécntions pour son attachement à It csnte de rinfortnaé Charles I«r, est auteur âes ouvrages suivants : Diatriha chronoUtgxa , examen succinct des difficultés qui se racontrent dans la chronologie de T Anden-Tei- Ument, Londres, 1649, in-i*" ; Canon ehronicus œgjrptiacus , ebraicus , groecas et Htquisitiones, ibid., 1662, m-fbl. ; Ldpsi^, 1676; et Franeker , 1696, même format:

Tauteur réduit ccnsidérablement dam cet ouvrage Texcessive antiquité d'origine à hquelle ont prétendu les Egyptiens ; mab 3 1 été réfuté sur plusieurs points par Mencàe , par Prideaux, le Père Noël Alexandie , etc.

Marsham a laissé imparfaits les écrits suivants : Canonis chron. liber quintas^ wt Imperium persie. ; de Provinciis et l^nibus romanis ; de Re nummariâ.

* MARSIGLI (Louis-FamnivAn, conte db), savant géographe et naturaliste italies, né à Bologne en 1658 , d'une famille pstri* cienne , rechercha de bonne heure la société des savants les plus illustres de son tempi , et fit de rapides progrès dans les mathènatiques , Tanatomie et Thistoire naturdle. A vingt ans il entreprit un voyage à Conttuitinople , et recueillit, avec beaucoup <f observations scientifiques , des notes sur les forces militaires des Othoqans et la discipline de leurs armées. A son retour en Italie, il offrit ses services à Tempereur LéopoM, et fit avec distinction plusieurs campagnes contre les Turks. A jant été emplojé oomne officier-|;énéral dans la guerre de la succesaion, il se trouva renfermé dans BrissCf dont le comte d^Arco était gouvemeor. La reddition de cette place au duc de Bourgogne en 1703 , après treice jours de trandiée ouverte, devint Tobjet d'une enquête, et Marsigli fut condamné par b coouià^ impériale' à une dégradation hnmiliinte.

Fort du témoignage de sa oonsdenee, œ savant trouva dans la culture des sdences des consolations à une disgrâce non méritée.

Il parcourut la Suisse , la France en natntv liste, et fut ensuite rappelé à Rome , en 1769, | par le pape (dément XI , qui voulait Bb , confier le commandement do ses troapo ; mais Marsigli refusa les offVes que le pontife lui faisait pour le retenir. Il revint à M**^ seiUe reprendre le cours de ses observatioas,

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