PRIM
crée des titres sar Favenir, est encore un gage de conservation pour la société dans la ▼ie présente. Ce n'est pas une mince conquête au profit du repos de tous que la résignation du malheureux 2i sa triste fortune. Enfin que demandons-nous par la prière ?
Qu'elle nous fortifie contre nos peines, et non que les éléments de TuniTcrs soient l>oaIeyersé8 ; or, il se passe ici un fait incontestable : Itf force de Tâme est accrue , donc le but est atteint, {f^ojrez Culte, DiBv , MoKALB et Rbligiob. } Kbbàtbt.
* PRIERIAS{SiLVBSTBB). Foyez Mazo-
UHI.
♦ PRIFSTLEY (Joseph), €avant théologien et célèbre physicien anglais, né à Fieldhead , près de Leeds , en 1733 , s'est rendu non moins fameux par son zèle à propager les principes de la philosophie et de la révolution française , que par ses connaissances et ses découvertes. Les opinions qu^il manifesta avec une extrême chaleur lui valurent le titre de citoyen français , et le firent même nommer député à la convention nationale. 11 IM put accepter ces fonctions; mais il se para du titre qui lui avait, été accordé par les chefs de la république , et répandit un si grand nombre d'écrits en leur faveur, qu'il s'attira des persécutions et fut obligé de se réfugier en Amérique, où il mourut en 1804. Les talents de Priestley\ comme physicien et comme chimiste, ont si puissamment contribué aux^ progrès de la science , qu'ils l'ont placé au rang des premiers savants de l'Europe. La collection de ftes œuvres forme 70 volumes in-S».
♦ PRIEUR (Philippe Le ), en latin PriorîuSj professeur dans l'université de Paris, né- à Saint-Waast, en Normandie, au commencement du 17« siècle, mort à Paris en 1680, a donné des éditions de plusieurs pères de rÉgli)»e , tels que Tertullien , saint Cyprien , saint Optât , etc. ; un traité, en latin , contre le livre des Préadamites de La Peyrère , Leyde , Elzcvier , 1656 , petit in-12 ; delitteris canonicis Disseriath, etc., Paris , 1675 , in-8«. C'est un extrait d'un immense travail que Tauteur avait fait sur rhistoire ecclésiastique.
* PRIÉZAC (Davieldb), jurisconsulte, né en 1590 au château de Priczac , dans le Bas -Limousin, professa pendant dix ans à la faculté de droit de Bordeaux , fut ensuite ippelé & Pans par le chancelier Séguier, qui lui fit obtenir une place de conseiller d'État ordinaire, devint membre de l'Acadé-
mie française en 1639, et mourut en 1652.
Ses principaux ouvrages sont : Findioiœ gallicœ aduersus Alexandntm patriciwn 4^ ^machanumy Paris, 1638, in-S**, plusieurs fois réimprimé , et traduit en français par Jean Beaudoin , sous ce titre : Défeme dtê droits et des préi'ogatives des vois de France, etc., Paris, 1639, in -8* ( cet ouvrage avait été composé par ordre de la cour pour répondre au Mars gallicu» de Jansénius ) ; Discussions politiifues , 2 vok in-4o , 1652 et 1654 ; deux livres de mélanges ( en latin ) , 1658 , in-4o , et des poésies. — Salomon de PmézAC , son fils , a publié : Icon Christinœ reginœ , Paris , 1655 , in-8» ; ///«toire des éléphants, Paris, 1650^ in-12) Dissertation sur le Kil , ibid. , 1664 , in-Ô» | et divers autres ouvrages.
• PniGNANO. f^oxez Ubbai» VI, pape^
• PRIMATICCIO ( Fbauç. ) ou L» PKI- MATlCE , peintre et architecte, né à Bologne en 1490 , se fit d'abord connaître à Mantoue par les beaux ouvrages en stuc qu^il exécuta dans le château du T. Appelé en France par François I''' , pour diriger le»
embellissements du château de Fontainebleau , la jalousie qui*se manisfesta bienû^t entre lui et Le Rosso , ou maître Roiix , qui l'avait précédé en France , décida le roi à le renvoyer en Italie pour y recueillir quelques statues antiques dont il voulait enrichir la France. Le Rosso mourut, et Primalice, nommé intendant des bâtiments , revint avec un grand nombre de statues et de bu!«te» antiques , qui furent jetés en bronze et placés à Fontainebleau. Il embellit ce châleaa par ses peintures • donna le plan de l'ancien château de Meudon , et exerça bientôt une grande suprématie sur les beaux-arts. C'est à tort cependant qu'on lui attribue les dessins du tombeau de François \*' à Saint- Denis. Des documents authentiqués , tirés des archives de la chambre des comptes , prouvent que ce fut Philibert de Lorme qui donna le plan de ce beau monument. Le Priniatice , comblé de faveurs et de richesses par François l»r, Henri II et François II , mourut à Paris en 1570. Le musée du Louvre possède deux tableaux de cet artiste ; Tun représente Scipion rendant à JHucius son épouse ; Tautre est une Composition ai* légorique dont le sujet est inconnu.
• PRIMEROSE ( Jacques ) , médecin Labile , mais systématique , né vers la fin du 16* siècle , à Saint-Jean-d'Angéli ou à Bordeaux , de parents écossais , fut reçu docteur