RATE
RiiTI
regarder emnme Jouant , par rapport au ajstéme yasculaîre sangaio , le même rôle que les glandes cotfglobées à Tégard du sjrstème Ijrmphatique ; maïs comme Tusage de cet glandes est encore un problème , cette comparaison n*apprend rien sur la fonction véritable de la rate dans l'économie organique*
Les anciens, qui ne se gênaient gubre pour donner sur les moindres apparences des attributs ii chaque partie du corps, oyaient fait de la rate le siège du rire , sans doute parce qu^à la suite du rire éclatant et pi'olongé , on ressent de la douleur ati-des-^ sous dés côtes ; mais c*est là une triste rai^ son pour j mettre le théâtre de cette joyeuse esplosioir, car la douleur se fait sentir aussi bien à droite qu*à gauche, pat' conséquent le foie devrait y participer : or, on en avait fi^it le siège du chagrin , sans doute par amour des contrastes. Ainsi Ton voit que Tetpression de désopilâr la f*ate , n'est qu'une façon de parler proverbiale et san^ valeur.
On dit aussi d'un grand coureur qu'il est Mhtté , parce qu'on croit vulgairement que l'absence de la rate faciliterait la course , en prévenant la vive dpuleur que celle-ci détermine dans le côté gauche ; mais quelques personnes éproilvenl cette douleur dans le côté droit. Ensuite il est (ûtîn que la rate ait jateab été enlevée à qui que ce soit; c'est là un de ces contes dont fourmille la mémoire populaire.
Il est à l'emarquer que ces rêveries et tant d^autres passent pour des vérités., nonseulement panùi 'les paysans et les ouvriers, mais encore chec les gens de la bonue compagnie. La vérité, en médecine plus qu'en toute autre paf tic du savoir humain , est lente h se répondre , non-seulement parce que mille intérêts tendent à la circonscrire dans un cercle étroit, mais encore parce que la majorité des hommes a plus de pen<* tbant pout* Terreur, attendu qu'elle n'exige qu utie simple adhésion , tdndis que la vérité réclame du jugement.
' Les itoaladies de Ifl rate éont nioins communes que celles de l'estomac et du duodéfluoi et qdéme que celles du fote , du moins dans notre pays et dans les climats du Nord } ear, dans certaines contrées des pays chauds il règne des maladies caractérisées par des accès intermittenU et d'un caractère pemicieust , à la suite desquelles ontrouve la rate profondétnent altérée, (f^ojm la première livraison des planches de médecine. ) BoiasBàv.
* RATER (AiTotift), architecte, né à Lyon en 1729, employa son talent h l'enbellissement de sa patrie , et ejiécuta le plan qu'avait donné Seufflot pour ouvrir un quai et deux rues nouvelles. Il se fit connaître encore par beaucoup d'autres ouvrages, et mourut en 1794 à Miribel, près de Lyon, affligé de voir sa famille dispersée et ses amis proscrits par la révolution.
* RATHÉRE ou RATHIER , moine de l'abbaye de Lobbes , mort à Namur en 974 , fut trois fois évéque de Vérone , et trois fois chassé de son siège épiscopal. 11 avait eu le même sort k Liège . Son ièle contre les désor-* dres du siècle étaient cause de ses disgrâces. Après avoir été exilé pour la troisième fois de Vérone, il vint en France, où il obtint les abbayes de Saint -Amand, dAumond et d'Aunai. Pierre et Jérôme fiallerini oOt donné une édition de ses OSut^res, Vérone , 1765 , in-fol.
* RATHLAUW ( JuAH-PUaRi ) , chirur^ gien hollandais du 18* siècle , s'est fait un nom comme apcoucheur habile, et a imaftiné deux forceps , l'un à cuillers brisées , . l'autre an moyen duquel on peut intrcnluire derrière la tête de l'enfant deux courroies de cuir pour le tirer à soi. Obligé, comme l'avait été Schylichting , de livrer le secret dont il était en possession', afin d'être adaais comme praticien par le conseil des médecins d'Amsterdam , ville où il s'était établi au retour d'un de ses voyages en France et éil Angleterre , il obtint son agrégation par la publication de Topuscule suivant en hollandais : te Fameux Secret de i?. Eoonht^wên dànt fart d'accoucher f découvert ei rendu public par ordre iùpén'eur , Amsterdam , 1747 , in-8o. On a encore de Rathlauw : L^tir^ contenant queltfues remarques $ur un au.
prdgë publié par J. de F. et H. V^ndet- PaU, ibid. , 1754 , in 8* \ Traité de ia Mteracte^ etc. , 1752 , iu-8<» \ traduit en français , Paris , 1753 , in-8o.
* R ATICH ( WoLFGAao) , instituteur allemand, né îi Wulster dans le pajrsde Holateih en 1571 , mort à Erfuii en 1635 , était animé d*ud grand zèle pour l'enseignement , et prétendit avoir trouvé une méthode à l'aide de laquelle il pouvait apprendre aux élèves , dans l'espace d'on an, le latin, le gr^ tt l'hébreu. Plusieurs personnes puissante» secondèrent ses projets i, mais ils n eurent aucun résultat satisfaisant. On trouve an aperçu aséez détaillé de la méthode de Ratich deos le Poljrliiêtor de Morhof ^ qui prétend qise