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tible d'aucune modification de ce genre : la seule variation qu'il puisse subir naît des idées accessoires de quantité qui peuvent s'y joindre. Une manière d'être, quand elfe est exprimée par un adverbe , comme quand elle l'est par un adjectif , est susceptible de degrés; considérée soit en elle-même , soit dans ses rapports avec la même qualité dans d'autres substances , elle peut être plus ou wom intense. Ces idées accessoires l'expriment ou par de non veaux adverbes qui se sur-ajoutent aux premiers, comme, dans notre langue, très bien; ou par des formes nou velles que reçoit l'adverbe , et que l'on nomme ses degrés de comparaison , comme en latin , en grec , en allemand , etc.
4- Divisiondes adverbes. En admettant que l'adverbene s'emploie que pour l'expression d'idées abstraites , il n'y en aura que quatre classes : adverbes de qualité, de quantité, de temps et de Heu; car ce sont là les quatre formei qui s'appliquent à toutes nos pensées. Quant à la détermination des mots qui appartiennent à chacune de ces classes, cette recherche est du domaine de la grammaire particulière. Mais s'il est admis que l'adverbe n'est pas un élément essentiel du discours, que ce n'est qu'une expression abrégée que l'on emploie pour plus de commodité, qu'importe que l'on appelle tel mot adverbe ou locution ad verMa'c. l'idée que nous donne le mot aujourd'hui chanpw8' soit que l'on en réunisse, soit que l'on en sépare les éléments?
5. Construction de l'adverbe. Dans l'usage, la place de l'adverbe est aussi variable que celle des autres parties du discours; mais, en faisant la construction logique, 3 08 pourrait être placé qu'après l'attribut qu'il modifiecomme l'attribut lui-même ne peut être placé qu'après < sujet qu'il qualifie. Mais l'adverbe n'est pas toujours e* primé à part; et, de même que l'on confond en un seul mot la préposition avec son complément , l'esprit s'élevant sa* cesse, avec le secours des signes, à des idées de plus en p u-