ARTICULATIONS
Sont de deux sortes, outre celles de l’atlas et de l’axis avec la tête; celles des vertèbres entre elleset celles des côtes avec les vertèbres. L’articulation des vertèbres entre elles consiste : 1° en une énarthrose orbiculaire, forme la plus favorable à la flexibilité des mouvements en tous sens: c’est une tête ou portion de sphère fournie par le corps de la vertèbre antérieure, et qui s’emboîte dans une cavité profonde (cavité cotyloide) que présente le corps de la vertèbre postérieure ; 2° en deux petites facettes placées sur les apophyses transverses, mobiles, mais moins que les précédentes. Ge sont des
amphiarthroses.
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# ’ % * | ns + L’articulation des côtes avec les vertèbres est également ne amphiarthrose qui permet quelques mouvements.
* Je n’ai trouvé pour maintenir ces articulations que des ligaments blancs ; malgré son extrems élasticité, le serpent Fer de lance n’a point de ligaments ja
Les côtes, les vertèbres et les plèques ‘écailleuses abdominales forment un ensemble qui cote l'appareil de locomotion du serpent. Cette disposition du squelette, en pièces nombreuses, de petite dimension, enchaînées les unes dans les rs Dei indépendantes et mobiles, explique la grande flexibilité des serpents, et comment ils peuvent s'adapter à toutes surfaces. Pour grimper le long des arbres ou des murs, le serpent profite des moindres inégalités qui servent de points d'appui aux écailles abdominales, et par suite aux côtes et à la colonne vertébrale qui en reçoivent l'impulsion. Les mouvements n’ont lieu que dans le sens latéral ou vertical, encore la mobilité, dans ce dernier sens, est-elle bornée par la conformation des apophyses épineuses.