A. 1 . VI>AN T
l'iep. .\.\|\ France . — l.a sohrieic me semlilc lies recommandahle. A . Roc i ix.
Rép. \.\\\l Suisse. — I .umicn-. ai r. soleil, eau . (.. \\\\]:\.
Rép. \ I 1 1 1 l'Iran ce . — Pour moi. une de un -h m ir ou une heu re de repos intellectuel, ou des oeeupalious peu l'alimanles après iha(|ne repas, llaiiitmdlemenl. loujonrs ahaudonuer son travail, sans reei'et. sans attendie plus de «pndipn's ndnutes dès »(ue les nécessités usuelles de la vie vous y iiu'ilenl 'repas, besoins naturels, etc. . N'avoir ni trop chaud, ni hop froid l'f. ma note de l'Assoc. fr., (longrès d".\ni;ers. M. ni. p. ijd.; . I!lre inslalh' à l'aise pour écrire. F,. Maii ri:i .
Rép. .\F\ I Fspa^ne . — .\o coiisci Ihi ,ii de ne ])as arriver à la fatijîue. C. m; CviDi-AXii.
Rép. XLIX (France). — Jamais de travaux le soir. Se coucher de bonne heure, kner idem. Huit heures de sommeil en moyenne, repas réguliers. Paul BAiiBAïux.
Héj). LIX Allemagne). — Vie régulière et inteiruption du travail par des exercices gymnastiques faciles. A. Tafelmacheh.
Rép. LXIX (Italie). — Manger à peine le nécessaire, et surtout boire peu. (...)
Rép. LXXIX (Xorvègej. — Ne fumez pas trop.
Axel Guldheiu;.
Rép. LXXXIII (France;. — Jai toujours plus de difficultés à travailler après les repas. (...)
Passons à la question 23, relative à la durée nécessaire du sommeil quotidien.
Les mathématiciens ont-ils besoin de plus ou de moins de sommeil que le reste des mortels ? Cette question paraît al)surde. Elle ne Test peut-être pas tout à fait. Un psychologue allemand a constaté récemment * que le temps de sommeil nécessaire pour dissiper la fatigue mentale variait suivant le genre de travail qui avait occasionné cette fatigue. iVinsi une demi-heure de sommeil suflit à faire disparaître les traces de répiiisement causé |)ai' un travail d'addition ; tandis (|u'au contraire il a fallu au moins 5 heures de sommeil pour obtenir une restauration analogue après un travail de ?némorisntion.
Nous donnons cet exemple sans vouloir prétendre, bien entendu, qu'on puisse assimiler le travail du mathématicien à un travail d'addition ! Mais on pourrait supposer, en voyant la forte dilTérence existant sous le rap|)ort de la fatigabilité, entre un travail d'addition et un travail de mémorisation, qu'une difîerence physiologique analogue peut exister aussi dans l'accomplissement des travaux intellectuels supérieurs.
Cependant, celte différence exislàt-elle réellement, il n'est pas évident qu'elle doive se refléter nécessairement dans la durée du sommeil quotidien. Sans doute, le sommeil règle sa durée, dans une certaine mesure sur les besoins qu'il doit satisfaire. Mais combien peu ! Ce n'est pas lorsqu'on
1 ^^"l•;vGA^•l)T. Biitrâge zitr l'sychologic des Schlafes, Congrès de psyeliologio de Giesscii, l'JO'i, et Xeitsch. f. l'st/chol. Bd 30, l'.Hl.-).
€st le plus laligué que l'on dort le mieux; au contrai te. C était le cas pour le savant Boitzmann :
Rép. XXI Allemagne]. — Lorsque je travaille à quelque chose d'une façon intensive, je ne puis dormir plus de () heures par jour, souvent encore moins. Par contre, dans les périodes de détente, lorsque je ne fais rien que i-emplir mes occupations otrioielles, ou en vacances, je dors de 8 à i) heures.
Les enfants dorment plus (|iie les adultes. Il paraît certain <|iie le sommeil est un acte instinctif dont les causes sont profondes et tiennent à notre nature biologique ; la durée du sommeil normal paraît dépendre davantage de l'habitude, de rédu(\'\tion, du climat et surtout de Tàge, que de la nature du travail effectué par le sujet.
Ces considérations nous font comprentlre la discordance relativement forte entre les réponses fournies à la question 2.3. Voici la statistique obtenue :
Heures de sommeil. lîi'Hoiises.