‹ Enquête de l'Enseignement mathématique sur la mthode de travail des mathématiciens. PubliéChapitre 19 sur 26 · soii · texte numérisé non relu

soii

Fins de S 11.

de soilliiK'il.

7, soi) 25 "lo .'). .. 20 » 0 2. .. 22 ■•/,.

On le voit, la plus loite proporlioii des grands dornuMics se rencontre t'he/ l(>s sujets les plus jeunes, et la plus loile proportion de [)etits dormeurs, chez les sujets les plus àgns. L'occupation mathémali(|ue ne change rien à cette loi biologique. 11 est à noter pouiiant cpu^ les deux malhénialiciens <pii ont indi(pié 10 luMiies de sommeil ne sont âgés l'un ipie de 39 ans .Norvégien,, l'autre de if) (Tcbècpie), et (|ue b^ doven de nos corres|)ondanls. IVii (ï. Olliamare, de C.enève. (89 ans), dormait 8 lieur<^s.

La personne (pii a le nmins besoin de soninndl csl un italien de 49 ans :

liép. XVlll (Italie,. — Il urst pas Mcccssairc de |)liis do (i lirnrr> de sommeil par jour.

( )u(d beureu.x collègue !

Questions reldli^'cs aii mode de vie du iiuithéiiuilicieit '.

Question 24.

Le travail du niathénialicieu dans une Journée doit-il être coupé, selon vous, par d'autres occupations, ou par des exercices physiques proportionnés ii l'âge et au.r forces de chacun.

» Léliide (le celle dernière partie a t^te l'aile par M. le D'' Ed. Ci.Ai'.\Ki.l)i:. Direeteiir du Laboratoire de Psvehologie de IT iiiversiU- de Cienéve.

ENQUETE S un I.A METHODE DE T 1! A V A 1 1 IDI

()ii ne saurait rfrc li-op cxpiii'ilc dans la rt'dartioii des ([iie^lioiis d'une «en(|u<He. » ^[ais ce n esl nialheureusenienl, le plus souveni, (|u une lois les réponses reçues, (|ue I on se rend ('oin[)te de la l'ac.on doni il eût fallu rédiger certaines (|uesli()ns. pour bannir toute écpiivoque.

« Le travail du nnithcnialicien <loil-il être cou|)('>.. . ? ». Ce <|ue Ton désirait savoir, c est si et coninient les nuilliéniaticiens, de. fait, coupent leur travail. Ces deux questions, bien entendu, se confondraient, dans un monde idéal où serait iait tout ce (pii devrait être fait. Mais, hélas, il n en est ouère ainsi, a noti'e éj)o(|ue surchargée oii le Possible. [)lus que b^ lîien et le lîeau. est le seul nniiire (pie. le |)lus souvetit, il nous soit donné de suivre. Les semaines, les journées sont hachées |)ar les circonstances conlingentes. les nécessités de renseignement... notre travail esl Iroj) souvent coupe (pniinl il ne le faudrail pas. pour tpie nous sovons disposés, de gaîté de cœur, à le couper NoIonlairenuMiL rpiand. d a\enture. il nous arrive d avoir (le\anl nous un long cha|)(det ddieures a égrener.

Il eût donc fallu poser ainsi la (pu'stion '1\ : « Coupe/.-vous votre travail...; si les circonstances ne vous permettent [)as de le faire, le regrettez-vous, et [)Our(|uoi .' »

Sur cin(piante-huit coi'r(>s|)ondanls (pu ont envisagé la <|uestion 24. deux seidemeni ont clair(Mnenl sepai'é. dans leur r-eponse, les deux points de vu(> de lidéal et du réel :

Hi'l». \ \ III I lalic . — .le crois (pi il doit v\ re utile (riiitcnoinpre le tia\ail (iiiot i(! icii par (nicl(|iie exercice physicpie. Mais je I ai rareiiKMil l'ail.

— Ce serait desii:ible, mais je ii ai jamais pu IIaiox 1)1, I.A (î(»rpn.i.ii:iii:

I o'i». 1 ,11 r laiuM m v Msl iciiidre.

l'aiiiii les autres, (piarante-six ont la'jjondii allirmativenienl. la plupart par un tuii, ou ccrldincniciil oui, ou // le faudrait tout (tu moins rep. XLIL LXII . ()uelfpies-uiis seulement ont été un peu moins brefs :

lîe|i. XI Kiissie . — Pour moi. les exercices physicpies domieiit de la force à rcsprit. X. Dki.ai xav.

I>e|). .\ 1 1 Allemagne!. — Le développement physicpie doitèti'e rr('(»m iiiiiiide sans aiictiii doute. (...i

/:.\<>i/rj si/; / t viriioni' nr / /; i \ \ii

\\c\^. \\ l'ianooK — .!«' suis ilaxis i\y\c \c lr;i\ail doil l'-lrc inoi-

<•»>!»•. II. lîl!(U .\l!l>.

|{t"|>. \\l Allcmai^iio . -- Pour la moNcniii' des ccolicrs, iiummc pour les ini(Mi\ doiu'S. roxooiilioii de lia\aii\ o\|>ci i ii\(>iUau\ riil ic l«'s lra\au\ |>tirt'nuMit mal htMi\al iciiics csl a irrommaiulrr \ i\ t'inriil . l'otii \c <4('iii(\ il UN a pas d(> i('^l(\ I . Iîoi/mvw.

l\('|>. \\l\ llttllaudf . I lavailliM' au plu< liois heurtas dt*

sniti\ cl puis ihaui^tM'. .1. de \ liii s.

\\c\^. \l.lll l'iaufo"'. - Sanrlci' daus sou Iraxail (ics ipio Ton («si l'aliuuf. R. MAn.i.Ki.

I\(>p. I W II AIKMua<4Ut' . .le »'(>Msid<M'(> ("oiuiuc lies axaula-

ijoux si le lra\ail poul (Mr«> coupe |iai d aulrts occupai iou^- ou |>ai (les cxcri'ii'cs ph\si(pu's.

Kcp. I.\.\\l\ vSuissc . ihi \\c pcul p.i> loujoui- Ir.naillci . I cMM'cioo t>st h't's iKH'ossairc. C. Oi ikvmvki.

lu coiicspoiuiaiit \\\ll rt'ponti « d(Milcii\ '^ à la i|iio^lii>n 1\. Trois \\\\ I. \l.\ cl \l,\ Il dcclarcul .|uc » c'csl iiidi vid iicl . ».

Kcp. \l.\ b'raucc . Uicu Ac ^cucral. (Ida dc|)iMid de la louimirc (1 f s prit . K . de Mi>\ m -~-i >.

I>cu\ uialhcmaliciciis clahlisscul un |iidiiicii\ <hstiniiih\ ;ui(|ucl .^oiiscrir»»!!! ccilaïucmcii I la pliiparl des lra\ aillciii'> :

Kcp. Wlll l'iaucc . — r.oupci- \c liaxail \aut uiiiMix eu priucipc. ronlclois. Kxstpi'ou est hitMi »Mitraiue par sou sujel. uuc joiinie»' tMilicr(> de lra\ail continu jxmiI c\vc piolilaMe. Mais de lels oHoils doi\('ul rester ile> <>\C('pl ion s , (..-A. I vi^-wr.

lîep. WIN l'rauco). — Quand (U\ se seul l>ieu di--pose >ur une (pu'sliou, il ne laul pas s'arrclei : «piand o\\ n e^l ]>a- en Ir.iin, il l'aul s'arrêter. A . l!oi un.

(hianl à la nature de l'occii jiatiiMi i|tii doit iOiipcr le travail, c\\st a Vfttercivc phl/siinu (|iit> les .nichines rar(>s |)crsomu's (|iii (Mit répondu a ct'llt^ parht> d(> la (|ucsln>n '.! i . donnent la priMcrciuc. Indt/niann. on la \n. pi'i>j)Osc d tMiIrciH)ii[ior >l'ex|)ericni'i>s dt» |>li\ si(|ii(\ \c liavail ihetM'iijuc.

lîep. 1, Ktats-l'nis . — ('.onlinu -'i po--.d>li' pcMul.iiil Ic'^ heurcN de l.iinaliuctv l'.n tout cas, \\i\c conlinuile di> plusicnr- li>iMe->. (|uel (|U(> soit K> uïonxMil de la p>uruee. l'..-\\ . hwi-

Ivcp. I.l l"".lats-L'uis . Il di»it être continu.

I\t>p. I.\ vSuisse\ — i\is ni'ccssaire. A. I'.mch.

E NQU f: T i: s u /,' / t M i: i u <> i> i i> i. r ii a v a 1 1. i < cj

Wvy. \.\\ III Ij.iIs l iiis . — !.<• tr;i\;iil m;it li<-iii;i I i<|iic (l(»it i"-lro

CtUICfMll If. MOU illt('irnlll|ill . I..-I,. (.OVANI.

I{<''[). J.XXXI llrdhiinjc . le ii'îiiinf pas il coiiix'i une journée,

mais a ('■ludii-r (!'• jour <ii jour, jusciuaii nioiiiciit ou ji; \(»is (|uc je M'avance plus. Alors je clieiclK- um- aut i <• (m ciip;!! ion.

Il ic-soil il.- louh'S ces iipniises (lin; la lali<^ii<' pioiJiiiW' par N' Iraxail iiiatlii'in;ilii| m- \arie loi I d un iiiili\i(lii a I aiilic. r.omparcz ces deux n pnnses, dues à deii.x jeunes i-on-esr)ond;iiil-'. pi<'s(|iic du iniuiie à<^e :

\\i'\). .\\\l\ {''lancf . — Oui, le travail df mal licinal irpic coiitiiiii f'ianl d Uni' j^randi- fatiu^ue pour l'cspiil «l jioiii )<■ (oips.

.1. A/Aïs.

jicp. 1,111 I !il';i(|iii- . Il iiw ^iiiilil'- i|ilf l<s mat lii ni;i I ii|iir'S ne

l'ati^uiiii piiinl. \I l,i.( Al.

Question 25.

f.,es i»'|)t»nsos au.\ di\»'l><•^^ (|iit'sl i(Mi>> roniprises sous ce (diilIVe ne l'onl fjiK- ni» ihc en i< liid |i'> Imlfs diUV-ri-nces indi\ id u»d les e.xislan! pai nu l< s I ra\a illciirs.

25 (a). — Ak'cz-k'oiis I(( iciKlaiicr on l'Iifthildde dr IrrivaUJci pi'uddul des sf'iiiaiiif's on des mois d'nna façon Irrégnlii'ic, conlinue, égfilc, on an conli-aiic jxir honri'écs, cl comme j^ail- coups ?

Su r u ne soi.xanlaine de j-('pnns('<. i i n(|iiaiil<-. Imil au plus, son! uh I isables. l'I ii<i<'ii r-> piusonnes ont <\t i\\i-\ if'p'uid u - 1 uipleincii l ('/// ou //(/// a la i|uestion 'l'C^(l \ cell <• 'j iieslioii conlenanl uni; aiiciiialiN e. un n<' sait (onirnciil m l<'rpr'(dcf des ré'p<jnses (le ce <^en fe. Le- p;i l'iisaii-, du lia\ail (onlmui-l du travail pai- à-coups son! en (oiac coîdc : \iii;jl lioi-, roiiiie vin^-trois. ()ualr<' p<'i-soniies inaiiire-,|cii I I nu mu iaulc'' l\[»c (l(; travail suivanl la nature de I occ iipa I ion .

(.lltons (|lMdfpi<'> (••'•poli'^t'^ df la picliiMlf <:il<'^oil(' Irav.'iil

continu :

i»<'p. |\ j- ranci' . — Il faiil.de la «.'ontinuile et de la discipline dans le lia\ail pour m amoi ccr à un sujet : une fois que j ai uioidii. je travaille inalLii*' moi il il laiit m'arrache)' par rnesiiie dliyyiene,

lO'i

Page 1