‹ Enquête sur l'évolution littéraireChapitre 36 sur 72 · M. EMILE ZOLA · texte numérisé non relu

M. EMILE ZOLA

— Ah ! ah ! me dit le maître avec un sourire, en me serrant la main, vous venez voir si je suis mort ! Eh bien! vous voyez, au contraire! Ma santé est excellente, je me sens dans un équilibre parfait, jamais je n'ai été plus tranquille ; mes livres se vendent mieux que jamais, et mon dernier, Y Argent, va tout seul ! Pourtant, on peut causer, causons.

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M. Zola me dit qu'il a suivi attentivement mon en quête depuis le début, et qu'il a été bien aise de voir comment les jeunes parlaient du passé, du présent et de l'avenir de la littérature,

— Ils sentent bien quelque chose, mais ils errent lamentablement autour de la formule qu'il faudrait trouver. Le naturalisme est fini! Qu'est-ce à dire? Que le mouvement commencé avec Balzac, Flaubert et Goncourt, continué ensuite par Daudet et moi, et d'autres que je ne nomme pas, tire à sa fm ? C'est possible. Nous avons tenu un gros morceau du siècle, nous n'avons pas à nous plaindre ; et nous représentons un moment assez splendide dans l'évolution des idées au dix-neuvième siècle pour ne pas craindre d'envisager l'avenir. Mais pas un ne nous a dit encore, et j'en suis étonné : « Vous avez abusé du fait positif, de la réalité apparente des choses, du document palpable ; de complicité avec la science et la philosophie, vous avez promis aux êtres le bonheur dans la vérité tangible, dans l'anatomie, dans la négation de l'idéal et vous les avez trompés! Voyez, déjà l'ouvrier regrette presque les jurandes et maudit les machines, l'artiste remonte aux balbutiements de l'art, le poète rôve au moyen âge... Donc, sectaires, vous avez fini, il faut autre chose, et nous, voilà ce que nous faisons! »

On pourrait à la vérité répondre : Cette impatience est légitime, mais la science marche à pas

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lents et peut-être conviendrait-il de lui faire crédit. Pourtant cette réaction est logique, et, pendant dix ans, pendant quinze ans, elle peut triompher, si un homme paraît, qui résume puissamment en lui cette plainte du siècle, ce recul devant la science. Voilà comment le naturalisme peut être mort ; mais ce qui ne peut pas mourir, c'est la forme de l'esprit humain qui, fatalement, le pousse à l'enquête universelle, c'est ce besoin de rechercher la vérité où qu'elle soit, que le naturalisme a satisfait pour sa part.

Mais que vient-on offrir pour nous remplacer ? Pour faire contre-poids à l'immense labeur positiviste de ces cinquante dernières années, on nous montre une vague étiquette « symboliste », recouvrant quelques vers de pacotille. Pour clore l'étonnante fin de ce siècle énorme, pour formuler cette angoisse universelle du doute, cet ébranlement des esprits assoiffés de certitude, voici le ramage obscur, voici les quatre sous de vers de mirliton de quelques assidus de brasserie. Car enfin, qu'ont-ils fait, ceux qui prétendent nous tuer si vite, ceux qui vont bouleverser demain toute la littérature? Je ne lesgconnais pas d'hier. Je les suis depuis dix ans avec beaucoup de sympathie et d'intérêt; ils sont très gentils, je les aime beaucoup, d'autant plus qu'il n'y en a pas un qui puisse nous déloger ! je reçois leurs volumes, quand il en paraît, je lis leurs petites revues tant qu'elles vivent, mais j'en suis encore à me demander où se

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fond le boulet qui doit nous écrabouiller. 11 y a bientôt dix ans que des amis communs me disent : « Le plus grand poète de ces temps-ci, c'est Charles Morice! Vous verrez, vous verrez. » Eh bien! J'ai attendu, je n'ai rien vu; j'ai lu de lui un volume de critique, la Littérature de tout à V heure, qui est une œuvre de rhéteur ingénieuse, maispleine de partipris ridicules. Et c'est tout. Vous me dites qu'il va, sous peu, publier de ses vers ; c'est toujours la même histoire ! Gomme les socialistes ; écoutez Guesde, dans six mois il gouvernera, et rien ne bouge. A présent on parle de Moréas. De temps en temps, comme cela, la presse, qui est bonne fille, se paie le luxe d"en lancer un pour se distraire et pour embêter des gens. Qu'est-ce que c'est que Moréas? Qu'est-ce qu'il a donc fait, mon Dieu ! pour avoir un toupet aussi énorme? Victor Hugo et moi, moi et Victor Hugo ! A-t-on idée de cela? N'est-ce pas de la démence ! Il a écrit trois ou quatre petites chansons quelconques, à la Déranger, ni plus ni moins ; le reste est l'œuvre d'un grammairien affolé, — tortillée, inepte, sans rien de jeune. G'est de la poésie de bocal !

Kn s'attardant à des bêtises, à des niaiseries pareilles, à ce moment si grave de l'évolution des idées, ils me font l'effet, tous ces jeunes gens, qui ont tous d(; trente à quarante ans, de coquilles de noisette qui danseraient sur la chute du Niagara! G'est qu'ils n'ont rien sous eux, qu'une prétention gigantesque et

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vide ! A uae époque où la production dort être si grande, si vivante, ils ne trouvent à nous servir que de la littérature poussant dans des bocks; on ne peut même pas appeler cela de la littérature ; ce sont des tentatives, des essais, des balbutiements, mais rien autre chose! Et remarquez que j'en suis navré; car ils ne me gêneraient pas du tout, moi personnellement, puisqu'il n'y a pas un romancier parmi eux; et je verrais volontiers ma vieillesse égayée par des chefsd'(T^uvre; mais où est-il, le beau livre ? Sont-ils d'aceord pour en nommer un seulement? Non, chacun le leur ! Ils en arrivent même à renier leurs ancêtres. Car, quand je parle ainsi, je n'entends viser ni Mallarmé, qui est un esprit distingué, qui a écrit de fort beaux vers et dont on peut attendre l'œuvre définitive, ni Verlaine, qui est incontestablement un très grand poète.

— Alors, maître, dis-je, la place est encore à prendre ? Qui, selon voiis, la prendra?

— L'avenir appartiendra à celui ou à ceux qui auront saisi l'âme de la société moderne, qui, se dégageant des théories trop rigoureuses, consentiront à une acceptation plus logique, plus attendrie de la vie. Je crois à une peinture de la vérité plus large, plus complexe, à une ouverture plus grande sur l'humanité, à une sorte de classicisme du naturalisme.

Mais les symbolistes sont loin de cette conception ! Tout est réaction dans leur système ; ils se figurent

qu'on bouleverse ainsi, de fond en comble, un état littéraire, sans plus de préambule et sans plus d'utilité. Ils croient qu'on peut rompre aussi brusquement avec la science et le progrès ! Ils parlent du romantisme ! Mais quelle différence! Le romantisme s'expliquait, socialement, parles secousses de la Révolution et les guerres de l'Empire ; après ces massacres les âmes tendres se consolaient dans le rêve. Littérairement, il est le début de l'évolution naturaliste. La langue, épuisée par trois cents ans d'usage classique, avait besoin d'être retrempée dans le lyrisme, il fallait refondre les moules à images, inventer de nouveaux panaches. Mais, ici, quel besoin de changer la langue enrichie et épurée par les générations romantiques, parnassiennes, naturalistes ? Et quel mouvement social traduit le symbolisme, avec son obscurité de bazar à dix-neuf sous? Ils ont, au contraire, tout contre eux : le progrès, puisqu'ils prétendent reculer; la bourgeoisie, la démocratie, puisqu'ils sont obscurs. Si encore, malgré cela, ils avaient le courage, eux qui n'aiment pas leur siècle, de lui dire : Merde ! au siècle, mais de le lui dire carrément! Alors, bien. Gela s'admettrait ! C'est une opinion comme une autre. Mais non, rien ne sort, rien, de leur galimatias. Tenez, il y en a un, d'écrivain, qui ne l'aime pas, le siècle, et qui le vomit d'une façon superbe, c'est Huysmans, dans Là-Bas, son feuilleton de VEcho de Paris. Et il est clair, au moins, ceJui-lù, et c'est

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avec cela un peintre d'une couleur et d'une intensité extraordinaires.

— Donc?... dis-je.

— Donc, c'est entendu, le naturalisme finira quand ceux qui l'incarnent auront disparu. On ne revient pas sur un mouvement, et ce qui lui succédera sera différent, je vous l'ai dit. La matière du roman est un peu épuisée, et pour le ranimer il faudrait un bonhomme ! Mais, encore une fois, où est-il ? Voilà toute la question...

M. Zola se tut un moment, parut réfléchir, et dit très vite, comme en courant :

— D'ailleurs, si j'ai le temps, je le ferai, moi, ce qu'ils veulent !

— Et les psychologues ? fis-je.

— Hé oui ! Bourg-et, qui, avec beaucoup de talent, a le parti-pris de ne s'inquiéter que des mobiles intérieurs de l'être, et qui tombe, de cette façon, dans l'excès contraire au naturalisme.

— Barrés ?

— Oh ! un malin ! Pendant que ses autres camarades se donnent un mal de chien pour^'arriver à rien, lui va son chemin avec infiniment d'adresse !

Ses livres, je les lis avec intérêt, mais c'est tellement ténu, tellement spécial ! Gela me fait l'effet d'une horlogerie très amusante, mais qui ne marquerait pas l'heure, mais qui ne monterait pas l'eau ; cela cesse vite d'intéresser, et on s'en fatigue...

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Je demandai :

— Quel avenir accordez-vous au théâtre naturaliste ?

— Rien ne s'est fait du jour au lendemain. On arrive à mettre peu à peu sur la scène des œuvres de vérité de plus en plus g-rande. Attendons. Le théâtre est toujours en retard sur le reste de la littérature.

Comme nous reparlions de Moréas, M. Zola me dit drôlement, ce qui me fit rire :

— Il est Grec, oui ! mais il ne faut pas qu'il en abuse ! Moi aussi je suis Grec ! Ma grand'mère est de (lorfou ; ce qui ne m'empêche pas d'avoir la folie de la clarté I

En me reconduisant, il me dit :

— Surtout, réunissez toute cette enquête en volume. Je tiens absolument à avoir cela dans ma bibliothèque ; quand ce ne serait que pour conserver le souvenir de cette bande de requins, qui, ne pouvant pas nous manger, se mangent entre eux !

M. J.-K. IIUYSMANS

Un petit appartement au commencement de la rm de SèvHîS, au cinquième étage, dans l'ancien couvent des Prémontrés. Un traverse un salon minuscule dont les murs sont couverts de tableaux hollandais, (le dessins d'Odilon Redon, d'aquarelles de Rafaëlli,

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de Forain, de rayons bondés de vieilles reliures, de BiWes in-folio ; une antique chasuble rose pâle et or couvre la glace de la cheminée. Dans le cabinet de travail qui fait suite, tout petit aussi, un feu de bois est en train de mourir ; il y a là des bois sculptés du moyen âge, des statuettes, des vieux cuivres, des fragments de bas-reliefs bibliques ; dans un cadre un curieux morceau de sculpture, le baptême de saint Jean-Baptiste, avec des détails ingénus : l'eau qui baigne les pieds du saint, au fond le soleil figuré par des traits rayonnants ; puis des gravures de Durer et de Rembrandt et deux anges habillés de plis extraordinaires.

M. Huysmans a une quarantaine d'années, sa barbe et ses cheveux grisonnent, des cheveux taillés en brosse, une barbe courte et une moustache d'un pli naturel et gracieux ; le nez droit aux narines dilatées, la bouche large fendue, sensuelle et comme crispée, pourtant, par de l'amertume, de grands yeux verts ou gris.

Quand je fus assis, près du feu, dans un antique fauteuil, et que j'eus exposé mes question^:

— Evidemment, fit-il, le naturalisme est fini... Une pouvait pas toujours durer ! Tout a été fait, tout ce qu'il y avait à faire de nouveau et de typique dans le genre. Oh ! je sais bien qu'on peut continuer jusqu'à la fin des temps : il n'y aurait qu'à prendre un par un les sept péchés capitaux et leurs dérivés, toutes les

professions du Bottin^ toutes les maladies des cliniques ! La masturbation a été traitée, la Belgique vient de nous donner le roman de la syphilis, oui ! Je crois que, dans le domaine de l'observation pure, on peut s'arrêter là I

— Et, selon vous, cette fin était fatale ?

— C'était une impasse, un tunnel bouché ! Aig-uillc par Zola dans cette direction, oui, le naturalisme, fatalement, devait périr. Je dis : par Zola, sachant très bien que c'est à Flaubert et aux Goncourt qu'il faut remonter, mais ce n'est pas d'eux ce formidable coup de tampon qui, d'un coup, a fait arriver le naturalisme aux dernières limites de sa carrière. Ah ! quels reins, ce Zola !

Mais, là où il a passé, il ne reste plus rien à faire : de même qu'après Flaubert, la peinture de la vie médiocre est interdite à quiconque, et qu'après Balzac il est inutile de reprendre des Goriot ou des Hulot ; d même encore... Tenez, dans ce quartier de la rue d( Sèvres et de Vaugirard, il y a des coins de couveni qui me tenteraient bien... mais quoi! comment osp même essayer, quand on a lu les Misérables ! Non je vous dis, après des êtres pareils, il n'y a plus qu' s'asseoir...

Mon interlocuteur s'était lové, et à présent, les mains dans les poches, il arpentait les deux mètres d plancher qui font la larg-eur libre du cabinet. Seloi une méthode oxcollonfo Hnns co pronro d'ontrofion. je

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l'stais silencieux; et, comme il vit que je souriais vaguement d'un air d'incrédulité, il leva les bras et dit :

— Mais qu'est-ce que vous voulez faire ? L'adultère de répicicre et du marchand de vin du coin ?

Puis, rêveur, les yeux au plafond :

— Ah 1 oui, peut-être... chercher des exceptions rares, énormes...

Et il continua :

— Ah ! il y a bien le prêtre ! On ne l'a jamais fait, celui-là ! Mais je crains bien qu'il ne reste toujours à faire. Il faudrait l'avoir été soi-même, avoir vécu jeune de cette vie de séminaire qui vous triture le cerveau, qui vous transforme un être de fond en comble, qui fait qu'à travers les bouleversement futurs, qu'après la foi niée, la barbe poussée, la tonsure effacée, toujours se reconnaît, à un coin de la conversation, à l'esquisse d'un geste, à un son de voix, l'ancien séminariste.

Oui, il y a, dans cette existence de prêtre, quelque chose de vraiment spécial qui échappe à toute investigation étrangère, qu'il nous est, pour ainsi dire, défendu d'aborder. J'en ai connu des prêtres, d'anciens prêtres, et ces temps-ci, pour mon feuilleton Là-Bas, j'en ai fréquenté pas mal. Ils sont inanalysables. Tenez, l'un d'eux dernièrement me disait : K( Moi qui vis chaste, certaines lectures me troublent, certains spectacles m'oppressent. » — « Et le confessionnal? » lui demandai-je. — « Ho ! là, jamais rien,

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une fois dans cette boîte, jamais l'ombre d'une pensée mauvaise... Mes sens n'existent plus... » Expliquez cela! Ils disent que c'est une grâce d'état. Quelle psycholog-ie tenterait de nous la faire entendre !

... Mais pardon, dit-il en riant, il me semble que nous avons quitté le sujet qui vous amène ! Et on dirait que vous avez envie de me parler des symbolistes !

— Justement ! fis-je.

— Pourquoi faire? Puisque ça n'existe pas... Vous croyez aux symbolistes, vous? Moi, je crois que c'est une immense mystification montée par Anatole France pour embêter les Parnassiens, et par Barrés qui en a fait une bonne blague ! Ce n'est pas possible de croire Anatole France emballé là-dessus ! Voyons ! voyons ! Quelle fumisterie ! Qu'est-ce qu'il y a là-dedans ? Moréas ! qui a repris les anciens fabliaux français, et qui les a démarqués ! Savez-vous l'efTet qu'il me fait? Imaginez une poule (et encore ! une poule de Valachie) qui picorerait des verroteries dans le Lacurne de Sainte-Palaye (oui, c'est l'auteur d'un dictionnaire de la langue du moyen âge). Avec cela si, au moins, il picorait les jolis mots ! Mais non ! c'est qu'il a un goût de Cîaraïbe !

Il roula une cigarette, et se mit à rire :

— Ce rêve ! Faire du moderne avec la langue ro^ mane ! Quelle folie!... Enfin... n'en parlons plus!

— Mais si, au conlraire, parlons-en!

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— Vous croyez donc que c'est malin un bonhomme •({ui met « coulomb » pour ne pas mettre <( pigeon » !

Un g-ros ang-ora gris-roux soudain lit irruption ; son maître plongea ses doigts amoureusement dans son épaisse fourrure. « Au moins, dit-il, voilà une béte intéressante ! C'est si vivant, et ça aime tant le silence! Celui-là est castré ! (1) ». Puis, reprenant :

— Non, voyez-vous, le symbolisme, ça n'est ni neuf, ni humain, ni intéressant. Oh! je sais bien qu'il faut qu'il sorte quelque chose de tout ce chaos. A l'heure actuelle, Flaubert, Barbey d'Aurevilly, Villiers de risle-Adam, étant morts sans postérité, il nous reste Goncourt, Zola, et, dans les vers, Verlaine, Mallarmé qui demeure isolé, avec une fausse école derrière lui, une queue lamentable qui n'a d'ailleurs aucun rapport avec lui. Et puis, des jeunes de beaucoup détalent. Descaves, Rosny, Margueritte, et votre collaborateur Jean Lorrain, tenez, qui fait admirablement grouiller la pourriture parisienne bien gratinée, bien faisandée... Il le ferait palpitant, s'il le faisait, son roman de la pourriture !...

Et, les traits comme allumés d'une concupiscence compliquée de dégoût, M. Huysmans articulait largement et appuyait, et répétait en traînant : « Cette bonne pourriture ! » pendant que sa main caressait

(1) Voir. Appenlice.

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