A UN GHEVRIER QUI SOUHAITAIT LA FORTUNE
Enfant, qui promènes chaque jour ton troupeau sur la montagne, et qui le reconduis chaque soir» en chantant, dormir au village.
Tu ignores combien ton existence a de douceur et de charmes ; puisque, dans ton envie, déjà tu rêves grandeurs et richesses.
ni.
Tu penses que la magnificence doit épargner les douleurs à l'homme, et que les yeux du riche ne versent jamais de larmes.