A UN CHEVRIER QUI SOUHAITAIT LA FORTUNE. — SUITE
Combien tu te trompes , berger aux cheveux blonds! Âh! si le mouae t'était connu, tu plaindrais celix qui passent pour heureux.
Enfant, que ta bouche ne murmure donc plus de ton -sort. Va! Dieu t'a lait chevrier, pour te donner les vertus et la paix.
Le petit lac des montagnes que tuconnaisr, garde toujours son azur, mais le fleuve des campagnes charrie souvent un impur limon.