Des membres affireux
Qu6 des chiens dévorants se disputaient entre eux...«*
Qu'aî-je besoin du sang des boucs et des génisses?
Enfin, il faut remarquer qu'il est juste de dire pour la langue poétique des littératures modernes,
ce qu'Horace a dit de la langue latine : qu*il y a de§ mots actuellement poétiques qui cesseront de Tè^ tre, et que d'autres, réputés bas ou inusités au-* jourd'hui, deviendront nobles à leur tour. Mais c'est le privilège des grands écrivains de ressusciter ainsi les mots vieillis, en leur donnant toute la gr&ce de la jeunesse, et d'enrichir la langue de mots nouveaux ; quand les écrivains médiocres prétendent s'arroger ce droit, leur néologisme n'est qu'une stérile abondance : sous leur plume prétentieuse, la langue se défigure, elle ne s'enrichit pas<