‹ Enseignement pratique dans les écoles maternelles; ou, Premières leçons à donner aux petitsChapitre 40 sur 81 · Voir les figures ci-après, pages 166 et suivantes · texte numérisé non relu

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nîtions familières, qui, sans le secours de votre complaisance, seraient toujoursdifficilespour la majorité des petits .enfants.

Si votre main n'était pas assez sûre pour dessiner sur-lechamp des surfaces qui requièrent absolument de Texactitude, et que vous n'ayez pas le polygonaire à votre disposi-, tion, il vous serait facile d'en faire exécuter une collection par une personne plus exercée. Vous ne feriez tracer qu'une seule surface sur chaque feuille de la grandeur d'environ 40 centimètres carrés. Cette collection étant sous votre main, vous auriez à toute heure la figure exacte que vous désireriez.

Quand il s'agira des solides de la cinquième série, que le dessin ne peut reproduire qu'en perspective, je vous conseillerais, pour en faire mieux comprendre le tracé sur le tableau, de montrer d*abord à vos enfants les solides euxmêmes, exécutés en bois ou en terre glaise, de la grandeur de 45 à 20 centimètres environ, afin qu'on puisse les tenir facilement dans la main et en même temps en distinguer les formes à distance.

Une fois pour toutes, ne montrez jamais à vos enfants le tracé d'une figure géométrique avant de leur avoir fait observer, dans un objet quelconque, l'original dont le dessin n'est que la représentation.

Que toujours en enseignant votre ton soit afifectueux; que votre langage soit vif et clair, ce qui ne veut pas dire précipité ; que votre physionomie soit attrayante ; que tout dans votre accent, dans vos regards, dans vos gestes, exprime l'intérêt, et vous serez sûr d'intéresser, de plaire et d'instruire.

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