‹ Entomologie analytiqueChapitre 163 sur 204 · Gewre COLYDIE. COLYDIUM. (Paykull · texte numérisé non relu

Gewre COLYDIE. COLYDIUM. (Paykull

CaracrÈres : Coléoptères tétramérés; à antennes en masse per- Joliée, non portées sur un bec; à corps très-déprimé, linéaire ; corselet de la largeur des élytres.

Nous ignorons l'étymologie de ce nom, qui n'a aucun correspondant dans le mot grec dont il sem-

ble provenir.

COLÉOPTÈRES TÉTRAMÉRÉS. OMALOÏDES. G. TROGOSITE. 981 Ce genre ne paraît différer de celui des Lyctes que par la masse des antennes dont les articles sont à quelque distance les uns des autres et comme perfoliés. Ces insectes ont absolument la même manière de vivre que ceux du genre précédent. M. Perris a fait connaître les larves de plusieurs espèces qu'il à rencontrées sous les écorces du pin maritime. Ænnales de la Société entomologique pour 1853, pages 610 et suivantes.

Fabricius, qui a adopté ce genre, y a inscrit une douzaine d'espèces, parmi lesquelles trois ou quatre se trouvent à Paris; ce sont de très-petites espèces.

1. Colydie allongé. Colydium elongatum. \ est noir, très-petit, et ses pattes sont d’un jaune rougeûtre. Olivier qui l’a fait figurer sous le nom d’Ips linéaire, le représente avec un corselet excessivement allongé.

2. Colydie du froment. C. frumentarium. Noir ; corselet et élytres testacés ; les bords du thorax sont crénelés et les ékytres ont des lignes saillantes. On a observé cette espèce dans les barils de farine envoyés de New-York et de différentes parties de PAmérique du Nord.

3. Colydie roux. C. rufum. Corps tout à fait roux; les élytres ont des stries de points à la suite les uns des autres en longueur.

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