‹ Entrepreneurs et profits industrielsChapitre 12 sur 28 · IV · texte numérisé non relu

IV

Telle est la valeur des marchandises. Mais ce que leur production coûte au capitaliste n'est que la partie du capital constant usé, plus le capital variable (puisque la plus-value est du travail impayé). Elles lui coûteront donc respectivement :

I 50 + 20 = 70 Il 51 + 30 = 81 m 51 + 40 = 91 IV 40 + 15 = 55 V 10 + 5 = 15 Bnle taux du profit (1) sera respectivement 20, 30, 5 et 5 0/0.

■e taux du proUt est le rapport de la plus-value au capital tonon plus seulement au capital circnlaDt).

Tout ce qui précède est représenté par le tableau suivant :

PlBi-nliM ds profll CtpHil mi Vtlwr

II 70 c. + 30 T.

IV 83 c. + IS y.

Si nous nous demandons maintenant à quel prix le capitaliste vendra ses marchandises, nous comprendrons facilement que le capitaliste, qui ne produit absoUimentque pour obtenir la plus-value, se désintéresse totalement du prix, pourvu que la somme de plus-value ne change pas. Or celle-ci est égale en masse h 20 -t- 30 -f- 40 -I- 1 5 + 5 = HO.

Le capitaliste peut donc, pour la vente, répartir cette

somme de 1 10, par proportions égales, sur les produits

de chaque capital, c'est-à-dire qu'au lieu de faire entrer

dans les marchandises du capital I 20 de plus-value,

dans celles du capital II 30 de plus-value, etc., il peut

/20 -I- 30-1-40 H- 65 4-5 \ ^ tirer une moyenne I ' —n — ■ ■ — I de

22 unités. Rien par là ne sera changé pour lui. En ajoutant ce proiit de 22 à la partie du capital constant usé et au capital variable, nous obtenons le prix de production, qui est en même temps prix de vente.

150c.-f20i.-|-20pl«»-*i 1151c. +30 T. H- 30 ■

III 51 c. -t- 40 T. + tO >

IV M c. + 13 T. -1- IS .

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