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II. a

10 ENTRETIENS SUR i/aRCIUTECTURE.

On ne saurait trop insister sur Téconomie apportée par les Romains dans leurs constructions. On constate toujours la perfection dans Texécution, jamais excès de force. Se fiant avec raison à la bonté de leurs mortiers, ils ne donnent à leurs murs ou à leurs massifs que la section nécessaire, et arasent avec soin leurs blocages à différents niveaux, afin d'éviter les tassements inégaux et de permettre aux mortiers de durcir également. C'est un préjugé de croire que les Romains ont élevé des murs d'une forte épaisseur lorsqu'ils n'avaient qu'à soutenir des charges médiocres agissant verticalement; dans ce cas, au contraire, on peut s'étonner souvent de la faible épaisseur donnée aux murs, eu égard à leur hauteur *. Dans leurs grands monuments voûtés, comme le Panthéon de Rome, les salles de thermes, la section des piles est plutôt faible que forte relativement aux pesanteurs. 11 est vrai que ces piles étaient étançonnées généralement par des monolithes de marbre ou de granit, et que, grâce à la méthode employée j>ar les constructeurs, elles ne formaient qu'un seul bloc parfaitement homogène. D'ailleurs, considérant toujours les parements comme une enveloppe, une croûte, qu'ils fussent élevés en pierre, en bricpie ou en moellon smillé, ils avaient le soin de relier de distance en distance cette croûte avec le massif intérieur en blocage, soit par des arases de brique, des lits de j)ierres ou de larges plaquettes.

La maçonnerie romaine était ainsi toujours composée d'une succession de cases renfermant un blocage parfaitement plein et homogène. Élevaient-ils une pile (fig. 2), les constructeurs formaient des parements, soit de brique, soit de moellons smillés (les assises A étant des arases couvrant toute la surface). Entre ces parements et ces arases, ils coulaient un blocage de gros béton, laissant au-dessus de chaque arase, de dislance en dislance, des trous de boulins B pour faciliter l'échafaudage. S'ils voulaient revêtir ces parements de moellon ou de brique d'un placage de pierre ou de marbre, ils engageaient des assises de bandeaux C dans la maçonnerie, et les placages entraient en feuillure dans les saillies horizontales de ces bandeaux.

C'était bien là de la véritable maçonnerie parfaitement ap|)ropriée aux monuments qu'ils élevaient et facile à exécuter. N'oublions point que leurs mortiers sont excellents.

Ces méthodes, sur lesquelles il semble inutile de s'étendre puis(iu'ellcs sont connues de tout le monde, peuvent-elles être appliquées de nos

* Dans le^ basiliques, par cxcinplo, couvertes par des charpentes. Voyez, parmi les monuments gallo-romains, la tour de Vésone, l'édiiice carré dWutun planté en d(;iiors de la ville, de l'autre côté de la rivière, çl connu sous le nom de tempÏ! de Janus.

O^ZIbHK EXTRKTIItN.

jours? Avons-nous fjucK|ue parli k en liror? Je le crois; ce n'est pas loulefois l'n tes imilunt sans criliqiic, niuis en procédiint comme les Romains auraient fiiil, s'ils avnient possédé nos matériaux et nos moyens d'exccnlion.

Adoptant simultanément le principe de la bàlisse en blocage et celui de la construction d'appareil, tes Romains, sans jamais confondre ces deux systèmes, ainsi que je l'îii dit, les employaient conformcinent à leurs propriétés, plaçant toujours la structure la moins résislante à l'intérieur, la plus rigide à l'extérieur. D'ailleiirs, daiis la belle consinicliori romaine, reuvcloppe de pierre ou de marbre se présente comme une superposition de membres d'arcliileclure, mais non comme ii» revêle-

mcnl banni ne faisant pas coïncider la forme avec l'appareil. Ce n'est que Irès-lard que les Romains n'ont plus conservé cette parfnite concordance entre la forme et l'appareil, et encore voyons-nous que dans les contrées oii l'art grec conserve son influence , comme en Syrie par exemple, l'appareil et la forme sont toujours d'accord. Nous [wuvons observer le même fait en Occident, pendant une bonne partie de noire moyen âge. Mais il ne faut pas perdre de vue que la construction ne peut ni ne doit ériger en lois les méthodes qui ne sont pas d'accord avec les habitudes du temps oij l'on vit ; c'est, .tu contraire, aux hsibitudes du temps à composer le système de slruclurc qui leur convient.

Les Grecs étaient divisés en petits [)euplcs qui pouvaient se permettre ces raffinements d'exéeuiion que nous admirons dans leurs ouvrages.

Les Romuins avaient le monde connu à leur disposition; ils avaient des esclaves en nombre prodigieux, ils faisaient travailler leurs troupes, et ne se faisaient pns scrupule d'employer le mode des réquisitions. Le moyen âge avait les corvées, la main-d'œuvre à bon marché dans certains cas, mais en revanche ne possédart (jue des moyens de transport insuffisants, des procédés d'extraction et des engins médiocres. Ces milieux ne sont plus les noires. Les matériaux nous arrivent de tous côtés facilement, à picd-d'œuvre ; la main-d'œuvre est chère, le temps précieux. Il serait donc raisonnable de songer à construire suivant ces nouvelles données plutôt que de penser a iun'ter les Grecs, les Romains, les constructeurs du moyen Age ou les imitateurs du siècle de Louis XIV. Jusqu'à la renaissance il y a, dans la construction en France, une marche parfaitement logique, aussi logique (pieTavaient été celle des Grecs et celle des Romains. Au xu' siècle, a cette époque brillante des arts, de rarchiteo lure, de la sculpture et de la peinture, chez nous le territoire était politii|uement divisé en une infinité de seigneuries; peu de routes, peu de moyens de transport, difficulté d'aller au loin extraire et charger de lourds niatcriaux ; des redevances eu nature, des corvées. On fait les maçonneries en petits matériaux facilement transportables et maniables, pouvant être, la plupart, montés à l'épaule ; on élève avec ces ressources de grands monuments. Mais rarchilecture est faite pour une structure en moellon plutôt qu'en pierre d'a|)pareil; c'est un compromis entre la structure romaine de blocage cl la structure d'appareil. On évite les fortes saillies qui exigent l'emploi de grandes pierres. En un mol, rarchitecture se soumet sans difficultés aux moyens dont on dispose, l'n peu plus tard, vers la fin du xn° siècle, l'unité politique se fuit, les grandes villes s'émancipent, les ressources abondent; on extrait, on transporte, ou taille et Ton élève des matériaux de grande dimension. Ce ne sont plus des abbés ou des seigneurs laïques, renfermés dans leur domaine étroit, disjmsanl d'un faible personnel d'ouvriers, qui construisent, mais des cités populeuses et riches ; les engins s'améliorent, les corporations se forment, et les ouvriers sont payés à beaux deniers comptants. La main-d'œuvre se perfectionne, mais on cherche à l'épargner; les matériaux sont abondanis et bien choisis, maison sait ce qu'ils coulent, et on ne les prodigue pns inutilement; toute pierre est épannelée sur panneau à la carrière et taillée sur le chantier. On n'emploie les matériaux de grande dimension que h\ où ils sont nécessaires. Partout ailleurs, c'est la structure en grands moellons qui persiste. Avec le xiv' siècle naissent les vastes constructions civiles, bien entendues, simples , et dans lesquelles on voit apparaître un esprit méthodique poussé parfois jusqu'à Texcès. (]'est

répoque des regloincnis; la slrucluro s'en ressent, elle est régulière, suivie, surveillée : le chantier est un gouvernement dans lequel chacun a sa fonction désignée. C'est le temps des pierres iVcchanlillon ; les assises sont réglées, par conséquent commandées longtemps d'avance. L'architecture se ressent de cette régularité quasi administrative, elle tombe dans la sécheresse. >hûs jamais on ne connut mieux la qualité des matériaux, les propriétés de chacun d'eux; jamais les carrières ne furent exploitées avec plus de régularité et de méthode. D'ailleurs une économie sévère préside à l'emploi de la pierre. Le xv' siècle bâtit bien, emploie de préférence les matériaux tendres comme |)lus faciles à travailler et à extraire en grands morceaux; aussi rarchiteclure commence à moins tenir com[)le de l'appareil, mais, de Aiit ce])endant, elle ne le contrarie pas. La renaissance oublie à peu près la structure, elle n'en tieni compte; tout lui est bon : il n'y a plus de choix dans les qualités; il n'y a plus d'entente entre l'architecte et l'appareilleur. L'architecte donne la forme, l'appareilleur la traduit sur son épure comme il peut ou comme le lui permettent les matériaux dont il dispose. Il y a cependant des exceptions, et Philibert Delorme, par exemple, tenait grand compte de la structure, mais aussi se plaignit-il de l'ignorance de ses confrères en cette matière *.

Aujourd'hui nous avons renchéri, s'il est possible, sur les architectes de la renaissance, et nous sommes moins excusables, car eux du moins agissaient par entraînement, sous l'empire d'une mode plus puissante que leur volonté. Nous, nous procédons sciemment, nous connaissons parfaitement les méthodes employées par les constructeurs de l'antiquité, nous ne péchons pas par ignorance. Nous amenons dans nos chantiers, sur des chariots monstres, des pierres énormes, cubant parfois trois ou quatre mètres. Allons-nous profiter de ces magnifiques matériaux, notre architecture sera-t-elle d'accord avec leur puissance? Non; nous allons y évider de maigres pilastres, de minces chambranles, des bandeaux étroits; si bien que cette pierre en œuvre semblera être un composé de quatre ou cinq morceaux. Nous irons jusqu'à y tailler des assises basses; oui, des assises basses avec des refends, pour imiter une architecture élevée avec des matériaux d'un cube plus faible. Dans ces blocs énormes nous scierons des claveaux de plates-bandes posés sur des barres de fer.

• Un exemple entre mille peut donner une idée du peu de compte que les archilecles de la renaissance faisuient de la structure. Les colonnes des portiques décoratifs de la cour du château d'Écouen sont composées chacune de deux morceaux de pierre juxtaposés en délit, de sorte que chaque colonne est formée de deux demi-colonnes. Il y a lu de qtioî faire pAlir un architecte de Tanliquité ou du moyen âge.

Nous formerons un amas a[)pareillé en dépit de la forme que prendra 1 édifice; et quand tout est ainsi empilé, dans ce roclier grossier des centaines de tailleurs de pierre viendront ravaler Vimagc qu'il aura plu à rarcliitecle d*ado[>ler. Des lits ou des joints passeront dans de la sculpturc ou sur des moulures, peu importe; le plaire, pendant quelques années, le plâtre teinté d'ocre, dissimulera ces bévues. C'est ainsi qu'à l'aide de connaissances étendues, qu'en ayant à noire disposition les nombreuses et puissantes ressources fournies par l'industrie et la civilisation modernes, nous en sommes venus a ne pouvoir donner à nos constructions le caractère, la physionomie que nous ne cessons d'admirer dans les œuvres de nos devanciers, moins favorisés que nous sous tous les rap[)orls. Mais c'est que ces devanciers se servaient beaucoup de leur raisonnement, tandis que nous n'osons y recourir, dans la crainte de voir nos efforts considérés comme une tenlative d'émancipation par quelques coteries qui fondent leur puissance sur l'indiffcrence du public éclairé, en ces matières.

Établissons donc d'abord ces points, savoir : Que nous avons à notre disposition des matériaux et des engins inconnus jadis ; que nos besoins sont plus variéset surtout plus étendus que ne l'étaient les besoins des gens de l'antiquité et mémo du moyen âge; que les matériaux étant plus nombreux et les moyens de les transporter et dcr les travailler plus parfaits, nous devons tenir compte et de cette profusion et de ces ressources; que nos besoins étant autres, ou plus complexes, il faut nous conlormer à ces conditions nouvelles. Ajoutons à ces lois fondamentales de l'art les raisons d'économie, plus impérieuses de notre temps qu'elles ne l'étaient autrefois, et nous pourrons marcher sur un terrain solide. Nous n'en sommes plus aux temps où un monarque contraignait des populations entières à élever une pyramide comme celle de Chéops; nous admettons même difficilement que les ressources d*un État, c'est-ùdire la fortune publique, soit employée à satisfaire le goût ou le ca|)rice d'un souverain, sans qu'il en résulte un avantage matériel ou moral pour tout- le monde, et, passant de l'ensemble aux détails^ nous arrivons à une époque où dans un monument public, il ne sera plus permis d'adopter des formes qui ne seront pas l'expression exacte des besoins ù satisfaire.

Or, non-seulement je ne crois pas que l'observation de ces conditions rigoureuses soit contraire à une expression d'art, mais je suis convaincu qu'elle peut seule la faire naîtro.

Pour que rarcliitecle puisse appliquer ces principes, il n'a besoin que d'une grande liberté, et cette liberté nul ne peut la lui donner, s'il ne sait la conquérir. Qu'il étudie ce qui s'est fait, et se serve de cette étude en

raisonnant Tapplicalion, en parlant toujours du point connu pour enlrer résolument dans la donnée imposée par les conditions nouvelles ; qu'il ne considère et n'adopte toute forme du passé que comme une expression d'un besoin cxislant encore ou n'cxislant plus, mais comme un enseignement, non comme un modèle impérieux, tradilionnel, invariable; alors, au lieu de ces étranges amas de formes empruntées de tout côlé par l'effet d'une fantaisie, et qui constituent ce que l'on appelle aujourd'hui rarchiteclure, il [)Ourra faire naître un art, un art dont il sera le maître, qui sera l'empreinte de notre civilisation et de nos goûls.

Toute discussion sur ces malières se réduit à ceci : Est-ce la lettre ou V esprit que vous devez suivre lor^u'il s'agit des arts antérieurs? Si c'est la lettre j co|)ions indifférpmment les Grecs, les Romains, les œuvres de la renaissance ou du moyen âge, car dans ces formes diverses de l'art il y a des productions admirables; mais si c'est Yesprity c'est autre chose : il ne s'agit plus alors d'adopter une forme, mais de savoir si les conditions faites aujourd'hui sont telles que vous deviez adopter celle forme; car si les condilions sont différentes, la forme qui avait une raison d'élre, et par cela même qu'elle élait la parfaite observation de c^tte condition, n'a plus de raison d'exister et doit cire rojetée. Que nous raisonnions comme Aristote, c'est fort bien fait; mais que nous adoptions toutes ses idées, c'est une aulre affaire. Or, celte distinction que les temps modernes ont si bien établie entre la façon de raisonner des anciens et leurs idées, ou leurs découvertes, ou leurs hypothèses dans le domaine de la philosophie et de la science, pourquoi ne pas l'établir dans le domaine de l'art? Et sans aller chercher si loin, tout en lisant les œuvres de Descartes, pensons-nous pouvoir considérer toutes ses théories comme vraies, infaillibles. Si nous nous servons de sa méthode, n'est-ce pas [)our le combattre et le contredire dans bien des cas? Comment donc, en fait d'art, mettrions-nous des matériaux en œuvre, comme on le pouvait faire au xvn* siècle, et que veulent dire, pour nous, des apparences, des formes admises en ces temps? que représentent-elles? à quel besoin ou à quel goût de notre siècle répondent-elles? Et si, par aventure, on parvenait à démontrer que ces apparences^ même en ces temps, ne correspondaient pas aux besoins de la société, qu'elles n'étaient qu'une imitation assez mal comprise d'un art antérieur, que deviendrait aujourd'hui celte imitation de seconde main ? Si l'on veut imiter, fî\ut-il au moins aller aux sources.

Examinons donc (car il faut entrer dans la pratique) quelles sont les médiodes de bâtir que nous fournissent nos matériaux, lorsqu'il s'agit de la maçonnerie, et quelles sont les formes imposées par ces méthodes.

Grâce aux moyens d'extraction que nous possédons aujourd'hui et aux chemins de fer, nous pouvons avoir sur les cliantiers de la France des qualités Ircs-diverses de pierres *, il s'agit de les employer suivant leurs qualités propres. Les pierres employées le plus habituellement pour les constructions, sont les calcaires; mais il est une quantité notable de matériaux en dehors de ceux-ci, dont on pourrait lairc usage : tels sont, par exemple, les granits, les schistes, les grès et les laves.

D'ailleurs les calcaires, même les meilleurs et les plus durs, sont presque tous décomposés par le salpêtre, ou tout an moins absorbent i'humidiié du sol ou de ralmosphcre, au point de détruire les boiseries ou les peintures appliquées dans les intérieurs, il y aurait donc avantage, dans bien des cas, à employer une méthode fort usilée chez les Romains, méthode dont nous avons déjà parlé phis haut, cl qui consiste à faire des massifs de blocage et brique, ou blocage seul, et à les revélir de grands matériaux. On ne conçoit guère en effet pourquoi, par exemple, dans la construction de grands édifices, on élève des murs ou des piles de t",50 îi 2 mètres d épaisseur en pleine pierre, lors(]ue d'ailleurs les charges ne sont pas telles qu'elles justifient ce luxe de matériaux. La méthode des revêtements aurait Tavanlage de permettre l'emploi de matières relativement chères, variées de couleur, et très-durables, comme certains calcaires compactes, des marbres, des laves ou des schistes.

Si, au lieu d'appliquer à l'extérieur des édifices des colonnes ou des pilastres, comme simple ornement, on justifiait cette décoration en la faisant contribuer à la solidité, la raison et le goût n'en seraient pas offensés, et les dépenses faites produiraient au moins un résultat réel. Puisque bien rarement, dans les intérieurs de nos édifices publics ou privés, nous laissons la pierre apparente, puisque nous croyons devoir h revêtir (hormis dans quelques vestibules et escaliers) d'enduits, de boiseries et de peintures, pourquoi donc faire en pierre les parements de ces intérieurs, si nous donnons une assez forte épaisseur à ces murs pour que les matériaux ne fassent pas par paing. Que la nécessité nous oblige, dans nos façades de maisons dont les murs n'ont pas plus de 50 centimètres d'épaisseur, de former ces murs en pleine pierre, rien de plus naturel ; mais que signifient des parements intérieurs de pierre là où nous donnons l mètre et plus à ces murs ? Pourquoi ne pas suivre en cela la méthode si sage des Romains, qui consistait à ne faire que des

* Il n'y a pas de contrée Cû Europe plus abondante en matériaux propres à bàlir que la France. Les calcaires jurassiques se rencontrent sur une grande partie de son territoire. Ajoutons h ces roches géoéralenicnl bonnes, les calcaires d'aihuion, les craies, puis les granits, les laves, les marbres, les schiste», les grés.

revèlemenls avec (luelijues boulisses, et une construction en maçonnerie beaucoup plus propre que la pierre à recevoir des enduits, de la peinture ou des boiseries ?

Nous servant donc des méthodes laissées par nos devanciers, en tant qu^elles sont applicables de nos jours, et profilant de rexpcrience acquise, nous allons successivement rendre compte des moyens dont dispose aujourd'hui le constructeur en maçonnerie, confondant sous cette même dénomination la structure d'appareil et la structure concrète suivant l*usage admis.

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