‹ Entrevisions, suivi de Poèmes posthumesChapitre 59 sur 75 · DEDICACE · texte numérisé non relu

DEDICACE

A Albert Mockel.

QUOIQU'ON s'enlace Et qu'on chevauche côte à côte, Un de nous deux, tour à tour, Dépasse un peu l'autre.

Pardonne-moi, mon frère...

Un de nous deux toujours Doit se pencher un peu en arrière.

Et regarder par-dessus son épaule, Quoique enlacés.

Pardonne-moi, mon frère.

Si ton cœur m'a trop devancé.

INÉDIT, MDCCCXCVIIli

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