DEDICACE
A Albert Mockel.
QUOIQU'ON s'enlace Et qu'on chevauche côte à côte, Un de nous deux, tour à tour, Dépasse un peu l'autre.
Pardonne-moi, mon frère...
Un de nous deux toujours Doit se pencher un peu en arrière.
Et regarder par-dessus son épaule, Quoique enlacés.
Pardonne-moi, mon frère.
Si ton cœur m'a trop devancé.
INÉDIT, MDCCCXCVIIli