L'UNION FAIT LA FORCE
Vous briserez aisément une paille, un roseau, une légère baguette, un tour de main, et c’est fait. Mais liez ensemble 10, 20, 50 baguettes, 30 roseaux, puis essayez de les rompre..... Oui, des deux mains ; tendez vos
muscles, essayez du genou, forcez, f:-rez jusqu’à gonfler vos veines, empourprer votre visage — vus n’y arriverez pas. Ah! c’est que la Pauvre brindille a’est plus seule pour résister, elle s’est unie à 10, 20, 50 brindilles, aussi faibles qu’elle-même, mais qui, se prêtant toutes les unes aux autres leur faiblesse grande et leur force très petite, sont devenues plus Puissantes, que vous ! L' ion, la solidarité a fait leur toute Puissance, contre Auelle viennent se briser les efforts vigoureux d'un colosse, .
Roseaux que vous êtes ! roseaux que la moindre occasion accable, que la moindre tentation brise, unissez-vous et vous pourrez alors, dans la trinquille solidarité de vos forces réunies, résister contre les assauts et les dangers
les plus formidables. L'union fait la force! Ecoutez encore.
. L’océan roule comme gouttes d’eau ces milliards de petits cailloux qui s'appellent grains de sable ; mais lo. céan dans toute sa fureur vient se briser en écumant de rage impuissante, au pied de ces mêmes grains de sable
quand, unis fondus en un bloc formidable, ils sont devenus un rocher !
Grains de sable, Poussière que vous êtes ! ] océan d’alcool qui roule ses Vaguss, sur toutes les plages vous emporte dans ses flots. Unissez-vous donc en un roc Puissant,
ontre votre masse sans l’entamer, L'union fait la Jorce ! Ecoutez enfin.
que le souffle du vent.
Mais dites-moi, Pourquoi la tempête n’abat-elle pas Ja forêt? .,. elle n’y pénètre même pas.
a [à mille, cent mille arbres, do faibles, mais qui, groupés
Ah! c'est qu'il y nt beaucoup sont très » serrés les uns contre, les
an-
’à gonfler arriverez plus seule les, aussi s les unes ès petite, on, la soelle viendre occasez-vous té de vos
dangers Ecoutez
liards de mais l’omant de de sable it deve-
an d’alus emuissant, ntamer.
1êne, si 1perbe.
s autre u vent, pas la qu'il y it très es an-
tres se font un muttel rempart. Formidable armée, composée d’unités fragiles, mais dont les lignes profondes sont impénétrables. L'ouragan passera, rageur, terrible, et la forêt restera debout.
Faibles arbustes, trop peu vigoureux pour résister, sans être renversés, au vent de la tentation, aux souffles coalisés des sollicitations et du respect humain ! formezvous en une forêt profonde, mêlez vos racines et vos branches, enlacez-vou: dans une vaste et fraternelle étreinte ; alors vous défierez les plus formidables tempétes, d’où qu’elles vie! ent: du monde ou de l'enfer, L'union fait la force !
Oui, l’union fait la force. Remarquez-bien l'expression, elle fait la force. Le seul fait d’être unis engendre la force,
Amis, chers amis, on vous demande de renoncer à l’usage de la boisson, c’est-à-dire que l’on vous demande, à chacun, d’être plus fort que la nombreuse armée liguée Contre vous pour vous alcooliser : débitants de boissons, buvettes, occasions, entraînements, usages, habitudes, passions, respect humain et démon — il y a de quoi trembler, je dirais presque de quoi reculer!... Va-t-il un homme capable de lutter avec avantage contre d'aussi formidables ennemis conjurés pour sa perten.
Mais qu’une paroisse entière se ligue et s'associe pour une commune défense et protection. Ah! tout change, L'union de tous intervertit les rôles. Le plus fort, c'est vous. Oui, l'union de tous fait la force de chacun.
Avant de m'engager je vais d’abord essayer de ne plus boire, pour voir si ic Puis promettre. .., ‘
Excellente idée, Vons voulez mesurer vos forces, vous rendre compte de ce dont vous êtes capable, juger si vous Pouvez cesser de boire : oui, excellente pensée, dessein très louable,
Je l’approuve donc. Mais je tire de là une conclusion toute contraire à la vôtre, et vous dis: Entrez par conséquent dans la Société de tempérance ! ,...,
Eh ! oui. Vous voulez mesurer vos forces ? dites-vous, Ayez soin de mesurer foufes vos forces. Privé des secours que vous donnerait une adhésion publique à la tempérancé, Vous n’auriez pas la mesure des forces possibles dont Vous pouvez disposer pour rester sobre, vous ne sauriez Vous rendre un compte exact de ce que vous pouvez
tenir, ni vous assurer que vous êtes capable de cesser de boire,
Vous voulez mesurer votre taille —ne commencez pas Par vous rapetisser, Vous voulez éprouver votre Coura- 8ge— n’allze pas, sous prétexte de mieux le connaître, Vous priver de ce qui vous donnerait du rourage, Vous voulez lutter contre vous-même — n’allez pas d’abord vous enchaîner les bras : armez-vous plutôt d’un bouclier Protecteur et d'armes solides. Alors seulement vous serez
en état de vérifier Exactement ce que vous êtes, ce que Vous valez et pouvez,
Et pour parler sans figure, vous ne sauriez VOus rendre Compte de ce que vous Pouvez en matière de sobriété, si Vous commencez par vous priver du Secours, de ia force et de l'énergie que vous dounerait votre adhésion à la Société de tempérance. c
abord Je veux d'abord essayer …., ir si je Très bien ; mais si, essayant sez/, vous alliez ne pas réussir ; si, marchant solitaire, vous alliez tomber... quel aide, quel stimulant auriez-vous pour vous relever De et pour essayer de Rouveau et sans relâche? : Un der ai vec V ous vous direz : ‘* J'ai essayé et je n'ai pas réussi ; je e, dessein W°° Suis donc pas capable de renoncer à la boiss on, c'est plus fort que moi. I1y a trop d'occasions, et je n’ai pas x assez de courage. Continuons donc à faire comme atüpaonclusion ravant. ‘’— Voilà ce que vous direz, et cela, du Premier par consé-
jour où vous aurez matqué à votre engage:
Il vous 2:71 été facile de Matiquer à un Cugagemeut secret; y ayaut forfa.:, :1 vous sera difficile de le renou-
lites-vous.
S sec à
| Fe . veler: un verre, un seul verre, un premier manque-
va 7. ment, et c'en sera fait de votre fameux essai. Dirai-je se CEE que vous serez heureux qu'il en aille de La sorte? ...
e sauriez
Ce sera en tout cas une conséquence inévitable de votre témérité à essayer de ne plus boire sans l'appui d’une Promesse publique : conséquence que vous auriez dû prévoir, que vous avez peut-être en effet prévue, avec un secret et inavoué désir de la voir arriver le plus tôt possible. . . Et À présent que c'est arrivé, vous voilà satisfait ! Vous avez donné à votre volonté la facile assurance qu’elle a fait son possiële et qu'elle ze peu! pas. Donc, vivez en paix, buvez en entière sécurité : c'est plus fort que vous ! !.,
s pouvez cesser de
ncez pas e courannaître, e. Vous d’abord bouclier us serez
Je vais d'abord essayer .…. .
ce que
Non. Ce qu'il faut d'abord, c'est vous engager rendre D P#bliquement, Ensuite, vous essaierez. Un engagement iété, si pris dans le secret a moins de puissance qu'un engage- PR torce tent public, Si déjà, en effet, vous vous méfiez de vousnas même au point d’hésiter à promettre publiquement, de
peur d’être infidèle, vous devez trouver dans votre fai-
blesse que cette hésitation vous montre à découvert, nc pas un motif de craindre, mais
in motif de coire qu Vous serez infidèle à votre Engagement pris non plus À : face d’une Paroisse, mais
en face de vous seul, et sai aucun Caractère extérieur et solennel qui soit une sauv gerde tout ensemble Pour votre parole et pour votre hon neur, Oui, pour votre honneur, puisque c'est bien ce honneur que vous ne voulez pas compromettre. En effet le sentiment de votre honneur que vous aurez À mainte nir sans souillure, vous sera tout à la fois un puissan! préservatif et un stimulant énergique à demeurer fidèle. i ngagement public compromette votre honneur, il le protègera.
Il est si tentant, VOyez-vous, de manquer à une promesse faite à soi-même, dans le secret de la conscience ! Personne, sinon Dieu, n’en a été témoin ... Il vous sera malheureusement facile d’enjamber cette promesse privée. Mais lorsque la tentation de boire vous placera tout à la fois en face de la boisson et en face de votre engagement public; lorsqu'elle vous mettra en face du mauvais Camarade vous sollicitant À boire et qu’elle vous montrera en même temps fixés sur votre conduite les regards de toute une paroisse témoin de votre promesse : lorsque la tentation murmurera à vos oreilles ou À votre cœur des parcles troublantes, et qu'elle fera au même instant ré-
Sonner dans votre conscience les paroles solennelles ptononcées un jour devant vos concitoyens et qu'auront entendues mille oreilles — oh ! vous ne balancerez pas beaucoup ni longtemps : le choix sera bientôt fait, vous reépousserez le démon tentateur, v serez fidèle—grâce à y
ous ne boirez pas, vous otre promesse publique .
La CONCLUSION ? La voici. Zrgagez-vons TOUT D'ABORD, ENSUITE vous essaierez, el vous verrez que VOUS aurez bien fait de Dromettre...
ouvert, non è croire que on plus à la eul, et sans une sauvevotre hont bien cet . En effet, à mainten puissant rer fidèle.
ette votre
Suprême Argument.
Pas le vôtre, cette fois ; mais le mien.
Ce n’est pas une objection—au contraire—c’est l'exposé des motifs les plus nobles et les plus propres à to4cher un chrétien pour le décider à se ranger sous la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Ét d'abord, je proclame bien haut que c'est un sacrifice, un grand sacrifice que l’on s’impo:2 en entrant dans la Société de tempérance,
C'est un grand sacrifice 19 parce qu'en y entrant on renonce volontairement et librement à une chose que parfois où aime beaucoup ; 2% parce qu’on s'engage à ne
Lune pro- plus accepter de /raite comme à n'en plus offrir ; et quand science ! M ou sait les multiples circonstances où un détestable prévous sera jugé fait encore regarder la traite comme de rigueur, il nesse pri- faut bien reconnaître que celni qui y renonce s'engage à
fouler aux pieds, en mille occasions, le respect humain, à s'affirmer homme de courage et d'énergie. C’est encore un grand sacrifice : 3 parce que bien souvent on s'est formé des Aabitudes : habitudes du coup du matin, du coup d’appétit etc. etc., habitudes devenues comme une seconde nature auxquelles on tient comme le fumeur tient à sa pipe. Or 42 d'avance on envisage tous ces renoncements, on pèse toutes les difficultés, et, après mûre réfle-
cera tout > engage- | mauvais montrera egards de >rsque la cœur des stant ré-
les pro- D xion, malgré tout on renonce à la boisson, entièrement et u’auront @ Pour la vie... Pour la vie ! c'est ce qui rend ce sacrifice
vraiment kéroiaue.
Oui, elle est noble et héroïque la démarche de ces hommes venant au pied de l'autel promettre à Dieu, sur leur honneur, de garder la tempérance. J'ai vu un évêque verser des larmes devant ce spectacle. Il disait csuite : ‘* Voilà 400 hommes, intelligents, réfléchis, qui, sans êtie des buveurs, ne se sont jamais, jusqu’à présent, privé, ne boisson qu’ils aiment, Or ces hommes, sans
rez pas HT Evo as, vous
TOUTE 17e que
aucun respect humain, renoncent à cette boisson, po toujours et en toute circonstance, — Eh ! bieri, est beau, cela est héroïque, et ces homimes sont des hon mes de foi. Oui, ces Chrétiens, je le dis, font une granc chose, un grand sacrifice, digne d’être contemplé par | ciel et admiré des hommes.”
oui, ce
Aussi bien est-ce avec le sentiment très vif de deman der un sacrifice ; avec la Conscience très nette de fair appel à ce qu'il y a de dé les âmes, partant émotion que touj dons ce sacrifice.
licatesje et d’héroïsme dan » AVEC un certain trouble e Ours, nots, missionnaires,
t une réell nous deman
Mais si le sacrifice est grand, Conscience de Ja grandeur de l'acte qu'il demandent d’un autre côté quels puissants motifs pour exiger un tel sacrifice et pour l’eccomplir généreusement !
Ces motifs sont exprimés dans 1 ment de la Société de tempérance.
| ne Jamais faire usage de boisson,
te : ‘‘ Je le fais pour l'amour de Dieu ; pour mon saluc et celui du prochain : Pour honorer la soif brûlante de Jésus en Croix ; pour réparer jes péchés de:
gnes ; pour attirer les bénédic mille, ”’ Or, comme ces motifs rel, ils rendent dignes d’é des membres de la
si les missionnaires oti!
a formule d’engage- Après avoir promis de le récipiendaire ajon-
S malheureux ivrotions du ciel sur ma fa- Sont tous d'ordre surnatu-
ternelle récompense Jes sacrifices Société de tempérance,
Comment l'amour de Die | la Société de tempérance ?
4 est-il un motif d'entres dans
Aimer Dieu, c'est faire sa volonté, sion de ses désirs pour s’y veuille la Société (1) de tous en fassent partie, 1
“G) Je dis la Société, parce que la tem
pérance étant une vertu chrétienne, est déjà obligatoire Pour tout enfant de Dieu,
rechercher l'expresconformer. Or, que Dieu tempérance et qu’il désire que e fait est assez clairement mani-
festé par tant de paroles épiscopales qui se sont élevées dans ces derniers temps. Le Souverain Pontife tout deruièrement, ne béuissait.il Pas avec amour les Sociétés de tempérance ? Que dis-je ! mais c'est Dieu lui-même qui manifeste que l'établissement de la tempérance est son œuvre, Oui, je le dis en toute vérité, ceux qui dans quelques années se remémoreront les commencements de la tempérance, seront émerveillés en constatant tout ce que Dieu aura fait, en l'an de grâce 1906, pour prêter main-forte aux missionnaires de la tempérance et pour favoriser l'établissement de la Société. Que de faits ! que d'événement tragiques et providentiels !... Oui, la Société de tempérance est vraiment l'œuvre de Dieu. Donc, en y entrant, on agit selon les désirs du Bon Dieu, on fait un acte d'amour de Dieu. Dieu ne dit pas: Je vous commande d’y entrer sous peine de péché, Il dit : Si vous m’aimez, prouvez-le-moi en agissant selon mon désir, Les hommes de cœur comprennent ce langage, ils y répondent en s'enrôlant avec générosité. Ce n'est pas Eux qui diraient : ‘* Après tout, je ne suis pas obligé !"’ Oh! la froide et désolante parole. Obligé! Mon ami, Dieu était-il o4/ir£ de vous sauver ? Obligé de souffrir et de mourir pouf vous? . Mais i/ vous aimait ! ! /
isson, pour i, Oui, cela nt des homune grande nplé par le
de demante de faire oïsme dans une réelle us deman-
naires otit lemandent, iger un tel
d’engagepromis de laire ajonon saluc et e de Jésus eux ivrour ma fa- ? Surnatusacrifices
De grâce, si vous n’entrez pas dans la Société de tempérance, ne couvrez Pas votre manque de générosité de ce pitoyable motif que vous n'êtes pas obligé. Cette parole fait trop mal à. entendre dans la bouche d'un homme que Dieu a aimé jusqu’à mourir pour lui, et elle vous convainc ttop brutalement d’égoïsme.
{rer dans
l’expresjue Dieu sire que nt mani-
Comment le salut au Prochain est-il procuré Par votre entrée dans la Société de Lempérance ?
Par le bon exemple que vous donnez. Le bon exerple
une vertu est tout puissant pour le bien comme le mauvais pour le
mal. Votre acte courageux et l'apostol cez entraîneront À votre suite de Pauvres ivrognes, pour qui la Société de tempérance deviendra, grâce à vous, la planche de salut. Ceux.là vous devront leur conversion et lev- rsévérance, et leurs familles béniront votre nom,
at que vous exer-
Comment la Société de
lempérance Procure-t-elle votre Propre salut ?
Tout membre de la Société signe de prédestination, parce efficace de salut.
Ne prenant plus de boisson, il s'assure de ne jamais devenir un ivrogne, dont l'Esprit-Saint déclare qu'il n'y a pas de ciel pour lui. (Gaz. V, 21).
Il n'aura pas la responsabilité terrible d’ sa vie en ruinant injustement sa santé ;
d’avoir dépensé un argent dont sa famille a besoin et auquel elle a un droit strict;
de la Croix se marque d'un qu'il se munit d'un moyen
avoir abrégé
d'avoir donné à la So rachitiques, idiots et vicieux,
ciété des enfants. infirmes,
d’avoir chargé sa conscience breux péchés, cortége inévit de l'ivresse ;
de tous ces nomable de l'intempérance et
de mourir abruti Par la boisson,
de mourir sans Le savoir, de mourir sans Sacrements,
is il aura, avec la tempérance, culiers et des gages sérieux de salut.
Il aura le mérite de ses nombreux sacrifices. Si Dieu récompense un verre d’eau froide donné en son nom, de quel bonheur éternel ne récompensera-t-il pasla privatiou volontaire de mille verres de boisson que l’on se sera imposée par amour pour lui?
Il aura le soutie:
tés tous les jours p
dés moyens parti-
ade ces millie
iers de Pufer et d’Ave, réciar les membres de la Société.
‘ous exernes, pour À vous, la ‘onversioti otre nom,
N'aurait-t-il pas, en outre, contribué par son exemple, son zèle et ses conscils, à sauver son prochain ? Or celui qui sauve l'âme de son frère sauve la sienne propre. | (Jac. V, 20)
Avec la tempérance viennent toutes les vertus, dont le ciel est le couronnement,
Enfin, il aura chez lui la croix, signe de notre salut et gage du sien, consolation de ses regards mourants et espoir de son âme défaillante, si, durant sa vie, il lui a été fidèle,
cUle votre
rque d’un in moyen
Cel autre motif : — Pour honorer la soif brilante de Jésus en croix, n'est-il pas un motif bien propre à toucher un cœur de chrétien ?
le jamais qu'il n'y
Certes, à lui seul il devrait suffire, Depuis trois heures Jésus suspendu à la croix par ses affreuses blessures, est dévoré, consumé par une fièvre brûlante ; ses lèvres desséchées demandent enfin un peu d'eau...Les bourreaux leur présentent, avec dérision, un hideux mélange de vinaigre et de fiel.
Ah! divin Sauveur, nous refuserions, par égoïsme et pour ne pas nous priver d'une fatale liqueur, d'’honorer cette soif horribie endurée par amour pour nous! et ‘‘ce serait par les sensualités d’une liqueur enivrante que le chrétien prétendrait achever dans sa chair ce qui manque à la Passion de Jésus-Christ ? *’ (1).......
Ah! Jésus abreuvé de fel de vinaigre, ayez pitié de nous, nous voulons être tempérants par amonr pour vous !
Que penser du quatrième motif: Pour réparer les péchés
" abrégé
a besoin
nfirmes,
ES nom- ‘ance et
r sans le
S parti-
si Dieu
et des malheureux ivrognes ?
l'onse Qu'il doit être bien puissant, surtout sur des cœurs de femmes, faits de délicatesse et de dévouement. Le cœur
TTTE de ia femme mieux que celui de l’homme a l'intelligence
me La Tempérance, mai, p. 16
de la grande loi de l'expiation e mérites, Une femme que c serait bien à Plaindre,
t de la réversibilité
e motif trouverait insensi
Que dire du de nier motif : Pony allirer les bénédictio du ciel sur ma Jamille ?
Il exprime une vérité
bénit les foyers où trône
de tempérance,
d'expérience, À Savoir que Di » respectée et vénérée, la croi
Avec la croix entrent vertu, le bonheur. Mille vent pour le proclame livre sur la tempérance, parle lo té, et cite de nombreux exemples à l'appui, De nos jour encore, les familles qni reçoivent la croix de te commencent déjà à en ressentir les heureux fr nissent le jour où elles ont placé cètte
au foyer la joie, 1 faits sont là, mille Tr. L'abbé Mailloux, d
aisance, | voix s'éli ans son bea hguement sur cette véri
mpéranc tits et hé.
Croix au foyer,
Entrez-vous P—Oui!
1% Qu'est-ce que la Société de Tempérance ?
C'est la réunion des cito
yens sérieux, de que paroisse, de tous je
S hommes de Cœur, 2 Pourquoi l'appelle-t-on aussi :
Parce que l’on confie ]
l'élite de cha-
Société de la ( Toix ?
a Croix à ceux qui entrent dans Ja Société, La croix devient leur arme, leur force, leur en-
Couragement, leur consolation, leur étendara, le Signe et le gage de leur triomphe
3° Quel est le but de la Société ?
Combattre, La Société veut éc l'imtempérance et de
dien, arracher à cett de nos
raser le hideux démon de l'ivrognerie, le chasser du sol canae être infernal les âmes et les “AEUTEUX compatriotes.
4° Par quels moyens La Société va-l-elle atteindre un but si noble ?
ersibilité des ait insensible
Par la bonne volonté et la générosité de tous ses mem- Pour l'amour de Jésus abreuvé de
S bénédict ions
sauf sur l'ordre du médecin ; son ; à n’en plus accepter.
ir que Dieu e, la croix
à ne plus offrir de bois-
l'aisance, la voix s'élè us son beau cette véri- € 1105 jours empérance ruits et hé-
5* Quel sera le résultat de ce £énéreux sacrifice ?
Magnifique ! dans bea misé au bas mot cent pias étaient dépensées en petits sécheront leurs larmes ; et mieux habillés ;
| foyer, brillera sur toutes les figures ; la santé du père sera meilleure ; gresse règnera dans toute la par! ; sera heureux du bonheur de ses paroissiens, il rendra des actions de grâces au ciel : le bon Dieu sera content, :t il vous comblera de bénédictions ici-bas et dans son te de cha- beau Paradis, Croix ? 6° Quels sont ceux
qui doivent entrer dans la Société de la Croix ?
it dans 1a leur en- ‘Signe et
1° Ceux qui ne boivent pas :—90 à boire ;:—3 Ceux qui boivent.
Ceux qui ne boivent Pas, afin de d aux autres, et de travailler eff l’intempérance autour d'eux.
Ceux qui sont enclins à boire, afin de trouver dans la Société un frein à leur mauvaise tendance, Ceux qui boivent, afin de cesser de boire.
Ceux qui sont portés
onner un bel exemple cacement À détruire
émor de )] cana-
7° Pour qui est donc la Société de Te empérance ?
Pour tous les cito Pairie. Pour tous le et du cœur dans la que vous soyez.
yens qui aiment Jésus-Christ et Jeu S hommes qui ont de l'intelligence poitrine, Pour Vous, mon ami, qu
Entrez-vous dans la Société ?
Oui!!
ce ?
irist et leur intelligence on ami, qui