C. REFULGENS
Exactement de la grandeur du précédent, dont il
n’est peut-être qn'une variété, quoiqu'il en diffère par
*) Le Comte Mannerheim (Bull. Mosc. 1846. p. 233.) parle de variétés de son €. Dammerti, dont les couleurs étaient très-brillantes; peut-être se rapportent-elles à cette espèce où à la suivante, qui sont toutefois bien distinctes du C. ibericus.
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beauconp de caractères essentiels. Tête plus fortement ridée entre les yeux. Corselet plus étroit, quoiqu'encore un peu moins long que large, peu arrondi sur les côtés et aux angles antérieurs; angles postérieurs peu prolongés, de sorte que leur côté intérieur n’est qu'un prolongement oblique de la base; leur sommet moins arrondi; dessus plus plane, plus fortement rugueux au milieu; rugosité moins serrée. Elytres rétrécies antérieurement comme dans l’ibericus, mais avec la rondeur des épaules encore un peu plus convexe que dans le précédent; extrémité encore un peu plus oblique; sur chaque élytre, à partir de la suture, 13 stries finement crénelées, séparées par des intervalles minces un peu convexes, alternativement entiers et interrompus par de grands points enfoncés qui laissent entr'eux de petits tubercules peu allongés, et presque égaux; ces stries s’oblitèrent vers la base qui est à peu près lisse comme dans le précédent, et se confondent vers l'extrémité dans la rugosité du bord, qui est comme dans l'espèce précédente.
Noir très-brillant; tête moins brillante, d'un vert presque noirâtre sur le milieu, et brillant avec des reflets cuivreux sur les bords ; élytres d'un vert-cuivreux éclatant, avec les bords, surtout à la base, et les points enfoncés d'un beau vert-clair.
Cette espèce, non moins éclatante que la précédente,
se trouve dans les mêmes localités,
CARABIQUES. 97 86 C. Kozenarur.
Long. 132 lignes.
I ressemble beaucoup au C. Puschkinii, et surtout à la variété Biebersteinii, mais il est plus grand, le corselet est moins large antérieurement, moins cordiforme, peu rétréci postérieurement, et moins arrondi sur les côtés; l'impression près des angles postérieurs est plus profonde, presque arrondie, et la base est plus échancrée en arc de cercle: la ligne longitudinale du milieu est aussi plus marquée, et la surface plus lisse. Les élytres sont un peu plus allongées, moins tronquées et plus arrondies à l'extrémité, les épaules sont un peu plus marquées. La ponctuation est à peu près comme dans le Biebersteinii. Les antennes et les pattes sont plus allongées, et entièrement noires, ainsi que tout le corps, à l'exception bn reflet violet autour des impressions de la base du corselet, et des élytres qui sont entièrement d'un
beau violet-pourpré.
Ce bel insecte habite les montagnes de l'Arménie,
et m'a été envoyé par le Baron de Gotsch.