C. Larerre
Long. 155 lignes.
Très-voisin du précédent, mais d’une couleur cuivreuse très-éclatante. Tête un peu plus allongée, plus rugueuse, et ridée fortement. Dernier article des palpes maxillaires plus sécuriforme; antennes plus longues, plus grêles à la base. Corselet plus. long et un peu moins large, moins échancré antérieurement; angles antérieurs et côtés moins arrondis ; angles de Ja base moins arrondis extérieurement, et non réfléchis en dessous; bords latéraux plus déprimés, surtout postérieurement, où la dépression se confond avec l'impression de la base, qui est plus profonde et plus relevée, surtout postérieurement; dessus plus fortement rugueux; rugosité des bords latéraux plus fine et plus serrée; bourrelet plus mince. Elytres moins rétrécies antérieurement; rondeur des épaules plus convexe; extrémité tronquée plus obli-
quement et un peu sinuée; dessin plus distinct; tuber-
cules moins larges et paraissant un peu moins déprimés; côtes intermédiaires remplacées par deux séries de petits tubercules plus courts que les autres, et séparées de ceux-ci par une double strie plus distincte et plus évidemment pointillée; au delà de la 3e rangée de tubercules on distingue encore deux stries nettement marquées et également pointillées; rugosité des bords plus étroite. Pattes encore plus allongées; cuisses fortes, mais un peu moins renflées.
Noir très-brillant; tête et corselet d’un cuivreux sombre, presque noirâtre sur la tête, plus clair et brillant au fond des bords déprimés; élytres d’un rougecuivreux éclatant, un peu verdâtre sur les bords antérieurement, et un peu noirâtre sur le haut des tubercules.
Cette magnifique espèce *), qui ne le cède guères pour l'éclat des couleurs au C. hispanus, habite les forêts de pins des montagnes d'Abbastouman, où elle se tient sous les troncs pourris à #—5000 pieds d'élévation (Juin). |