‹ Enumération des carabiques et hydrocantharesChapitre 42 sur 152 · C. Borsen, Adams · texte numérisé non relu

C. Borsen, Adams

Des. Spec. Il. p. 185.

Far. Fauna transe. II. p. 55.

J'en ai trouvé quelques exemplaires sur les mêmes montagnes que les précédents, mais toujours à une plus grande élévation. 1] est ordinairement d’un rougecuivreux très-brillant; quelquefois cependant le dessus du corps est obscur avec le bord du corselet et des élytres plus brillant et cuivreux. La tête est constamment plus grande et plus renflée dans la femelle que dans le mâle, mais la grosseur varie, et quelque- . fois elle est hors de toute proportion, comme Dejean dit que cela se remarque dans quelques femelles

du C. pyrenæus.

‘92. C. Fiscaeri, Stéven.

Fiscuer, Entomogr. II. p. 49. tab. XXX f. 1.

Far». Fauna transe. HIT. p. 55.

Il diffère très-peu du précédent. La tête du mâle est un peu plus allongée, et moins renflée dans la femelle que celle du C. Bæberi. Les côtés du corselet sont un peu plus sinués près de la base; les angles

postérieurs un peu plus arrondis au sommet; les

élytres un peu plus amples, plus finement striées, et pointillées; les 3 rangées de points enfoncés presque effacées, excepté vers l'extrémité. La couleur est constamment d'un vert un peu obscur, tirant plus ou moins sur le bleu, avec les bords du corselet et des élytres d’un vert-émeraude ou bleu-clair. Dans les deux espèces, l'extrémité des élytres est plus pointue dans la femelle que dans le mâle.

IL habite constamment des localités très-distantes de celles où l'on trouve le précédent; les miens proviennent des montagnes qui dominent Glola, à 9000 pieds d’élévation.

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