C. riParia, Megerle
Des. Spec. I. p. 66.
Far». Fauna transe. IL. p. 42.
Commune dans les hautes vallées de l’Imérétie, où elle volé rapidement sur les bords des ruisseaux et sur les routes, près du Rion, entre Oni et Utzéra (Juin). Je l'ai retrouvée à Passananour, sur les bords
de l'Arigwa.
%. C. TRAPEZICOLLIS.
Voisine de la C. silvicola, Mecerze. Tête moins renflée, plus étroite postérieurement; yeux plus saillants. Labre denté comme dans la Silvicola, mais moins prolongé au milieu, un peu sinué; angles la- . téraux moins arrondis. Corselet plus court, très-peu sinué devant et derrière; angles postérieurs très-peu, antérieurs nullement prolongés; l’angle que forme le dessus avec les côtés, moins arrondi, plus marqué; dessus un peu moins convexe; un petit tubercule à l'angle de la base, de chaque côté. Elytres un peu moins allongées, plus larges, plus parallèles, coupées plus carrément à l'angle huméral, moins convexes, plus finement granulées; dessin blanc plus mince, bande du milieu un peu oblique, moins dilatée près du bord extérieur, se rapprochant moins de la suture; la lunule apicale quelquefois interrompue. Cou- Jeur comme dans la Desertorum, quelquefois beaucoup plus foncée.
Cette espèce court sur les sentiers des montagnes
du Caucase central, d'Akhaltzik et d'Arménie, à 7000 pieds d'élévation, sans jamais voler. Elle remplace la C. gallica, Bruzzé (chloris, Dr., alpe-
stris, Heer) des montagnes de la Suisse,
D. C. TALYCHENSIs.
Bien distincte de la précédente, quoique très-voisine. Tête comme dans cette espèce, mais la partie au dessus de l'épistome, descendant plus verticalement, formant presque un angle droit avec le reste de la tête, et striée régulièrement sans rugosité; épistome à peine échancré. Labre très-blanc . plus longuement et plus étroitement prolongé antérieurement; dent aiguë; sinué de chaque côté de la dent; angle latéral plus arrondi; dessus également convexe. Corselet presque plane; angle des côtés avec le dessus encore plus tranché; impressions du dessus moins marquées, dessus des mamelons plane ; sinuosités de la base très-peu marquées. Elytres plus étroites et plus courtes, assez planes, encore plus parallèles, plus brièvement arrondies à l'extrémité, et visiblement dentelées en scie fine; la série de points enfoncés près de la suture bien distincte.
Couleur du dessus d’un rouge cuivreux assez brillant, chatoyant en vert, avec les impressions de la tête, du corselet, les points des élytres et les intervalles de la granulation d'un beau vert. Milieu du cor-
p2 CARABIQUES.
selet et de la poitrine vert; côtés d'un rouge cuivreux brillant; abdomen bleuâtre; anus vert un peu cuivreux. Côtés du dessous parsemés de poils blancs peu serrés. Les 4 premiers articles des antennes cuivreux, annelés de vert, les autres noir-opaque. Pattes cuivreuses; cuisses en dessous, genoux, extrémité des jambes et tarses d'un beau vert, parsemés de poils blancs peu serrés.
Cette espèce parait très-commune au printemps, dans les bois du Khanat de Talyche, près de Lenkoran.
J'en ai reçu beaucoup d'individus, tous semblables.