QUES
signathus Amegh., 1891. Ce nom spécifique étant de composition hybride, je l’ai changé par celui de crassiramis.
Abderiles serratus Amegh., 1891.
Abderites tenwissimus Amegh., 1891.
Abderites altiramis, n. sp. Presque deux fois aussi grand que l’Abderites crassiramis. La dernière molaire inférieure à 4 mm. 5 de diamètre longitudinal, et l'avant dernière molaire qui est incomplètement conservée, avait approximativement 6 mm. La branche mandibulaire en-dessous de la partie postérieure de l’avant dernière molaire, est haute de 8 mm.
Fig. 31. Abderites meridionalis AMEGH. Branche droite de la mandibule vue du côté externe, grossie $ de grandeur naturelle. zx 1, incisive hypertrophiée; t 2, canine ?; ©, p 1,p 2 et p 3, les quatre prémolaires; p 4, m1, m2et m 3, les quatre vraies molaires; o, perforation de la fosse massétérique. (La restauration des petites dents marquées 1 2, c, p 1 et p 2, n’est pas exacte; ces dents avaient à peu près la même forme que les dents correspondantes, marquées €, p 1,p 2 et p 3, sur la figure 30, de l’Abderites crassiramis).
Maxxonox Amegh., 1893. — Synon. Tidaeus Amegh. 1890 (préoccupé). Ce genre, par la conformation de ses molaires se rapproche beaucoup des multituberculés typiques de l’Europe et de l'Amérique du Nord. Les vraies molaires inférieures ont deux rangées longitudinales de tubercules séparées par un sillon profond. Le nombre de tubercules est toujours plus grand sur le côté externe que sur l’interne.
Mannodon trisulcatus Amegh. — Synon. Tidaeus trisulcatus Amegh., 1890. La deuxième vraie molaire inférieure est de contour rectangulaire, et porte six tubercules sur le côté exter.
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ne et quatre sur l’interne ; l'augmentation des tubercules s’est produite par une espèce de dédoublement des quatre tubercules principaux. La plus grande ressemblance de cette dent est avec celle du Microlestes ; le tubercule antérieur interne est plus élevé et prédomine sur tous les autres comme dans ce dernier genre. Le sillon longitudinal est assez profond. Cette dent mesure 2 rm. 9 de diamètre longitudinal et 1 mm. 5 de diamètre transverse.
Decastidae
La première vraie molaire inférieure est plus grande que la
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Fig. 32. Decastis columnaris AMEGH. Branehe droïte de la mandibule vue du côtg externe, grossie ? de grandeur naturelle. 5, incisive hypertrophiée; €, canine?; p1,p2,p 3 et 4, les quatre prémolaires ; m 1, m °, m 3 et m 4, les quatre vraies molaires.
deuxième, mais beaucoup plus petite que dans les Abderitidae et non rayée ; cette dent est divisée en deux parties, l’antérieure coupante en haut eten avant, la postérieure large et à trois tubercules, un externe et deux internes ; la couronne de celte dent vue dans son ensemble, est triangulaire, étroite en avant et large en arrière. La dernière prémolaire est très petite, atrophiée, souvent à une seule racine, avec la couronne pointue, stiliforme et toujours beaucoup plus basse que la vraie molaire qui la suit immédiatement en arrière. Les autres prémolaires sont très petites, généralment à une seule racine et avec
78062 la couronne très aplatie. La deuxième et troisième molaire Li 0 rieure sont formées par deux lobules elliptiques, chacun de ces lobules portant un creux au milieu, et deux cuspides, l’un interne et l’autre externe. La dernière molaire inférieure est de contour circulaire ou elliptique et très petite. La branche mandibulaire a l’angle peu développé mais fortement inverti, et la fosse massétérique sans perforation. Le canal alvéolaire n’envoie pas de branche latérale sur le côté externe de la mandibule. L'humérus n’a pas la forme sigmoïde qu’il présente dans les Epanorthidae; il est droit, long, avec la crête deltoide longue, haute et mince ; la partie inférieure externe n’a pas de
Fig. 33. Acdestis Oweni AMEGH. Partie antérieure de la branche droite de la mandibule, vue du côté externe, grossie $ de grandeur naturelle. 7, incisive hy-— pertrophiée; à 2, canine (?); c, p1,p ? et p 3, les quatre prémolaires; p 4 et m 1, les deux premières vraies molaires.
crête de supinationet l’entocondyle n’est pas perforé, mais il v a une vacuité intercondylienne.
Decasris Amegh., 1891.
Decastis columnaris Amegh., 1891.
Decastis rurigerus Amegh., 1891.
Acpestis Amegh., 1887.
Acdestis Oweni Amegh., 1887.
Acdestis parcus Amegh., 1891.
Acdestis elatus Amegh., 1891.
Drrizus Amegh., 1890.
Dipilus Spegazzinii Amegh., 1890.
Dipilus Bergi Amegh., 1890.
MerrionRoMus, n. gen. Form. dent. ÿ i., 5 €, 3 Per « M. La
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deuxième et troisième molaires inférieures ont la couronne composée par deux crêtes transversales avec un grand creux entre les deux crêtes. L’incisive inférieure est relativement petite. La dernière prémolaire inférieure est petite, à une seule racine et de couronne un peu aplatie. La première vraie molaire est très grande, la troisième est petite et de contour elliptique, et la quatrième est presque rudimentaire.
Fig. 34. Dipilus Spegazzinit AMEGH. Branche gauche de la mandibule, vue par le côté externe, grossie ? de grandeur naturelle. x, incisive hyrertrophiée ; c,p 1, p2?etp3,les quatre prémolaires; p 4, m 1, m ? et m 3, les quatre vraies molaires.
Metriodromus arenarus, n. sp., Les vraies molaires inférieures de cette espèce portent un fort rebord d’émail à la base de
Fig. 35. Dipilus Spegazsinii AMEGH. La mème pièce de la figure précédente vue d’en haut, à la même échelle et avec les mêmes lettres
la couronne sur le côté externe. La dernière molaire inférieure se trouve toute entière derrière la branche ascendente, Les trois dernières molaires inférieures ont 6 mm. de longueur. Hauteur de là mandibule en-dessous de la deuxième vraie molaire, # mm.
Metriodromus spectans, n. sp. De la même taille que l’espèce précédente ; elle s’en distingue par ses molaires inférieures qui ne portent pas de rebord d’émail sur la base du côté ex-
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| terne des couronnes. La branche ascendente de la mandibule ne cache pas la dernière molaire. La série dentaire inférieure, de la partie antérieure du bord alvéolaire de l’incisive au bord postérieur de la dernière molaire, mesure 43 mm. Hauteur de la mandibule au-dessous de la ; m., 3 mm. 8.
Hazmanromus Amegh., 1891.
Halmadromus vaqus Amegh., 1891.
CALLOMENUS Amegh., 1891.
Callomenus intervalatus Amegh., 1891.
Callomenus ligatus, n. sp. De la même taille que l'espèce précédente. Se distingue par la dernière prémolaire qui est plus petite et avec un fort talon postérieur, par l'absence de diastème entre la = et - p., et par les trois prémolaires uniradiculées qui sont toutes placées sur la même ligne longitudinale. Les quatre prémolaires inférieures occupent # mm. 5 de long. La première vraie molaire à 5 mm. de long. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l’incisive au bord postérieur de la troisième vraie molaire, 44 mm. Hauteur de la mandibule au-dessous de la deuxième molaire, 4 mm.
Cailomenusrobustus, n. sp. Se distingue par sa taille plus considérable, par la branche horizontale de la mandibule qui est beaucoup plus haute, et par les trois premières prémolaires qui sont plus petites et plus rapprochées. La dernière prémolaire inférieure a les deux racines plus séparées, avec [a couronne comprimée latéralement et plus étendue d'avant én arrière. Les quatre prémolaires inférieures occupent # mm. de long. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l’incisive au bord postérieur de la dernière molaire inférieure, 45 mm. Hauteur de la mandibule au-dessous de la deuxième molaire, 6 mm. 5.
Epanorthidae
En haut, le nombre de dents paraît toujours être complet, soit 3 incisives, À canine, 3 prémolaires et # vraies molai-
res ; en bas, les incisives externes, les canines et les premières prémolaires font souvent défaut. La dernière prémolaire supérieure est toujours tranchante et pressée contre la molaire qui la suit. Les quatre molaires supérieures forment un arc de cercle très prononcé, surtout sur le côté externe, et diminuent considérablement de la première à la dernière qui est très petite; le lobe postérieur interne de chacune de ces molaires est beaucoup plus petit que l'antérieur interne et disparait complètement sur la dernière molaire. En avant, le palais porte une paire de grandes vacuités qui s'étendent dans la partie antérieure des maxillaires et sur une partie des intermaxillaires ; en arrière 1l y a une autre paire de vacuités plus étroites et plus longues, qui s'étendent sur les maxillaires et sur les palatins.
A la mandibule inférieure la dentition est toujours en série continue. La première vraie molaire est plus grande que celles qui suivent en arrière, et de la même forme que dans les Decastidae. La dernière prémolaire est beaucoup plus petite que la première vraie molaire; cette dent qui porte toujours deux racines séparées, a la couronne d’hauteur égale à celle de la molaire. Toutes les autres prémolaires sont très petites et à une seule racine; il n’y a qu'un seul genre connu de ce groupe dont l’avant dernière prémolaire porte deux racines distinctes. L'angle mandibulaire est fortement inverti. Généralement il n’y a pas de perforation dans la fosse massétérique.
Epaxorraus Amegh., 1889.— Synon. ? Palaeothentes Moreno, 1882 (non caractérisé ni décrit). La canine supérieure est fortementarquée, assez grande et isolée par un large diastème en avant et un autre en arrière. La prémolaire qui suit est petite, à couronne conique, un peu comprimée et séparée en arrière et en avant par des larges diastèmes. Les deux autres prémolaires etles quatre vraies molaires sont en série continue. L’avant dernière prémolaire est constituée par trois cuspides placés sur Ja même ligne longitudinale, le cuspide du milieu étant plus gros mais à peine plus haut qne les deux autres. La dernière pré-
molaire supérieure est fortement inclinée en arrière, et a deux racines, dont l’antérieure plus forte que la postérieure ; la couronne est une lame tranchante, plus large 4 la base et qui se retrécie vers le cuspide. Les molaires supérieures ont un petit rebord d’émail à la base de la couronne, sur ie côté externe.
Fig. 36. Epanorthus Lemoinei AMEGH. Morceau de maxillaire supérieur gau-— che vue par le côté externe, grossie ? de grandeur naturelle. m 1, m 2 et m 3, les trois premières vraies molaires conservées sur ce fragment; m 4, place qu’occupait la dernière vraie molaire conservée sur d’autres exemplaires. (Quand je ne connaissais encore que des très rares débris dela denture supérieure des Diprotodontes fossiles de Patagonie, j'avais attribué cette pièce à l’Abderites me-— ridionalis ; elle provient en realité de lEpanorthus Lemoinei).
À la mâchoire inférieure, la deuxième et troisième vraie molaire ont les deux lobules transverses en forme de crêtes
Fig. 37. Epanorthus Lemoinei AMEGn. La même pièce de la figure précédente, vue par le côté interne à la même échelle et avec les mêmes lettres.
obliques et en demi-cercles, chacune de ces crêtes renfermant un creux qui s’ouvre sur le côté interne, La dernière prémolaire inférieure a la couronne formée par un cône comprimé, sans tubercules accessoires ni en avant ni en arrière, ou ils
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sont représentés par des vestiges insignifiants. Le palais est large et plat.
Epanorthus Aratae (Mor.) Amegh. — Synon. Palaeothentes Aratae Mor., 1882 (non caractérisé n1 décrit). Eparorthus Aratae Amegh., 1889. C'est l’espèce la plus grande. Les trois prémolaires supérieures occupent un espace de 12 mm. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de la canine au bord postérieur de la dernière molaire supérieure, 24 mm. Largeur du palais entre les prémolaires, 14 mm. Distance de la partie
Fig. 38. Epanorthus Lemoinei AMEGH. Partie postérieure de la branche gauche de la mandibule vue d’en haut, grossie ? de grandeur naturelle. p 4, m 1, m ?, m 3, les quatre vraies molaires ; ap, ouverture de la branche laterale externe du canal alvéolaire.
antérieure du bord alvéolaire de l’incisive inférieure, au bord postérieur de la dernière molaire, 28 mm. Hauteur de la mandibule en-dessous de la deuxième vraie molaire, 8 mm.
Epanorthusambiquus Amegh., 1891.
Epanorthus Lemoinei Amegh., 1889. — Synon. Palaeothentes Lemoinei Amegh., 1887.
Epanorthus pachygnathus Amegh., 1889. — Synon. Palaeothentes pachygnathus Amegh., 1887.
Epanorthus pressiforatus Amegh., 1889. — Synon. Palaeothentes pressiforatus Amegh., 1887.
Epanorthus simplex, n. sp. De très petite taille, comparable sous ce rapport au Paraepanorthus { Epanorthus) minutus ; elle se distingue facilement par la dernière prémolaire inférieure, qui n’a pas de cuspide accessoire ni en avant (paraconide) ni en arrière (métaconide). La première prémolaire supérieure porte en arrière un talon basal assez large. La dernière pré-
molaire supérieure porte en avant, sur le côté externe, un petit cuspide accessoire. Des trois incisives supérieures, l’interne est plus haute et pointue; celle qui la suit, est plus large, basse et usée sur la couronne horizontalement; la troisième est très petite, cylindrique et pas plus haute que la deuxième. Distance du bord antérieur de li. au bord postérieur de la m.#, 18 mm. Largeur du palais entre les dernières prémolaires, 9 mm. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l’incisive inférieure au bord postérieur de la dernière molaire, 13 mm. Hauteur de la mandibule, en-dessous de la m. :, 3 mm.
Epanorthus lepidus Amegh., 1891.
Epanorthus inaequalis Amegh., 1891.
METAEPANORTHUS, n. gen. Dans ce genre, les trois prémolaires supérieures sont très pressées les unes aux autres et en série continue avec les molaires. La série dentaire supérieure est très fortement arquée. La première prémolaire supérieure à la couronne très petite, conique, un peu comprimée, et porte deux grandes racines très divergentes. La deuxième prémolaire, également à deux racines, a la couronne formée par un grand cône central qui porte un talon basal en avant et un autre en arrière. La dernière prémolaire supérieure ‘est comprimée comme dans Epanorthus. À la mandibule inférieure, la dernière prémolaire est formée par un grand cône central, très haut, un peu comprimé, et qui porte un talon basal en avant et un autre en arrière, tous les deux assez bien développés.
Metaepanorthus intermedius Amegh. — Synon. Palaeothentes inltermedius Amegh., 4887; Epanorthus intermedius Amegh., 1889. Les sept molaires supérieures forment une série très arquée et occupent en droite ligne un espace longitudinal de 4% mm. 5. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l’incisive inférieure au bord postérieur de la dernière molaire, 45 mm. Hauteur de la mandibule en-dessous de la deuxième vraie molaire, # mm. 5.
Metaepanorthus complicatus, n. sp. Espèce très petite, compa-
rable par la taille au Paraepanorthus (Epanorthus) minutus ; elle s’en distingue par la dernière prémolaire inférieure qui porte un cuspide accessoire postérieur (métaconide) bien développé, mais un peu plus petit que l’antérieur (paraconide). La partie antérieure de la mandibule est mince et très prolongée. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l'incisive inférieure au bord postérieur de la dernière molaire, 14 mm. Hauteur de la mandibule en-dessous de la deuxième vraie molaire, 3 mm. 2.
Metaepanorthus Holmbergi Amegh. — Synon. Epanorthus Holmbergi Amegh., 1890. Cette espèce est en réalité un peu plus grande et considérablement plus forte que le M. inter-
Fig. 39. Metaepanorthus Holmbergi AMEGx. Branche gauche de la mandibule vue äu côté interne, grossie ? de grandeur naturelle. z 1, incisive hypertrophiée; À 2, canine (?); c, p 1, p 2 et p 3, les quatre prémolaires; p 4 et m 1, les” deux premières vraies molaires.
medius. Les sept molaires supérieures occupent en droite ligne un espace de 16 mm. de long. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de l'incisive inférieure au bord postérieur de la dernière molaire, 20 mm. Hauteur de la mandibule endessous de la deuxième vraie molaire, 5 mm. En suivant le bord alvéolaire, on trouve derrière la dernière molaire, une perforation assez grande qui représente une branche externe du canal alvéolaire.
PARAEPANORTHUS, n. gen. La formule dentaire est la même que celle d'Epanorthus. La première prémolaire supérieure est séparée de la deuxième par un large diastème, et porte deux racines très divergentes ; la couronne est conique, un
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peu comprimée, avec un talon basal postérieur et le rudiment d’un talon basal antérieur. Les deux autres prémolaires supérieures et les quatre vraies molaires sont en série continue. La dernière prémolaire supérieure est conique, pointue, un peu comprimée, et avec un tubercule accessoire placé sur la base de l’angle antérieur externe.
Dans la mandibule-inférieure, la dernière prémolaire porte un tubercule accesoire antérieur (paraconide) placé à la base de la couronne, sur la même ligne longitudinale du cône central comprimé, mais il n’y a pas de tubercule correspondant (métaconide) sur la partie postérieure. La deuxième, troisième
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Fig. 40. Paraepanorthus minutus AMEGuH. Branche gauche de la mandibule, vue du côté externe, grossie # de grandeur naturelle. #, incisive hypertrophiée; e, canine (?); p 1, 2, 3 et 4, les quatre prémolaires ; m 1, 2, 3 et 4, les quatre vraies molaires. (Individu encore jeune à dents peu usées).
et quatrième vraies molaires inférieures, sont constituées par deux crêtes transversales séparées par un sillon transversal plus profond sur le côté interne que sur l’externe ; chacune de ces collines transversales porte un creux et deux cuspides, un externe et l’autre interne, celui-ci plus élevé.
Paraepanorthus minutus Amegh. — Synon. Palaeothentes minutus Amegh., 1887; ÆEpanorthus minutus Amegh., 1889. Taille très petite. Le crâne entier a 27 mm. de long et 44 mm. de diamètre transverse maximum. La mandibule inférieure, du bord antérieur de l’incisive au bord postérieur du condyle articulaire, mesure 25 mm. de long. Distance de la partie antérieure du bord alvéolaire de la grande incisive inférieure au
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bord postérieur de la dernière molaire, 12 mm. Hauteur de la mandibule en-dessous de la deuxième vraie molaire, 2 mm.8.
Preraxorraus, n. gen. Même formule dentaire que Epanorthus. La canine supérieure est très petite et excessivement comprimée. La première prémolaire supérieure est conique, un peu comprimée, avec un talon à la base antérieure de la couronne, et un autre plus fort sur la partie postérieure. La deuxième prémolaire supérieure est isolée par un large diastème en avant et un autre en arrière; cette dent est longue, étroite, avec trois forts tubercules sur Ia même ligne longitudinale, celui du milieu un peu plus gros que les deux autres. La dernière prémolaire supérieure est beaucoup plus forte et plus haute, en forme de lame tranchante, formée par un cône central comprimé, avec un tubercule accessoire en avant etun autre en arrière, celui-ci placé un peu plus haut que l’antérieur. La première vraie molaire supérieure est étroite, surtout en avant, avec le lobe antérieur très élevé et mince, presque en forme de lame tranchante. La deuxième vraie molaire présente le même caractère, mais beaucoup moins accentué.
Prepanorthus lanius, n. sp. C’est l’unique espèce du genre, qui me soit connu. Sa taille était très réduite. La distance du bord antérieur de la première incisive supérieure au bord postérieur de la dernière molaire est de 21 mm. ; une partie considérable de cet espace est occupé par les diastèmes assez larges qui séparent la troisième incisive, la canine et les deux premières prémolaires.
Hazmasezus Amegh., 1894.
Halmaselus valens Amegh., 1894.
Essopriox Amegh., 1891.
Essoprion coruscus Amegh., 1891.
Essoprion consumptus Amegh., 1891.
Picaieizus Amegh., 1890.
Pichipilus Osborni. Amegh., 1890.
Pichipilus exilis Amegh., 14890.
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Garzonidae
La denture est en série continue aussi bien dans la mandibule supérieure, comme dans l’inférieure. Les deux incisives antérieures (+ 1.) sont séparées l’une de l’autre par un diastème encore plus large que dans les Epanorthidae; ces dents sont cylindriques, minces, très longues, pointues et fortement arquées en arrière comme des canines. À chaque côté, suivent deux petites dents (incisives ?) à une seule racine et de couronne aplatie. Il vient après une dent à deux racines bien séparées, avec la couronne formée par un cône comprimé, très pointu et très haut; à la base de ce cône, il y a un talon aplati en avant, et un autre en arrière plus long et plus large que l’antérieur. A la suite de cette prémolaire (?) il en vient une autre plus grande, plus forte et plus haute; c’est une espèce de cône très comprimé, représentant presque une lame tranchante, sans tubercules accessoires, ni talon.
Les vraies molaires supérieures sont quadrangulaires, à quatre tubercules principaux, deux sur le côté externe et deux sur l’interne ; les deux tubercules internes sont plus hauts et bien séparés par une échancrure transversale ; les deux tubercules externes sont plus bas et reliés par une crête longitudinale ; un sillon longitudinal assez profond divise la couronne de chaque dent en deux parties, une interne et l’autre externe, Le tubercule postérieur externe de chaque molaire porte une fente longitudinale qui le divise en deux cuspides, le cuspide accessoire se trouvant en-dedans, entre la paire de tubercules postérieurs. Sur les molaires de quelques genres, on voit également un vestige de cette division dans le lobule antérieur externe de chaque dent. Ce caractère est un acheminement vers l'état multituberculé à trois rangées longitudinales de tubercules qui distinguent les Neoplagiaulacidae, et prouve que chez ces derniers Ja rangée de tubercules intermédiaires s’est formée par un dédoublement des tubercules de la rangée externe.