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TROISIÈME PARTIE Les enseignements de l'histoire

Chap. XXIV. — De la synthèse historique, au point de vue économique en général, et, en particulier, au point de

vue du capital 349

Histoire des faits et histoire des doctrines. — Des divers essais de

synthèse historique. Auguste Comte et M, Louis Blanc. — Supério-

rité de la synthèse historique du point de vue économique Histoire d’un phénomène économique quelconque, du travail, du capital.— Les anciens n’ont pas connu la théorie de l’épargne. Les grandes périodes historiques suivant le rôle qu’a joué le capital. Les trois âges économiques : de la terre, du travail, du capital. L esclavage, le servage et la liberté dans leurs rapports avec les diverses conditions économiques de la société. Les migrations des peuples dans leurs rapports avec l’abondance et la rareté du capital. — Du capital sous forme de voies de communication dans leur rapport avec la civilisation en général. — Les transformations qu’a subies le capital au fur et à mesure de son accroissement, tour à tour mobile, immobilisé et de nouveau mobilisé. — Les immobilisations exagérées du capital.

Chap. XXV. — L'importance du capital mise en lumière

par quelques grands faits historiques 362

L’histoire du capital écrite et gravée partout. — Les Grecs et les Perses. — Rome et Carthage. - Athènes, Tyr et les cités phéniciennes. — Les villes hanséatiques. — Causes de leur prospérité et de leur décadence. — La Hollande. — Les croisades. Leurs résultats moraux et économiques — Les Européens en Amérique L’extermination des Indiens et des populations mauresques. — Les causes de la décadence de l’Espagne. Charles-Quint et Philippe II. — Les émigrants anglais dans l’Amérique du Nord. La puissance du capital moral, Les croisades contre les chrétiens. — La révocation de 1 édit

de Nantes. Nature du dommage qu’elle a causé à la France ; perte d’un immense capital moral. — La Chine, causes de son infériorité et de son état stationnaire. — Influence du capital sur les grandes évolutions de la pensée humaine, sur la manière de comprendre certains phénomènes sociaux — C’est le capital et la richesse qui ont fondé la France et créé l’idée de patrie. Les communes et la guerre. L’Amérique du Nord ; l’Amérique du Sud et le Zollverein ; l’unité

germanique.

Chap. XXVI. — Revue sommaire des doctrines erronées sur l'épargne et sur le capital 379

Utilité de cet examen critique. — Difficulté de faire abstraction de toute critique dans l’exposé dogmatique. — Différence entre les doctrines examinées ici et les théories morales examinées dans la deuxième partie. — F. List. Confusion entre l’épargne et l’accumulation afin d’étayer sa théorie des forces productives. — Même confusion grossière chez H. Carey. — Contradictions entre écrivains qui combattent sous le même drapeau. — La formation des capitaux par l’épargne et la théorie de l’impôt unique sur le capital.

Chap. XXVII. — Erreur fondamentale qui est le germe de toutes les doctrines socialistes sur l’épargne et le capital 387

Les opinions spontanées et les théories soi-disant savantes. — ; Conception naïve du capital : quelque chose d’existant par soi-même définitivement ; quelque chose sur quoi on peut purement et simplement mettre la main et garder intact à tout jamais. — Les théories inventées pour confirmer les gens simples dans ces convoitises. — Le capital n’est pas tel ou tel objet, c’est une manière d’être de la production. — Théorie de Karl Marx. Le capital constant et le capital variable. Improductivité du capital constant. Comment, à l’aide du capital variable, le capitaliste dépouille l’ouvrier, -r- Le travail nécessaire et le surphis du travail. — Les déclamations de Lassalle contre l’épargne source du capital. — Les mauvais instincts qui sont au fond de tout cela.

Chap. XXVIII. — Evolution dans les doctrines hostiles au capital. Attaques dirigées contre le capital sous forme de machines ; contre le capital en général ; contre l’entrepreneur 396

Les contradictions des théoriciens du socialisme dans la question des machines. — Tableau de la grande industrie. — Distinction en-

tre la machine en elle-même et la machinerie employée capitalistiquement. — Théorie du profit de l’entrepreneur. L’école anglaise : confusion apparente de l’intérêt du capital et du profit de l’entrepreneur. — L’école française : le salaire de l’entrepreneur. Son caractère aléatoire. — La théorie allemande : l’entrepreneur n’a aucun droit particulier au profit, car si tel ou tel entrepreneur court des risques, la classe entière des entrepreneurs n’en court pas. Valeur de cette distinction entre le producteur et la production. — A qui revient l’honneur de cette théorie ? Le système de Rodbertus sur la rente de la terre, le revenu du capital et le profit de l’entrepreneur. Le capital de sa nature est social, non privé.

Chap. XXIX. — de guerre et les solutions socialis-

tes. A bas le capital ! A bas les capitalistes ! A nous le capital ! — Communisme. Organisation du travail. Suppression de l’intérêt. — Coopération. Impersonnalité du capital. — Décentralisation du capital. — La liquidation sociale

La critique et les solutions, Excitations contre le riche, le bourgeois, le patron, le capitaliste. - Les doctrines de l’Internationale.'*- Les anathèmes contre les ouvriers qui épargnent. Condamnations du mouvement coopératif. - La révolution sociale à tout prix. - Tout socialisme aboutit au communisme : organisation du travail, droit au travail, mutualisme. - D’où procède le communisme. — Sagesse relative des ouvriers au milieu de ce débordement de fausses doctrines. - L’unionisme et la coopération ne sont pas, en principe, entachés de socialisme. - Le congrès ouvrier. Progrès accomplis. — Les programmes socialistes, néo-socialistes, pseudosocialistes. La subordination du capital au travail ; l’accord du travail et du capital ; inaliénabilité, impersonnalité, décentralisation et centralisation du capital. — Les pseudo-socialistes ; les socialistes de la chaire et la politique sociale. — Les socialistes inconscients.

Le jour des revendications et de la liquidation sociale. Les revendications des économistes opposées aux revendications socia

listes.

^ I Is

Chap, XXX. — Résumé des enseignements contenus dans ce livre. — Richesse, science et moralité. — Les leçons

du passe. La tâche du temps présent. Les prévisions de l’avenir ^23

La science et 1 amour de la science. — Pensée fondamentale : l’unité des sciences morales. Plus de richesse, plus de science, plus de moralité, plus de justice. __ Condition du progrès : que chaque civilisation porte ses fruits. L’éducation économique en retard sur la révolution industrielle. — Les obligations qu’impose’à tous la nouvelle organisation de l’industrie. — A des maux nouveaux il faut des remèdes nouveaux. La concurrence, le chômage. — Progrès accompli malgré la diffusion des fausses doctrines. — La part de l’économie politique dans les progrès. — Les états de service des économistes. — Les conditions économiques de la France en particulier. — A quoi aboutiront le travail, l’épargne, l’accroissement du capital.— Les prévisions de l’avenir d’un point de vue général : des destinées futures de la civilisation moderne. Les optimistes et les pessimistes. Quoiqu’il en soit, l’économie politique indique la voie dont on ne saurait s’écarter sans danger.

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