SCENE V LES PRÉCÉDENTS, moins LE DUC
SAN IklARTINO, à Feradini.
Vous permettez ?. . . C'est vous, comte Feradini ?
FERADINI
San Martino ? Salut !
SAN aiARTINO
Et le Duc ?
FERADINI
C'est fini !
(Ils laissent tomber leurs masques.) SAN MARTINO
Pauvre cœur qui vacille, il n'ose pas, il cède ! Ah ! la frivolité tout entier le possède. Il faut si peu, seigneur, pour le faire ployer, L'homme à qui font défaut les vertus du foyer !
— f?C4 — FERADINI
N'importe ! il ne faut pas que cela nous désarme.
(Aux conjurés.)
Frères, restez au poste ; au premier cri d'alarme,
Vous verrez accourir de tous ces carrefours
Plus d'amis qu'il n'en faut pour vous porter secours.
(Feradini et San Martino sortent. Alors la Duchesse, jusque-là dissimulée parmi les conjurés, s'avance sur la scène, en abaissant sa cagoule, au devant d'Yesouf qui sort de l'auberge).