‹ Épidémie de Rougeole à Clans (Alpes-Maritimes): Considérations sur la Contagion, les Complications intestinales et la Prophylaxie de la RougeoleChapitre 20 sur 26 · HAE · texte numérisé non relu

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ment, et Morton donne des observations dans lesquelles il signale des diarrhées inténses qui surviennent après l'effacement de l'éruption. | En 1807, Roux fit un mémoire sur la rougeole. et s’exprima ainsi, dans sa Monographie à propos de notre entérite : « La diarrhée était abondante, douloureuse et quelque peu sanguinolente chez quelques sujets couverts de taches et chez lesquels” lés symptômes catarrhaux étaient très exaspérés ».

* Dans un dictionnaire de l’époque (1820), l’auteur de l’article Rougeole, parlant de quelques cas graves observés en 1798, à Paris, relate dans son exposé ceci : « L'éruption de la rougeole fat intense, mais disparut rapidement, les douleurs (il s’agit ici de douleurs abdominales) étaient alors très vives, les évacua-" tions alvines très fréquentes, accompagnées de coliques aiguës, : déchirantes et sur la fin, striées, sanguinolentes, même noires.

En 1809, éclate une épidémie de rougeole à l'Hôpital des enfants; épidémie dont Campaguac à fait le sujet de sa thèse, (Paris, 1812), en signalant des phénomènes gastro-intestinaux.

Gintrac, dans son Traité de Pathologie interne, se borne à dire que plusieurs complications ont pour siège les organes digestifs : ? «Gasttite, entérite, la colite ». |

‘Dans le Traité de Pathologie interne du professeur Jaccoud, il est dit que la diarrhée peut revêtir quelquefois la forme! dysentériforme. as

= Nos grands dictionnaires modernes ne consacrent que quel-. ques lignes à ce sujet ; dans l’article «Rougeole» du Dictlonnaire encyclopédique, Sanné dit : « Le flux est quelquefois: glaireux, sanglant, quand le Colon ‘est atteint». Plus loin, il ajoute : « Ailleurs, c'est la forme dysenteriforme avec mucus sanguinolent et ténesmé ». Cette colite est due, d'après l’auteur, à un exanthème du colon: | ES

: Dans.le Nouveau Dictionnaire de Médecine et de Chirurgie pra À tiques, il nous est dit ceci : «L’entérocolite, pendant la rougeole,

= 43 = se développe dans le cours et vers la fin de l’éruption. On a observé du ténesme et des selles glaireuses teintes de sang ».

Dans les Mémoires de l'Académie de médecine, 1857, Trousseau, rapporteur des épidémies qui ont éclaté en France à cette époque, relate plusieurs cas de rougeole s’élant accompagnés de diarrhée et observés dans le département de l'Hérault, et dit dans la même séance : « Il est bien fâcheux que le D' X..., qui a consigné dans son rapport l’histoire trop abrégée de cette maladie, n’en ait pas donné une description plus complète. Etait-ce une rougeole maligne avec prédominance des accidents intestinaux ? Etait-ce une affection intestinale prématurée?»

Trousseau craint que ce médecin ne se soit mépris sur le caractère de colite rubéolite dont il fail une dysenterie.

M. Macry, l’auteur de l’historique des complications intestinales, a pu noter, à partir de 1746 jusqu’en 1816,38 épidémies dans lesquellesles troubles intestinaux sont signalés ; parmi elles les renseignements ont été pris 28 fois dans des pays étrangers.

: Comme nous avons pu nous en convaincre par la lecture de ces relations, les uns signalaient ces complications avec de la diarrhée, et d’autres avec de la dysenterie. Presque tous ont noté. comme graves les troubles intestinaux ; nous ne citerons que coinme preuves les épidémies suivantes : GEn 1834, une épidémie de rougeole sévit au milieu de la populalion de Signaringen, 38 décès sont attribués à la rougeole et furent produits par les accidents dysenteriformes. Les phénomènes intestinaux, apparaissent en même temps que l’éruption. (V. Sanitats Berichtuber, O Furstenthum Hohenzollerm Signaringen).

1834. Epidémie de Dublin. Le D' Batersy signale, dans le Dublin journal, cette épidémie comme grave. Il croit que les complications nombreuses sont dues au caractère malin de l’affection : il y eut assez souvent de la diarrhée et des accidents dysentériformes, ajoute-t-il. |

,— 45 — 1848. Rilliet, dans la Gazette médicale de 1848, signale l'épidémie de Genève et note quelques cas intenses de complications intestinales.

1850. L'épidémie de Bruxelles est notée grave par les troubles intestinaux (D' Hamon, Presse médicale, 1851).

1848. Paaum rapporte, dans son travail sur l'épidémie de’.

rougeole des îles Saint-Feroë, des phénomènes dysentériformes sérieux. |

1855. Epidémie de Leith de Vienne, signalée par le D' Brow. A Vienne, dès le début de la maladie se déclare une diarrhée intense, qui 14 fois fit place à la dysenterie. Cette dernière élait de courte durée ; car la convalescence ne tardait pas à s'établir; c'est surtout dans les mois de mai, juin et juillet que les troubles iutestinaux se sont principalement montrés.

1859. Epidémie de Paris. Thore, dans la Gazette des Hipitaur, en 1860, signale l’entérile avec phénomènes dysentériformes. Selles glaireuses, sanguinolentes, ténesme, etc...Ges diarrhées se terminent assez vite, ajoute-t-il, et d'une manière favorable.

1861. Epidémie est observée dans la garnison de Paris. Après la guerre d'Italie la rougeole est signalée grave et emprunte le caractère de gravité aux complications intestinales (Gazetie hebdomadaire, 1861).

1869. Epidérnie de Sienne rapportée par Balthazar dans le

Journal de Aenderkrankheit, 1871.—Diarrhée intense. Epidémie:

d’Agen, rapportée la même année.

Eruption se fait mai. Phénomènes gastro-intestinaux graves (Mémoires de l'Académie, 1869-1870).

1875. Epidémies de Mèze (Hérault), rapportée par Pronac dans

la Gazette des Hüpitaur, 1875.—Quelques complications gastro

intestinales graves, \

1876. Epidémie de Würtemberg (Arch. fur. Wiss. Héith 22

pie Phénomènes dysentériformes assez rares se sont surtout mani-

festés pendant les épidémies estivales, plus fréquentes dans les villes que daps les pelits centres.

1888. Enfin, Macry signale à son tour six observations de rougeole au cours de laquelle les troubles intestinaux sont venus d'abord avec de la diarrhée, et de la dysenterie ensuite.

Les observations que cet auteur donne dans sa thèse ont été prises sur des personnes presque toutes adultes, n'ayant pas été malades dans la même épidémie. La terminaison de cette complication a été heureuse pour les malades qu'il a eu. occasion de voir, et cette constatation semble l'avoir quelque peu influencé lorsqu'il dit : «il ne faut pas exagérer à tort la gravité de la colite dysentériforme morbilleuse ; nous en avons vu nous-mêmes quelques sujets atteints, et ils y ont échappé sains et saufs».

Les observations que nous donnons à la suite nous feront dire à notre tour, lorsque nous parlerons du pronostic. Il ne faut pas exagérer à tort la gravité des complications intestinales lorsqu'elles surviennent dans le cours d’une rougeole chez une personne qui aurait. plus de 5 ans, mais elles sont à craindre chez les enfants du premier âge.

: II. — OgsenvaTions (recueillies à Clans).

Obs. I. — F... Marthe, âgée de 1 an, est introduite dans la chambre de sa cousine le 4 juin. Le 16 du même mois, apparaissent les symplômes de la période d’invasion : coryza et yeux larmoyants ; le 16, même état; le 17, symptômes catarrhaux se manifestent plus intenses, et la malade a de plus de la diarrhée, rend 5 à 6 selles liquides jaunes-verdâtres; le 18, éruptionse fait. Diarrhée est séreuse et augmentée, la malade rend 10 selles; le 19, disparition de l’exanthème, diarrhée toujours très forte et

Sa

fétide; le 20, diarrhée persiste toujours très forte. À 2 heures de l'après-midi, mort. " Frigeé La soif a été très vive tant qu’a duré la maladie.

Obs. II. — J... Paule, âgée de 1 an, est contagionnée par son frère. Le 15 juillet, est prise des symptômes de la période d’invasion de la rougeole ; le 16, du même mois, même état et a de plus de la diarrhée ; le 17, ia diarrhée augmente, l’éruption apparaît le 18 et disparaît dans la même journée. Diarrhée plus forte et convulsions emportent la malade le 19 juillet, dans la matinée. | :

Obs. III. — Ventre Louis, âgé de ? ans, accuse symptômes de la période d’invasion le 14 juillet. L'éruption rubéolique se fait le 16. Diarrhée apparaît le 17, même jour disparition de l'exanthème ; le 18, la diarrhée augmente et le malade meurt dans la

même journée.

Obs. IV. — T... Georges, âgé de 3 ans, a symptômes de la

période catarrhate les 13 et 14. L’éruption se fait le 15 et le 16. Le 17 juillet, disparition de l’exanthème, la diarrhée apparaît le même jour ; le 18, la diarrhée augmente ; le 19 etle 20, même état; le 21, la diarrhée est aussi forte et prend couleur noire s le 22, mort termine la scène.

La soif à été très ardente, tant qu'a duré la maladie.

Obs. V. — Ab... Philomen, âgé de {1 an, accuse le 22 et le 23 juillet, symptômes catarrhaux de la période d’invasion de la rougeole, et a de plus de la diarrhée ; le 24, éruption se fait, diarrhée augmente ; le 25, disparition de l’exanthème et mort termine la scène.

Obs. VI. — Filippot Marie, âgée de 1 an, a éternuements, yeux larmoyants le 23 et le 24 juillet. Eruption rubéolique apparaîl le 25 ; le 26, apparition de la diarrhée et disparition de l'exanthème ; le 27, diarrhée augmente ; le 28, mort. :

Obs. VIT. — Paul Antoinette, âgée de { an, accuse symptômes de la période d’invasion le 23 et le 24 juillet ; éruption se fait dans la journée du 95 juillet ; le 26, la malade a de la diarrhée, qui.est très forte ; l’éruption disparaît ; la diarrhée augmente dans la soirée et avec l’aide de trois convulsions amène la mort, ce jour même.

Obs. VIII. — Bovet, âgée de 2 ans. Symptômes de la période catarrhale le 25 et le 26 juillet ; le 27, même état, et la malade commence de plus à rendre quelques selles plus fréquentes ; le 28, éruption se fait, la diarrhée augmente; le 29, exanthème disparaît, la diarrhée est encore plus forte et prend couleur grisâtre ; le 30, mort.

… Obs. IX. — Rey Thérèse, âgée de 2 ans, éternue et a yeux larmoyants le 8 août; l’éruption se fait le 10 ; le {1 du même mois, la diarrhée apparaît; augmente le 12 et le 13 août; mort.

Obs. X. — Gaz Marguerite, { an, accuse symptômes catarrhaux le 7 et le 8 août ; le 9, même état ; malade ne veut plus prendre le sein de sa mère, l’éruption; se fait le 10 ; le 1, disparition de l’exanthème et apparition de la diarrhée; le 12, diarrhée augmente, convulsions. Résultat : mort.

Obs. XI. — R... Louis, âgé de 1 an, éternue et à yeux larmoyants le 9 août ; le 10, se fait l'éruption ; en même temps le malade commence à rendre selles plus nombreuses: le 11, diarrhée augmente; le 12, même état; le 13, convulsions emportent le malade. |

Obs. XII. — Gaz... Charlotte, âgée de 15 mois, début de la période d’invasion le 15 août; le 16, sympiômes catarrhaux sont beaucoup plus accusés; le 17, éruption se fait, diarrhée apparait, l’éruption disparaît dans la nuit du 17 au 18 ; le 18,la diarrhée

est plus forte. Résultat : mort.

Obs. XIII. — Sc... Albert, âgé de 3 ans, début de l'invasion le 14; symptômes catarrhaux très forts le 15; et la diarrhée apparait très forte dans la même jonrnée; le 16, diarrhée augmente, le 17, éruption apparaît à peine, diarrhée est sanglante ; le 18, diarrhée augmente et est très fétide, et le malade succombe dans la nuit du 18 au 19 ; le malade a accusé une soiftrès ardente.

Obs. XIV.— Bag.., âgé de 1 an, éternue et a yeux larmoyants le 15 août; le 16, symptômes catarrhaux augmentent d'intensité, le 17, éruption rubéolique se fait; le 18, commence à avoir quelques selles plus nombreuses, l’éruption disparaît; le 19, diarrhée augmente et avec les convulsions termine la scène; mort.

Obs. XV.— Rufin..., âgée de 2 ans, accuse, le 13 septembre, les premiers symptômes de la période d’invasion; le 14et le 15, symptômes catarrhaux augmentent d'intensité ; le 16, l’éruption

se fait, elle se complète le 17 du même mois ; le 17, diarrhée.

apparaît dans la journée, l’éruption disparaît dans la soirée;le 18, la malade rend selles séro-sanguinolentes, et meurt dans la soirée ; soif a été très vive. |

Ohs. XVI. — Marcollo..…., âgé de ? ans, accuse les premiers symptômes de la période catarrhale le 28 août. Eternuements et larmoiements; le 30 août, éruption se fait ; le 4° septembre, disparition de l’exanthème el apparition de la diarrhée, le malade voudrait toujours boire et ne réclame que de l’eau froide, diarrhée persiste le ? et le 3 et le 4 ; le 5, le malade rend liquide séro-sanguinolent ; le 6, le flux intestinal s'arrête; le 7, diarrhée apparaît de nouveau, le malade ne peut plus rien garder dans l'intestin, le lait lui-même était rendu-sans guère changer de couleur, tellement il séjournait peu dans l'intestin, cet état se prolonge jusqu’au 19 septembre.l.a mort vient terminer la scène, le soir du 19 septembre.

eme

Nous pensons donc que les seize malades dont nous venons de donner l’observation, ont succombé aux complications intestinales survenues au cours de la rougeole.

Nous avons pu voir, en effet, la maladie évoluer de la façon la plus bénigne chez les enfants du même âge, qui n’ont pas accusé ces troubles,

Nous avons. également noté ces troubles, ces complications sur deux enfants de la famille, dont l'observation porte le n° 31 au premier chapitre ; et sur les quatre enfants de la famille to l'observation porte le n° 57, au même chapitre.

Sur ces six derniers enfants les complications n’ont pas eu la même gravité; et nous pensons que la résistance plus grande qu'ils ont à cet âge a neutralisé leur action. Elles n’ont eu pour effet que de prolonger un peu plus longtemps la convalescence.

La diarrhée chez ces erfants survenait à la fin de la période de l’éruption, cessait lorsque la desquamation commençait à se faire; les malades accusaient encore au commencement de la période de convalescence des envies fréquentes d’aller à la garderobe, mais ne rendaient plus que quelques glaires, mucopurulentes et striées de sang. Deux ou trois jours après, la convalescence s'établissait complètement.

Sur le nommé S... Auguste de la 57° observation, nous avons de-plus constaté ce fait assez singulier : lorsque l’éruption disparut,nous avons observé, vingt-quatre heures après,une rougeur se localiser sur les faces des deux mains. Cette rougeur disparaît douze heures après et s'accompagne d’une desquamation épidermique qui se fait par larges plaques. Les ongles des deux mains tombent également huit jours après.

T1]: — ÉmroLoerr.

Il résulte des recherches faites par Macry que les épidémies

dans lesquelles se sont montrés les phénomènes diarrhéiques dysentériformes sont rares.

On a longtemps accusé la rougeole de prendre un caractère épidémique, de frapper à chaque épidémie telle ou telle partie de l’organisme.

Dans certains cas la rougeole a eu occasion d'exercer son influence dans un milieu où il y avait une sorte de constitution épidémique favorable aux troubles intestinaux : le choléra

infantile et même la dysenterie ; cette coïncidence de la dysen-

terie et de la rougeole a donné lieu à des discussions intéressantes au point de vue pathogénique. | Nous croyons devoir citer ici l'épidémie de Saint-Loup, qui a

fait le sujet d’un rapport contenu dans le vol. XIX des Mémoires

de l’Académie, pag. 180-183.

A cetle époque, on ne faisait pas de distinction entre la colite dysentériforme et la dysenterie. L'Académie mit en doute la valeur des conclusions de l'historien de l'épidémie qui considérait la dysenterie comme une complication de la rougeole. = Été. — On a accusé l'été d’avoir une influence manifeste pour favoriser les complications intestinales. :

Épidémie de Leith de Vienne, 1855. Notre épidémie en serait un autre exemple. Pour nous, l'été doit favoriser les complications intestinales au même titre que le froid de l'hiver favorise ‘la complication broncho-pneumonie. Nous voyons, en effet, la diarrhée infantile plus fréquente en été qu’en hiver.

Troubles digestifs antérieurs. — Dans Schmids Jahrbücher, en 1885, pag. 33, on a accusé les vers intestinaux de provoquer les complications intestinales.

La Cachexie des sujets .— À été aussi incriminée. Nous croyons pour notre compte que la constitution ébranlée d’un sujet le rend plus facilement vulnérable pour toutes les maladies, mais ne nous parait pas favoriser d’une façon positive plutôt les troubles intestinaux que les complications pulmonaires. Nous trouvons dans notre épidémie des enfants ayant eu de l’entérocolite, qui étaient certainement affaiblis ; mais nous en trouvons d’autres qui avaient une constitution très forte et ont été atteints de la même complication.

Climats. Influence géographique. — Il paraitrait que les climats ont une influence certaine pour favoriser l’éclosion de ces troubles. Et le midi serait le plus particulièrement prédisposé. Je ne reviens pas sur le climat de Clans, croyant l'avoir suffisamment décrit dans le Chapitre I.

Pays restés vierges de rougeole. — Panum n’a pas manqué de relater les complications intestinales et les décrit dans son histoire sur l'épidémie des îles Saint-Féroë, comme très graves.

La rougeole n’avait plus visité ce pays depuis très longtemps.

Age. — Macry, qui est le premier après Campanac (1812) à faire une thèse (1888) sur les complications intestinales, donne dans son travail 6 observations prises isolément et se rapportant à des cas observés à plusieurs années d'intervalle. Ayanteu, nous, l’occasion de prendre nos observations dans le même milieu et dans une même évolution épidémique, nous novs sommes encore autorisé à nous demander à quel âge on est prédisposé aux complications intestinales ? le tableau de la mortalité et les observations relatives dans ce chapitre nous donnent la réponse. Et nous dirons que le premier âge est le plus souvent atteint des complications, des troubles intestinaux; et qu’on trouve plus particulièrement à cet âge les complications du tube digestif,en vertu du principe du locus minoris résistentic.

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