‹ Épigrammes de Jean-Baptiste RousseauChapitre 8 sur 8 · LUI · texte numérisé non relu

LUI

Au sujet de l'épitre sur la Modération, par Voltaire

QUAND V[oltaireJ, d'un si beau style, Chante la modération, Peut-être le Lecteur docile, Des maximes qu'il nous compile, Lui feroit l'application, Si l'Apocalypse, fertile En objets d'admiration.

Eut prédit que, de ville en ville, On verroit avec onction, L'Antéchrist prêcher l'Évangile

Le docte ignorant

PAUVRE en esprit, riche en mémoire, Avec sa pesante mâchoire, Il combat les meilleurs écrits, Mais l'on voit, pour peu qu'on le sonde, Qu'il n'ignore rien au monde Que ce qu'il a le plus appris.

l'auteur des infâmes et malheureux Couplets attribués à Rousseau

AUTEUR caché qui que tu sois, Brigand des forêts du Parnasse, Qui de mon stile et de ma voix Couvres ton impudente audace, Vif rimeur, Cynique effronté, Que ne t'es-tu manifesté ?

Nous eussions tous deux fait nos rôles, Toi d'aboyer, qui ne dit mot.

Et moi de choisir un tricot Qui fut digne de tes épaules.

DE JEAN-BAPTISTE ROUSSEAU lOl

LYl

Sur le différend entre Vévêque de N[oyon] et les moines de S. G.

CE Prélat a comblé de biens L"Eglise dont il fait sa gloire :

Pourquoi donc des moines vauriens Vilipendent-ils sa mémoire ?

Il vouloit les rendre chrétiens.

Contre un grand parleur

HABILLER la fable en histoire, Et, causant toujours de mémoire ?

Propos sur propos enfiler : Vous croiriez que ce caractère Est facilité de parler ?...

C'est impuissance de se taire.

MASQUÉ du froc d'un des fils d'Eh sée, Damon pressoit sœur Alix, et d'abord Par cet objet, Alix humanisée, Avec Damon fut aisément d'accord ; Lui, pour l'honneur du froc, fit maint effort, Mais six exploits mirent bas le gendarme :

ÎÔ2 ÉPIGRAMMES

— Quoi ! dit Alix, cet homme-ci s'endort

Après six coups !... Ah! chien, tu n'es pas Carme !

CERTAIN enfant de Loyola, Trouvant à son goût sœur Collette, Sans trop de façon l'enc....

Au grand chagrin de la nonnette, Qui par devant aimoit bien mieux cela.

— Sodomiste, que fais-tu là ?

Dit-elle. — Ne crains rien, poulette, Pour mon salut, dit l'apostat ; C'est en suivant la voie étroite, Ma fille, qu'on se sauvera.

L'exemple du duc de Vendôme

ALTHAZAR, retranché sur la croupe d'un eu, Dit que Villiers n'est point cccu.

Et nous donne pour sa raison, Que le frère du grand Vendôme N'a jamais caressé Fanchon Que par la porte de Sodôme.

L'Ane et la Chèvre, une fois, Faisoient ensemble voyage, Et, passant près d'un village, Ouïrent un grand bruit de voix.

La curiosité fut et sera femelle :

Peut-on Têtre, et n'en pas avoir ?

— Qu'entends-je ? dit la Chèvre. Aussitôt, allons voir ?

C'est une fête, allons ! L'Ane, sans s'émouvoir, Lui dit : — Allez ! courez, la belle, J'attendrai quelque temps ici.

Si Ton y danse, restez-y ; Si l'on y baise, qu'on m'appelle ! »

UN jour, auprès d'un Aveugle en prière. Au coin d'un bois, Jean, du Malin pressé. Mit bas Alix, gentille chambrière.

Et l'exploita sur le bord d'un fossé.

L'Aveugle écoute, et d'un ton plus baissé, Va marmottant VAve de Notre-Dame.

Ah ! je meurs ! dit Alix qui se pâme. Moi ! reprit Jean, jà je suis trépassé ! L'Aveugle dit : « Dieu veuille avoir leur âme ! Et resquiescant in pace !

Le Poil de la Bête (i)

ERTAiN Frocard, prêchant à des Nonnettes, m Leur dit : Mes sœurs, Nabuchodonosor, 1

Ainsi qu'il est écrit dans les Prophètes,

Pour avoir tait adorer le Veau d'or

Se vit couvert, en guise d'une bête,

D'un gros poil noir des pieds jusqu'à la tête

Dès le soir même, une jeune Nonnain,

Ayant porté je ne sais où la main.

Sentit du poil ; la pauvrette étonnée

Montra son cas à la mère Renée :

Pour mon péché, disoit-elle en pleurant,

Dieu me punit, comme ce vieux méchant !

— Ah ! vraiment oui, dit TAbbesse dévote,

Mais tu n'en as que pour un véniel.

Alors levant sa chemise et sa cotte :

Tiens, en voilà pour un péché mortel ! »

ROBIN, cherchant accointance charnelle, Pressoit au bal tendron de quatorze ans, Qui, sous l'habit de gente demoiselle, Lui dit : Calmez vos désirs si violents, Point ne ferez ici d'exploits galants : Mâle je suis. Robin ne se dérange Et s'écria, les yeux étincelants :

Eh bien ! tant mieux ! Parbleu, je gagne au change I

(l) Ce conte porte encore ce titre : Nabuchodonosor.

UN Cordelier gageoit à son hôtesse Qu'il lui feroit douze coups une nuit.

Marché fut fait et TafFaire se dresse, Le Cordelier marquoit de craie au lit.

Puis, en marquant : Voilà, dit-il, sont huit ! Ah ! dit l'hôtesse, est-ce, frater, bien fait De marquer huit, quand ce ne sont que sept ? Bien, bien ! Je vois que vous sentez lassé, Ainsi cuider la besogne avancer.

Moi ! vertubieu ! Voilà tout effacé !

Sus ! haut le cul ! C'est à recommencer !

Aux pieds d'un Carme, homme déjà sur l'âge, De ses péchés s'accusoit Isabeau, Entre autres cas, d'avoir prêté sa cage Au rossignol d'un jeune damoiseau.

Le Moine dit : Ce n'est ni bon, ni beau, Et vous étiez de bon sens dépourvue.

Elle répond : Père, le damoiseau Dit que cela m'éclairciroit la vue.

Il est bon là, repart-il, sur ma foi ! Ce sont vraiment croyances erronées !

Si c'étoit vrai, pauvre fille, crois-moi. Que je verrois d'ici les Pyrénées !

IL est un dieu, maître de l'Univers, Dont tous les dieux reconnoissent l'empire C'est un enfant ; mais, chargé de ses fers, Quand il lui plaît le plus sage soupire. Il n'est plaisir ici-bas qu'il n'inspire ; Quand il veut, le chagrin suit sa loi. Ce dieu pourtant ne peut rien sur Thémire, Et ne pouvoit, sans elle, rien sur moi.

QUE le Saint-Esprit, de son aile, Ait obombré gente pucelle, Ce sont contes bredi breda, Dont la source n'est point tarie ; Et le beau cygne de Léda Vaut bien le pigeon de Marie.

UNE Nonnain, encor tout innocente, De mère abbesse apercevant le cas.

Cas pour lequel hommes font tant de pas : A quoi vous sert, dit-elle, cette fente, Dont je ne puis vous bien dire le nom ? Un tel penser ne vient que du démon, Reprit l'Abbesse ; ô Dieu! quelle demande

Pour pisser seulement, nature nous l'a fait... Pisser ? dit la Nonnain : pour si petit sujet N'étoit besoin de la faire si grande.

UM Médecin, de la nombreuse bande, J"entends de ceux qui sont les moins sçavants, Des trépassés augmentant la légende Les remplaçoit par de nouveaux vivants. Or, sa Catin, lasse du badinage, Veut en venir enfin au Sacrement.

Mais le Paillard, pour le concubinage, Méprise tout, et promesse et serment.

Quelqu'un lui dit : Cherchez un lieu propice Pour éviter... — Qui donc ? — Dame Justice, Vraiment, l'ami, la Justice a grand tort ! Ce qu'elle en fait sans doute est par envie : Impunément si j'ai donné la mort.

Pourquoi fuirois-je en procurant la vie ?

U:< Aspirant récitoit au Parnasse, Riant d'orgueil, satires et dixains :

Et là pourtant le fiel à pleine mains Etoit versé sur tout avecque grâce; Caustique sens, blessant de tours naïfs (i)

(i) Ici maaqae an Ycrs rimant av«c naifs.

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Tout en plaisoit ; tant fut loué Touvrage Que )à Catulle en prenoit quelque ombrage, Quand, plein d'émoi, reconnaissant son bien, Maître Clément (i) à tous le vol exhibe, Maître François (2) redemande le sien, Voire Mellin (3) retrouve mainte bribe ; Moderne, ancien, tous reprirent au scribe, Si qu'en son propre il ne lui resta rien, Fors sa malice et son fade maintien.

Contre M. de T...

SI vous cherchez un grand docteur, Une veine facile, une plume éloquente. Un bon poète, un habile orateur, Ne vous transportez pas chez messieurs les Quarante. Mais si vous désirez un froid déclamateur, Un menteur impudent, un indigne imposteur,

Un impertinent traducteur Qui donne à Démosthène un style de servante. Allez au Louvre, ami Lecteur :

Cet homme est parmi les Quarante.

(i) François-Clément Marot.

(2) Rabelais.

(3) Mellin de Saint-Gelais.

Sur le Polichinelle de Male:{ieux

CES jours passés, naquit grande querelle Entre l'Académie et son fils Malezieux, Pour avoir fait, dit-on, en présence des dieux, Un peu trop librement parler Polichinelle . Or, me paraît qu'assez mal à propos Sur ce sujet gronde l'Académie, Car le public ne se courrouce mie Depuis longtemps de voir quarante sots Ne s'occuper qu'à fadaise et sornette, Qu'à rhabiller et regratter des mots, Et rendre enfin la langue moins parfaite Qu'elle n'étoit du temps des deux Marots : Rien n'a plus dit notre marionnette Pour tant fâcher les C... et D...

CERTAIN Amant et sa maîtresse Badinoient, folàtroient dans un petit bateau. L'esquif se renverse et les laisse L'un sur l'autre au milieu de l'eau. La fille, craignant pour sa peau, Saisit son amant et lui presse Ce qu'il n'est besoin de nommer.

Vous nous allez faire abîmer !

Lui dit le gars, de frayeur l'âme atteinte. A ce, la belle lui répond :

Mon Dieu ! n'ayez aucune crainte :

Ce que je tiens ne va jamais au fond.

Sur le zMaréchal de Noailles

DANS l'église des Capucines On avoit transporté le corps d'un Maréchal

Frère du dévot Cardinal :

Ce morceau n'est pas fait pour de telles gredines !

Dit aussitôt la Vanité.

Si Turenne fut mis où gît race royale, Pour Noailles, du moins, c'est une cathédrale !

Qu'en pense donc Humilité ?

Moi, je prends peu de part à tout ce que vous faites;

Je vis loin des lieux où vous êtes.

Vos Noailles, mon Dieu ! sont gens à grands fracas Vous les connaissez tous, je ne les connais pas.

Sur M. nDanchet

FRANGINE nous prend pour des buses En nous donnant le Carnaval ; Ensuite, du Ballet des Muses, C'est tomber de fièvre en chaud mal.

Pour faire une pièce parfaite, Francine, il ne faut presque rien :

Que Campra change de poète, Et La Motte de musicien.

LAS de tourner une Catin Dessus, dessous, devant, derrière.

Sans oser f.... la commère, Un jeune Cordelier juroit comme un lutin : Eh quoi! poulains partout, aussi grands que leur mère! Chancres de tous côtés ! D'ailleurs, pas de tétin ! Si j'échappois d'ici ce seroit grand merveille 1 Voyons la bouche ? Ah ! les atfreuses dents ! Que fera le paillard en ses besoins pressants ?

Le drôle la f... par loreille.

NONNAiN Fessue et frère Roidimet S'escarmouchoieni de la bonne manière Comme un vérat le bon frère écumoit ; La bonne Sœur s'escrimoit du derrière ; Mais quand venoit l'extase dernière, Comme un payen le Frappart blasphémoit.

— Ah ! quel péché ! dis lors la mijorée. Tels jurements vous damneront, hélas !

Dieu permet bien que prenions nos ébats, Mais, pour guérir mon àme timorée, Frère très cher, pour Dieu, ne jurez pas !

TABLE ALPHABÉTIQUE

DES ÉPIGRAMMES (i).

A deux genoux une gente pucelle 5i

Ami, crois-moi, cache bien à la Cour. ... 42

AmiT..., sais-tu pourquoi* 81

Après avoir bien sué pour entendre .... 26

A sa Judith, Boyer par avanture. ..... 67

A son portrait, certain Rimeur braillart . . . 35

Au nom de Dieu, pourquoi ce grand courroux. 66

Au temps de Pâques, un certain jouvenceau*. 88

Auteur caché, qui que tu sois* 100

Aux pieds d'un Carme, homme déjà sur lâge, io5

Aux pieds d'un Moine à barbe vénérable. . . 45

(i) Les pièces suivies d'une astérisque sont attribuées à Jean- Baptiste RoassetK.

Epigranmes 7

TABLE ALPHABETIQUE

Avec les gens de la Cour de Minerve . . Avec scandale, un Peintre, en son taudis^ A voir Perault et Longepierre

Balthazar, retranché sur la croupe d'un c, Beau doigt, ministre des plaisirs* . . . Bien que votre ton suffisant*

Cachez-vous, Licofrons antiques et modernes Ce monde-ci n'est qu'une œuvre comique Ce ne sont plus les trois Sœurs de la fable Ce pauvre époux me fait grand pitié .

Cephale, un roi devoit s'entretenir . . Ce Prélat a comblé de biens* ....

Certain Abbé se manuélisoit ....

Certain Amant et sa maîtresse* . . . Certain Chanoine à la taille légère. . Certain curé, grand enterreur de morts

Certain enfant de Loyola*

Certain Frocard, prêchant à des Nonnettes Certain Huissier étant à l'audience. . . Certain ivrogne, après maint long repas Certain Marquis, fameux par le grand bruit Certain Ministre, instruisant la jeunesse Certains Hussards usant du droit de guerre Ces jours passés, naquit grande querelle Ce traître amour prit à Vénus sa mère . Chez des juives, un paillard moine* . . Chrysologue toujours opine*

lOI

TABLE ALPHABÉTIQUE II5

Ci-dessous gît monsieur l'abbé Courtois* . . 80

Ci-gît l'auteur d'un gros livre* 80

Comte, par qui Vénus mit en pratique ... 61

Croyez-moi, changez de maxime* 98

Dans l'église des Capucines* iio

Dans les fables de La Fontaine* 78

Dans un village, au jeudi de l'Absoute* ... 86

Dans une troupe avec choix ramassées ... 65

De ce bonnet, façonné de ma main, .... 34

De haut savoir, Phébus ne m'a doté .... 42

Depuis trente ans, un vieux berger normand . 28

De tes lectures assidues* 81

Deux auteurs, de même séquelle* 98

Deux Bernardins de diverses provinces ... 46

Deux Cordeliers, grands débrideurs de nonnes* 90

Deux gens de bien, tels que Vire en produit * 79

Deux grands Amours, fripons de même race . 3i

Deux jeunes gars, en amour, gens d'élite* . , 84

Deux jours y a, courte sera l'histoire. ... 68

Diantre soit fait, disoit un passager 49

Dites de lui qu'il est fat, effronté * 96

Doctes Héros que la secte moderne 3o

D'un jeune gars de frayeur tout pantois ... 44

D'un monastère à Vénus consacré 46

Du temps des Grecs, deux Sœurs disoient avoir * 89

Elle a, dit-on, cette bouche et ces yeux ... 24 En fait d'amour, je le dis et répète 58

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TABLE ALPHABÉTIQUE

En fait de plaisanterie

En plein Chapitre un Moine à son retour

En son lit une demoiselle*

Entre Racine et Taîné des Corneilles . . Entrez, Amours, votre Reine s'éveille. . En un marché passaient avec maint Sbire En un quartier, une maison brûloit* . . Est-on Héros pour avoir mis aux chaînes Etre l'Amour quelquefois je désire . .

Fille de certaine pratique

Fraguier, tu dis qu'il faut brûler mon livre Francine nous prend pour des buses*. . . Frère Conrard, Hermite plein de suc. . .

Grands écrivains qui vous entremordez*. . . gS

Grands Reviseurs, courage, escrimez-vous , . 40

Griphon, rimailleur subalterne 3o

Habiller la fable en histoire* ici

Houdart n'en veut qu'à la raison sublime . . 29

11 est un dieu maître de l'Univers* 106

Inspiré par son appétit*. ...,,... 97

TABLE ALPHABETIQUE

J'ai depuis peu vu ta femme nouvelle. . J'appelle grand roi un qui, par soi-même" J'avois fondé le culte et les mistères . . Jean s'est lié par conjugal serment . . . Je veux avoir, et je l'aimerai bien . . .

La joye encor dans Paris ....

L'Ane et la Chèvre, une fois*. . . Las de tourner une Catin* ....

L'autre jour la Cour du Parnasse . La Vérité par lui dévoila l'artifice * Le bon vieillard qui brûla pour Bathille Lecteur qui vous sentez l'âme assez intrépide Le Dieu des "Vers sur les bords du Permesse Léger de queue et de ruses chargé. . . Le Pénitent d'un disciple d'Elie. . . . Les Dieux jadis vous firent pour tributs. Le teint jauni, comme feuilles d'automne Le Traducteur qui rima l'Illiade . . . Le vieux Ronsard, ayant pris ses besicles L'homme créé par le Fils de Japhet . .

Longepierre le translateur*

Lorsqu'-à la Cour, à la Ville, en tous lieux Lorsqu'à Pluton le messager Mercure . Lorsque je vois ce moderne Sisyphe . . L'Usure et la Poésie

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TABLE ALPHABÉTIQUE

Maître Vincent, le grand faiseur de lettres . Mars et l'Amour au jour de votre fête. . . Masqué du froc d un des fils d'Elysée * . . Mirtes d'Amour, Pampre du Dieu de Tlnde Monsieur l'Abbé, vous n'ignorez de rien . . Monsieur l'Auteur que Dieu confonde. . .

lOI

Ne vous fiez, Bachelettes rusées . . Non, ce n'est point la robe de Nessus Nonnain Fessue et frère Roidimet *

O Gatinat, quelle voix enrhumée 41

Par le démon de la dramaturgie* . . . Par passetemps un Cardinal oyoit . . .

Par trop bien boire un curé, de Bourgogne

Paul de qui la vraye épithète

Paul, vieux Manceau, maître en lart, etc.. Pauvre en esprit, riche en mémoire *. . Petits auteurs d'un fort mauvais journal. Pour confesser femelle de vingt ans *. . Pour des Vers qui ne sont qu'un jeu . . Pour disculper ses œuvres insipides . .

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TABLE ALPIIABÉTIdUE TI9

Pour éviter des Juifs la fureur et la rage* . . 76

Pour triompher de Thumaine nature .... 5g

Prêt à descendre au manoir ténébreux ... 18

Près de sa mort une vieille incrédule. ... 23

Quand le graveur Gilot et le poète Houdart * Quand pour ravoir son épouse Euridice . . Quand Prométhée eut les humains formez.

Quand sur Bayard par bois ou sur montagne Quand Voltaire, d'un si beau style * . . . Quand vous vous efforcez à plaire*. . . . Que jamais par son chaud glacé * . . . . Que le Saint-Esprit de son aile * . . . . Quels sont ces traits qui font craindre Caliste Qui fait l'enfant dans Tamoureux ébat ? . . Qui vous aimant, ô fantasque Beauté . . . Quoi ! faire cas d'un plaisir qui ne dure ? *.

Rare esprit, génie inventif * 99

Robin cherchant accointance charnelle * . . 104

Seigneur Hymen, comment l'entendez-vous ? . 28

Si de Noé l'un des enfans maudit 39

Sire Martin consoloit sire Eloi * 97

Si vous cherchez un grand docteur * . . . . 108

Sous ce tombeau gît un pauvre écuyer*. . . 81

Soucis cuisans au parti de Caliste 20

TABLE ALPHABÉTIQ.UE

Sur leurs santez un Bourgeois et sa femme. Sur ses vieux jours la Déesse Vénus . . .

Toi qui places imprudemment ....

Tout frais sifflé, certain Rimeur de baie * Tout plein de soi, de tout le reste vide *. Trois choses sont que j'admire à part moi Tu dis partout maître Usurier ....

Un Aspirant récitoire au Parnasse*.

Un Barnabite exploitoit sœur Colette

Un Cavalier de Landeau revenu . .

Un Castillan zélé pour les Laïs . .

Un Compagnon disoit sa râtelée, .

Un Compagnon que les Turcs avoient pris

Un Cordelier faisoit l'œuvre de chair * .

Un Cordelier, frais gaillard et dispos*

Un Cordelier gageoit à son hôtesse*

Un Cordelier prêchoit sur l'adultère

Un Cordelier, un Billète, un Gendarme*.

Une fillette accorte et bien apprise

Une Nonnain encor tout innocente"

Une Nonain par un moine requise ,

Une Novice accusoit un curé . . ,

Un Fat, partant pour un voyage * ,

Un Florentin faisoit son Cupidon *

Un gros garçon qui crève de santé

Un gros Prieur de luxure écumant,

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TABLE ALPHABÉTIQUE

Un Guillaumet mâtinoit à confesse* .

Un jeune Peintre étant dans une Eglise Un jour, auprès d'un Aveugle en prière Un Magister s'empressant d'étouffer Un Mandarin de la Société. . . .

Un Maquignon de la ville du Mans.

Un maître Moine exerçoit une Sœur Un médecin de la nombreuse bande Un Médecin s'accusoit d'avoir fait .

Un Moine ayant (c'était un Souprieur Un Précepteur logé chez un Génois.

Un Prêtre qui la veille des Rois . .

Un Quiétiste ardent comme un tison Un "Vergalant se confessoit naguère Un vieil Abbé, peu curieux de messes * Un vieil Abbé sur certairîs droits de fief Un vieux paillard qu'à Rome on accusoit

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V^il imposteur je vois ce qui te fiate. . . . Voltaire, sur Montmartre, endormi l'autre nuit' Votre beauté, grande Princesse* ....

Vous sentez bien, turbulents Rimailleurs * .

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