iVcXice. p
4. Mélanges historiques, t. ii, p. 2%. M. d'Orbessan et 11. Grcppo rcrivent NniPHi», h la première ligne ; c'est une lecture fautive.
Amans, fut trouvée à Luchon et non chez les Auscii*. La troisième ligne a été lue et.erotis et eperotis. Les caractères me paraissent trop bien conservés pour qu'il soit possible de voir un p dans la deuxième lettre de cette ligne; c'est bien un t suivi d'un point et dont la traverse est restée inachevée.
On trouve dans d'autres textes épigraphiques le nom d'Erotis, ou mieux d'Eros, notamment dans une inscription publiée, en 1638, par l'historien Oïhenart*, et encastrée dans la porte du cimetière contigu à l'église de Valcabrère. A Rome plusieurs hommes portèrent le nom d'Eros, entre autres un comédien contemporain de Roscius.
M. Barry et ceux qui ont lu Eperotis sur l'autel de Luchon pouvaient s'autoriser de noms également composés du mot grec Eros, comme Phileros, Syneros, Anteros, etc.
Quant à M. Hureau-Bachevillier*, il traduit cette inscription d'une manière tout à fait libre : a Lucanus, après s'être acquitté de ses vœux envers les Nymphes, s'acquitta aussi de ceux qu'il avait faits aux nymphes étrangères (et erotis) 1 »
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MANV// SACR^//
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Nump[fiis\ Manu[tiaF] Sacra (on Sacrata?), Ru" tmna, votum solvit libens... — a Aux Nymphes, Ma-
1. ('/est par erreur que M. R^rry Paltrihae anx Auscii» parce qu'elle esl aujourd'hui dans la Musée d'Ancli. Note sur quelques inscriptions, par M. Barry» p. 5. note 2. — C'est ëgaiement à tort que Vincens, dans la Topographie de Nîmes» p. 570, dit que cet autel se trouve à Nîmes.