A MARITO
« D{ns) m{anibus). H{u)ic loco corpus meum igne crematum ossaque mea a marito [condita sunt, ou sita^ ou deposita]. »
Ce texte est aussi cité par M. Audiat qui le traduit ainsi :
« Dus Manibus. HIC (pour HOC) LOCO CORPVS MEVM IGN^ (pour IGNE) CREMATUM, OSVA (pour OSSA) QUE MEA A MARITO {condita sunt.)
« Aux dieux Mânes. En ce lieu mon corps brûlé par le feu et mes os (ont été placés) par mon mari.
A rencontre de nos prédécesseurs , nous ne pensons pas qu'il ait jamais existé. Veyrel ne l'a pas inventé peut-être,
mais quelque contemporain peut fort bien lui en avoir fourni la copie.
Bibliographie: Veyrel, p. 11. — De ia Sauvagère, p. 126. — Bourignon, p. 50. — Audiat, p. 62.
Inscriptions perdues attribuées à Poitiers.
(( Marbre blanc de 17 pouces 4 lignes. C'est un cube qui aparemment (sic) portoit une Urne au trésor Saint-Hilaire. Il (1) m'en imposoit à cet égard tant sur les précédons que sur le suivant, car il les avaient (sic) acquis et les a emportés (2) *
OPPIDIO