DEO ROBORI ET GENIO LOCI
autorise à croire qu'un bois de chêne, considéré comme sacré, couronnait encore , à l'époque [gallo-romaine] , la crête du coteau... » (Lièvre.)
Cette inscription existe, mais il n'en résulte pas nécessairement pour cela, que son authenticité soit absolument certaine.
Le deo Robori que nous avons ici rappelle trop par sa forme le célèbre deo Fago qui fut transporté jadis des Pyrénées en Provence par un épigraphiste dont les mésaventures — à propos d'une inscription certainement fausse , mais beaucoup plus importante si elle eût été vraie, — devaient faire plus tard quelque bruit dans le monde savant (1).
Bibliographie : De Rencogne, Le théâtre romain des Bouchauds, dans Bull. arch. Ch., 1870, p. 316. — Lièvre, Angoalôme, Angoulôme, 1883, in-12, p. 5.
(1) G. 1. L, t. XII, Inscript, fais», n» l.