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Serenus Sammonicus a décrit en vers la manière de disposer ces lettres. Scaliger, Saumaise et Kircher ont essayé d'en trouver le sens, dit Moréri.
Rue du Palais, à La Rochelle, dans la buanderie de la cour de M. Rigondeau, M. X. Gaultier de Glaubry, alors professeur de rhétorique au lycée, a découvert ces deux lignes grecques
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qu'il a expliquées ainsi : Pourquoi boire mcorel CeUe eau gratte le goeier,
La vieille porte de l'ancien collège de La Rochelle, démolie en 1866, montrait encore ce texte grec :
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Repentez'voui et eoneertiseex-^ous. Actes, m. Je $ui$ Ta et Yq. Le premier texte : Pomitemini igilur et convertimini, est tiré des Actes des Apôtres^ ch. III, f 19; le second : Ego sum A et û, prineipium et finis ^ est le f 8, ch. I, de l'Âpo* calypse.
Dans la frise du même portail se trouve une ligne en caractères hébraïques; il en manque la moitié; ce qui reste est la fin du verset 4, chapitre II, d'Habacuc : justus AUTEM IN Fins SUA viviT. Ls jUÉte i>iora de sa foi.
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Ce portail que M. L. de ftichemond a fait lithographier avant sa destruction, et en rétablissant beaucoup de choses qui avaient déjà disparu, était fort remarquable. J'y relève ce qui est épigraphique. Au milieu on distingue Técu de Franed et de Navarre ; à gauche, on lit i