ONT FAIT BASTIR CES MIOVLSJMS
Les moulins de Lacous , bâtis par les Toyzous^ et les Aiguelins, ainsi ruinés le 29 septembre 1569 et reconstruits le 30 août 1602, existent encore. La pierre histotorique se voyait, il n'y a pas encore fort longtemps, dans lO' mur de la maison, à bâuteuff d'homme^pràtf dé la porte extôrieulrô h gauchd! eo) entraiit Lo( meuniee; un jour, eut besoin de faire quelques changements à son habitation. Le mur qui Tencasticait fut démoli et la pierre servit de moellon.
Lorsque Louis XIII, en 1621 , vint de nouveau assiéger Saint-Jean-d'Angély, Marc Pépin n'était plus. Sa veuve, Françoise Grelat, vivait encore. Il est de tradition que les moulins de Lacous reçurent dti roi une sauvegarde que leur avait valu le profond attachement des Pépin au catholicisme. Ce qui est sûr, c'fest qu'ils n'éprouvèrent point , ou fort peu de dommage , et que , sans la protection royale, il» aujraien<Ld,û.pé]:ic oomme la.premiére fois*
smm» vm fata qvibtas
Auraitron pu mettre, en la commune de Périgny, prés de La Rochelle, sur la porte du château de Goureilles, bâti, dit-on, en 1395, et habité par Charles VII. Séjtmr tranquille où m! a conduù le destin t exclamation que quelque châtelain heureux, après les aventures et les batail-
les, de se reposer dans son paisible manoir, empruntait à Y Enéide, l, 205 :
Tendiniu in Litinm sedes «bi fata quietas Ostendont
et q\ie M. Gautier, Statistique de la Charente-Inférieure, II, 15, traduisait : « Ici la destinée, c'est le repos. >
Le Vœu de Marc Pépin et de Françoise Grelat est encore formulé dans le bourg d'Archiac. C'est une maison qui, sur sa porte, a une pierre provenant, dit-on, de la chapelle du château , et qui dit :
BN 1570 IB FVS PAR DES SOLDATS SACCAGEE ET BRVSLEB
DSVX ANS APRES lE FVS RËEDIFIEE
VIVONS EN PAEK.... QVILS NABVIENNENT PLVS
À Saintes une maison de la rue des Iles porte dans la cour une pierre où Ton lit une idée semblable :