LHOMME PROIETTB EN VAIN SI DIEV NT MET LA MAIN
La phrase latine de Saint-Jean-d'Angély est plus énigmatique. Que signifie m? J'y verrais uihi. « Oui, c'est en vain qu'on bâtit, qu'on acquiert, si le Seigneur ne vient à votre aide. Cette maison, je l'ai construite à la sueur de mon front, je l'ai achetée à force de privations; je n'ai pu la garder. > m voudrait peut-être aussi dire meis, mes enfants. Une seconde inscription dans la cour, et postérieure de sept ans, confirmerait cette interprétation.
DIKV SOIT LOVK A lAKBS PAR MOI nSHAK MSSNAim IKVILLSf 1600
Ne dimt-on pas le chant triomphal d'un homme qoi vient d'acquérir une propriété longtemps convoitée? Dieu êoit l^mé à jamaiê par moi J^an Mtmarik JuUlet 4600 »
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Est-ce de» hugnenots que parle ta pierre du PetiS^ Ch&teau, en la commune de Léoville, leonûvtUa, canton de Jonzac ?
IS • NAI • OVBLIE • EN • PAJfidkNT • GB • PETIT • LOGIS •
DE • ME • SOWENm • DE • LA • CRVAVTE • DE • MES •
INNVnLES • ETT • t^ • kSia . • . .
Auprès du bourg dd LéôvillB eit un lieu nommé l9 PeiU'Chàieau,o\ï l'on voyait encore il y a quelques année» tes fondations d'une antique tour. La' tradition vent que ce château ait été rasé par ordre dit roi; alors te possesseur fut contraint d' Aller r'éconstraifô ix^H habitation à là ]&arde-Pàgneilse, aU confinent du Pharaon et d\l Larî^. A quelle époque remonte cette légBndëf A qtfef événement fait-elle allusion ? Peut-èb*e^ faut-il admettre que quelque seigneur eut son castel renversée l'époque où la royauté luttait contre les petits tyrans féodaux. Le voisinage de la Barde aia>a eomplété ee- dontedm se^etir du Petit-Châtoau bMiœant lai Barde.
A ces lignes qui sont gi^avées^ dans* la^ n^rsàlle de' M flK^e sur une pierre au-deesousiTiffîeféûétr^^^ pour compléter rhistoire pariante de laBarde^Pagnen^; im millésime' plaed an-dewutf d^ufie' petâ«ë feïiêfre dii^ pavillon et postérieur à< rinsoriptiori' : tWl.
Uh' caT<»uehfev ài^La^Bc^heil^, i^^'db) hi €Ao«he^^>i^'f«;<
dans la cour d'uae maison, au-dessus d'une porte, montre moins d'aigreur que le châtelain de Léoville. JTai lu autour d'un écusson martelé \
JXEV HA EXÂVGE E9i MON HVMILITE ST CONSERVE MOH INNOCENCE GVn.LAVME TEXIER E3GVIER S' DE POLLIÂS
Guillaume Texier, sieur de Poulias et des Fragnées, était maire en 1576. On ne peut deviner quelles étaient les armes figurées sur sa porte. Il est à croire qu'elles étaient les mêmes que celles de Pierre Texier de Bellefond, greffier de la police en 1698, probablement un de ses descendants, et qui portait: d'azur au chevron d'or accompagné à senestre d'un soleil de même, à dextre d'un croissant d'argent et en pointe d'un coq aussi d'argent , crêti de gueules, d'après V Armoriai de la Généralité de La Rochelle.
L'inscription de la porte du château de Surgères mentionne encore les guerres civiles du xvi* siècle, appelées de leur vrai nom guerres dviles. La baronnie de Surgères, dont relevaient vingt -deux paroisses, était, avant le xns^ siècle, une des grandes seigneuries de l'Aquitaine et même de la France. Elle était possédée, dès le commencement du IX* siècle, par l'illustre famille des Maengot ou Maingot, gui marchait de pair avec les Thouars, les Ghatel-Aillon, les Lusignan, les Parthenay et tous les hauts barons du Poitou et de la Saintonge. Elle passa, vers 1356, dans la maison de Glermont, par le mariage de Jeanne de Surgères, illle et unique héritière de Guillaume Maingot VIII, déjà veuve de Jean de Parthenay, avec Aymar de Glermont, seigneur d'Hauterîve et du Passage, en Dauphiné. Louise de Glermont, seule héritière de la baronn*îe de Surgères, devenue veuve de Jean Aubin de Malicome , premier chambellan de Gharles de France, duc de Berry, épousa Roderic de Fonsèques, issu des comtes de Monterey, en Espagne, et lui apporta la baronnie de Surgères. Roderic fut grand'père dé Charles de Fonsèques, qui épousa Esther Ghabot de Sainte-Foy, d^me d'Andilly-le-Marals , du Breuil et de
Jarnac, en partie, n eut d'elle Hélène de Fonsèques, dame de Surgères, qui apporta en dot la seigneurie de Surgères, le 2 août 1600, à Isaac de La Rochefoucauld, baron de Mon tendre, seigneur de Montguyon, nommé, en 1612, chevalier des ordres du roi. De ses deux fils, Fainé, Charles, eut la baronnie de Montendre; le deuxième, François, eut la baronnie de Surgères, et fonda la branche des La Rochefoucauld-Surgères. Isaac, en 1609, avait créé, à Surgères, un collège composé de deux professeurs, l'un avec le titre de modérateur, l'autre celui de régent, pendant qu'Hélène de Fonsèques, sa femme, y fondait une école de filles, bientôt dirigée par les religieuses de Saint-Vincent-de-Paul. La maison de La Rochefoucauld posséda jusqu'en 1793 la baronnie de Surgères. En 1825, le duc de Doudeauville vendit l'église qui lui appartenait, et en 1856, un décret, daté de Saint-Cloud, le 28 mai , autorisa la Commune à acheter de M>* la baronne de Coupé, au prix de 82,240 francs, l'ancien château de Surgères et ses dépendances, pour y installer divers établissements religieux et utiles : mairie, presbytère, maison d'école. C'est Charles de Fon»êque$ , époux d'Esther Chabot, qui releva les murs du château de Surgires^ rasés et tombés de vieillesse^ tan de grâce (576, pendant la quatrième guerre dvile.